environnement, énergies renouvelables, commerce équitable

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18 juin 2008

La Compagnie du Vent inaugure le parc éolien des Longs Champs en Picardie

La Compagnie du Vent, filiale du groupe Suez, a annoncé l'inauguration de son premier parc éolien en Picardie, le parc éolien des Longs Champs situé à Fienvillers dans la Somme.

Le parc éolien des Longs Champs compte 5 éoliennes de 1,67 MW chacune, pour une puissance totale de 8,35 MW et produit chaque année environ 20 millions de kW/h. Cette production permet théoriquement de couvrir la consommation électrique annuelle de près de 9 600 personnes.

La Compagnie du Vent qui s’est fixée comme objectif de porter sa puissance éolienne installée à environ 2 000 MW d’ici 2015 l’a amenée à s’associer en 2007 au Groupe SUEZ, via sa filiale Electrabel. L’entreprise est pionnière en France de l’énergie éolienne, en 1991 elle a installé la première éolienne française, et leader dans sa spécialité.

Elle est aujourd’hui un acteur incontournable des énergies renouvelables grâce à sa diversification dans la production d’électricité solaire photovoltaïque et de biocarburant. Son objectif est de produire, de façon socialement responsable, de l’énergie propre et renouvelable. Elle s’occupe du processus complet de la conception à l’exploitation des parcs. Elle possède et exploite, en France, un ensemble de 12 parcs éoliens totalisant plus de 105 MW. La Compagnie du Vent a également engagé une diversification prometteuse dans les biocarburants. Sa filiale Biocar prépare la construction d’une usine de biodiesel, d’une capacité de 200 000 tonnes par an, sur le Port Autonome de Marseille, pour 2010. De plus, les projets de La Compagnie du Vent l’amèneront à installer 55 MW-crête de centrales solaires photovoltaïques d’ici 2015.

13 mai 2008

Norvège: 13 projets d'investissement dans des parcs éoliens offshore

Treize parcs éoliens offshore sont actuellement en projet de construction en Norvège. Ceux-ci auraient une capacité de production de plus de 20 TWh d'énergie renouvelable et seraient implantés le long des côtes du Rogaland, de Sogn et Fjordane, de Møre et Romsdal, du Sør-Trøndelag et du Nordland. Neuf projets ont été soumis au Directoire Norvégien de l'Energie (NVE) pour examen et trois (Havsul I, II et IV) en sont au stade de la demande de permis. Un seul a déjà obtenu le permis de construire.

ENOVA, agence pour les économies d'énergie et la promotion des énergies renouvelables placée sous tutelle du Ministère de l'Energie et du Pétrole, a calculé que le potentiel total d'énergie éolienne offshore en Norvège serait de 14.000 Twh. "Mais il y a quelques défis à relever : il nous faut tout d'abord trouver des moyens de produire et de transporter le courant. Pour le moment, on est encore loin d'avoir la technologie nécessaire. Recherche et développement dans ce secteur sont la priorité absolue", informe le conseiller politique Geir Pollestad du Ministère de Pétrole et de l'Energie. "De plus, il faut clarifier lois et règlements qui s'appliqueront aux éoliennes offshore. On ne veut pas traiter d'importants projets avant que le cadre juridique ne soit défini mais des projets-pilote ou des projets de développement seront examinés. C'est un domaine où le gouvernement veut s'investir et nous n'allons pas freiner".

Au large de Måløy (Sogn et Fjordane), la société Vestavind Kraft projette de construire le parc offshore de Stadtvind qui pourrait produire jusqu'à 4,5 Twh et pourrait entraîner le développement économique de la région. "On a déjà une forte concentration maritime ici, depuis les chantiers traditionnels jusqu'à la technologie la plus avancée. C'est un point de départ intéressant", indique le Directeur Alfred Bjørlo de Måløy Vekst, qui cette semaine a organisé un séminaire pour les entreprises sur l'énergie éolienne offshore. Bjørlo envisage que la côte de Sogn et Fjordane, avec Måløy comme centre naturel, devienne la région pilote pour tester ce projet. "S'il y a un endroit en Norvège où on peut démarrer les tests rapidement, c'est bien ici. Les conditions sont parfaites", ajoute-t-il.

Lyse Produksjon a des projets de parcs offshore dans la région méridionale de la mer du Nord et au large de Utsira. Le directeur de la production, Arne Aamodt, est d'avis qu'il y aura une forte production énergétique d'origine éolienne dans les années à venir mais reconnaît qu'il y a encore beaucoup de questions à régler. A Utsira, Lyse prépare la phase 1, qui comprend 5 éoliennes. Celles-ci sont basées sur la technologie de la société norvégienne Sway.

Pour ce qui est de la région méridionale de la mer du Nord, NVE n'a pas encore commencé l'examen des dossiers. Le plan prévoit cependant que ce parc, une fois terminé, puisse produire 4,5 TWh.

StatoilHydro a des projets-pilote de construction d'éoliennes offshore (Hywind demo) au large de Karmøy au Rogaland. Cela comprend une turbine d'une puissance allant jusqu'à 3 MW, installée sur une structure flottante ancrée au fond de la mer. La décision d'investissement sera probablement prise dans des 6 prochains mois.

BE Norvège numéro 79 (9/05/2008) - Ambassade de France en Norvège / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54569.htm

7 mars 2008

GDF rachète Nass & Wind et va créer sa filiale énergies renouvelables

Le groupe gazier français GDF a annoncé mardi le rachat de la société d'éoliennes Nass and Wind Technologie et la création d'une filiale dédiée aux énergies renouvelables "GDF Futures Energies", selon un communiqué.

Nass and Wind est un producteur d'électricité qui développe des parcs éoliens pour son compte et le compte de tiers en France, avec un point d'ancrage en Bretagne.

Il exploite une capacité installée de 34 mégawatts, et dispose d'une autorisation de construction de 150 MW à court terme et d'un portefeuille de projets d'environ 1.500 MW, indique GDF.

Cette acquisition confirme la volonté de GDF de se développer dans la production d'électricité à partir d'énergies renouvelables, en particulier l'éolien. Gaz de France possède d'ores et déjà le parc éolien installé le plus important en France, avec une capacité de près de 145 MW début 2008.

Afin de donner plus de visibilité à ses précédentes acquiqsitions,une filiale dédiée, "GDF Futures Energies" va être créée pour rassembler l'ensemble des filiales et participations de GDF dans le domaine de la production d'electricité à partir de l'éolien: Maïa Eolis, Erelia, Eoliennes de la Haute-Lys et Nass and Wind Technologie.

Elle aura pour mission gérer le portefeuille d'actifs de GDF dans la production d'énergie verte, dans l'éolien mais aussi dans le solaire, d'assurer la maintenance de ces installations et de mettre en synergie les compétences industrielles du groupe dans ce domaine.

1 mars 2008

Eolfi et Siemens signent pour un parc éolien en Champagne

« Eolfi et Siemens ont signé un contrat portant sur la réalisation d'un parc d'éoliennes en France, à 30 kilomètres au nord de Troyes », indiquent les deux sociétés dans un communiqué commun. D'une puissance totale de plus de 41 mégawatts (MW), ce parc baptisé « Les Grandes Chapelles » comptera 18 éoliennes, d'une puissance de 2,3 MW chacune, qui seront mises en service en février 2009. Eolfi, propriétaire et futur exploitant du parc, a confié la construction, l'installation, et la maintenance des éoliennes à Siemens.

Le parc permettra d'alimenter plus de 30 000 foyers en électricité. Les éolienne seront montées sur des mâts de 80 mètres et posséderont une envergure de rotor (diamètre du cercle formé par les pales) de 93 mètres. Chaque éolienne produira à elle seule plus de 6 millions de kWh par an.

Eolfi est une société qui structure des fonds d'investissement purement dédiés à la production d'électricité "verte"

17 février 2008

Projet d'éolien offshore au large de Port en Bessin

La société WPD Offshore France vient de présenter le projet d'un nouveau parc éolien offshore dans le Calvados. Doté de 50 éoliennes de 5 MW chacune le parc se situera au large de Port en Bessin, à 10 Kms au nord de Bayeux, et permettra de couvrir près de 70% des besoins de la population du département.

Le projet est actuellement en phase de concertation sur le lieu précis d’installation, afin de concilier développement durable et économie locale. WPD Offshore France affirme que son projet ne couvrirait qu'1 à 2% de la surface de la baie. L'installation d'un tel parc en mer n'est pas sans inquiéter les pêcheurs qui y voient surtout une contrainte nouvelle dans le cadre de leur travail.

Une compensation de 1,5 millions d'euros sera versée annuellement à un fond maritime géré par le département et la même somme sera versée aux communes concernées.

Pour limiter l'impact visuel au maximum, la société a décidé de ne pas les implanter à moins de 8 km du rivage. "Nous ne pouvons pas dire qu'elles ne seront pas visibles de la côte mais elles ne seront pas visibles tous les jours. Nous ne les installerons pas devant les sites historiques tels que le cimetière américain de Saint-Laurent-sur-Mer », indique-t-on.

Ce projet entre dans le cadre du plan de développement gouvernemental des énergies renouvelables, qui doivent représenter 21% de l'énergie produite à l'horizon 2015. D'ici là, l'Etat prévoit l'installation de 4000 MW au large du littoral français, soit l'équivalent de 900 éoliennes comme celles que WPD Offshore France souhaite implanter devant les côtes normandes.

2 janvier 2008

Produisez vous-même votre électricité et vendez le surplus au réseau national

Il est aujourd'hui possible de produire sa propre électricité. De plus, avec la prise de conscience du problème qu'est le réchauffement climatique par l'opinion publique, l'accent est mis sur l'origine renouvelable de l'énergie consommée. Ces solutions ne sont pas nouvelles mais ont besoin d'une impulsion politique pour pouvoir s'imposer à la société.

C'est le cas au Portugal avec un décret loi de novembre dernier qui donne la possibilité aux portugais de produire leur propre énergie électrique, dans la mesure où cette énergie est d'origine renouvelable, avec la possibilité de revendre l'excédant de production au réseau électrique national. C'est à l'occasion de la présentation de la première mini-éolienne conçue et construite entièrement au Portugal que le premier ministre portugais, José Sócrates, a souhaité faire passer un message fort. Il s'est porté acquéreur de la mini-éolienne Turban, fruit d'un an de recherche et développement dans les locaux de l'Institut National d'Ingénierie, Technologie et Innovation (INETI). Le Turban sera commercialisée au premier trimestre 2008 à un prix d'environ 2.000 euros. L'objectif du chef de fil du projet, Ana Estanqueiro, est de pouvoir exporter le Turban sur certains marchés européens et dans les Pays Africains de Langue Officielle Portugaise (PALOP).

Selon le président de l'APREN (Association des Producteurs d'Energies Renouvelables), l'investissement réalisé par les particuliers sera amorti sur une période de huit et dix ans. Les consommateurs seront les nouveaux producteurs de demain. Pour faire face à ces nouveaux services, EDP (Electricité du Portugal) va investir 70 millions d'euros dans un projet de gestion intelligente du réseau : InovGrid. Ce projet constituera la pierre angulaire pour affronter les grands changements en cours dans le secteur électrique au Portugal. InovGrid prévoit notamment d'installer 200.000 "Energy Box", boîte à énergie, dont les fonctionnalités permettront la télégestion du réseau électrique et la gestion de sa propre production.

BE Portugal numéro 28 (21/12/2007) - Ambassade de France au Portugal / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/52379.htm

5 septembre 2007

Nouveau parc éolien en Mer du Nord

L'entreprise de bâtiment néerlandaise Ballast Nedam et le promoteur immobilier Econcern ont en projet la construction d'un parc éolien offshore en Mer du Nord à 30 km des côtes de Scheveningen dans la commune de La Haye (Pays-Bas). Les premiers travaux ont débuté mi-mai suite à l'autorisation donnée par le Ministère néerlandais des transports, des travaux publics et de la gestion de l'eau. L'inauguration du parc est prévue pour 2011. Il aura une capacité de production d'énergie de 300 MW, trois fois plus importante que le parc d'Egmond aan Zee mis en service en avril.

Après la construction du parc éolien d'Ijmuiden, le parc de la Haye sera le troisième parc éolien aux Pays-Bas situé en Mer du Nord. Les Pays-Bas disposent actuellement d'un peu plus de 1 500 MW de capacité de production d'énergie éolienne terrestre et offshore.

BE Pays-Bas numéro 26 (4/09/2007) - Ambassade de France aux Pays-Bas / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/50781.htm

4 septembre 2007

Une éolienne verticale trois fois plus performante

Tout récent premier prix du Sustainability Awards 2007, Ben Storan, diplômé en design industriel au Royal College of Art (RCA), avait travaillé pendant sa dernière année, en collaboration avec l'Imperial College, à la conception d'une éolienne économique adaptée à l'environnement urbain.

Au final, le choix s'est porté sur une éolienne verticale, mode de rotation plus lent mais qui permet de capturer plus efficacement les turbulences du vent urbain tout en provoquant moins de perturbations sonores.

Le prototype de Ben Storan produit plus d'énergie que les modèles domestiques actuellement sur le marché. Les éoliennes domestiques de la même taille produisent environ 0,4 kW avec un vent de 12 m/s. L'éolienne de Storan devrait plutôt produire trois fois plus d'électricité (1,2 kW).

La conception verticale intelligente de rotation emploie les matériaux légers, qui signifie que la turbine de Ben est plus stable que d'autres turbines personnelles menant à améliorer la capture d'énergie et la faisant est plus facile à l'installation.

Son design ingénieux repose sur l'emploi de matériaux particulièrement légers qui rendent la turbine particulièrement stable. L'installation en est aussi facilitée.

Ben Storan espère que son éolienne entrera en production dans un proche avenir. La commercialisation devrait se faire autour de 1 500 euros.

11 juillet 2007

5 nouveaux projets de parcs éoliens en France pour Voltalia

Après avoir lancé la construction de ses deux premiers parcs éoliens en Haute-Garonne (respectivement de 10 et 8 MW), Voltalia poursuit le déroulement de son plan éolien avec les mêmes partenaires de co-développement, portant sur cinq nouveaux parcs.

Ces nouveaux projets en Zone de développement éolien (ZDE) dont la puissance totale de production est de 130 MW, sont situés dans les départements de l’Ariège, l’Hérault, le Tarn, la Lozère et l’Aveyron.

Avec ces cinq nouveaux projets, le portefeuille Voltalia de développement éolien en France métropolitaine dépasse désormais les 400 MW, répartis sur 17 projets et 11 départements, sécurisant ainsi la réalisation de son business plan 2007-2013 pour la France.

A ce jour, le portefeuille multi-énergies de Voltalia représente une capacité totale de plus de 800 MW constitué de 46 projets auxquels s’ajoutent 300 MW d’opérations actuellement à l’étude.

5 juillet 2007

La Compagnie du Vent inaugure les parcs éoliens des Tambours et des Campagnes

La semaine dernière ont été inaugurés les parcs éoliens des Tambours et des Campagnes, composés de cinq éoliennes chacun pour une puissance de 8,35 mégawatts sur chaque parc.

Le parc des Tambours est implanté sur les communes de Conchy-sur-Canche et de Monchel-sur-Canche, celui des Campagnes est installé à Boubers-sur-Canche, trois communes situées près de Saint-Pol-sur-Ternoise dans le Pas-de-Calais.

Chacun de ces parcs représente un investissement d'environ 10 millions d'euros, permet d'alimenter près de 8 700 personnes en électricité aux alentours et évite accessoirement l’émission d’environ 26 800 tonnes de gaz à effet de serre.

C'est la Compagnie du vent (entreprise basée à Montpellier) qui en est l'instigatrice.

26 juin 2007

Alstom investit l'éolien pour 350 millions d'euros

Alstom se lance sur le marché de l'énergie éolienne avec l'annonce ce mardi de la reprise du constructeur espagnol Ecotècnia pour un montant de 350 millions d'euros.

Ecotècnia, dont le siège est à Barcelone, conçoit, fabrique et commercialise une gamme d'éoliennes couvrant les puissances de 640 kW à 2 MW et développe de nouvelles machines allant jusqu'à 3 MW. L'entreprise est à l'origine d'une part significative du parc éolien espagnol, second marché européen, et présente sur le marché de l'exportation avec des ventes en Europe à hauteur de 50% de son chiffre d'affaires.

Selon le communiqué d'Alstom, plus de 1.500 éoliennes ont été installées ou sont en cours d'installation par Ecotècnia dans 72 parcs éoliens pour une capacité de 1.433 MW (soit de l'ordre de 2% du parc installé mondial). Ecotècnia a également développé une activité récente dans le domaine des panneaux solaires sur le marché espagnol.

24 mai 2007

EDF EN se lance dans l'éolien offshore en Belgique

EDF Energies Nouvelles lance avec ses partenaires de C-Power, la première phase de construction de l'un des plus grands projets éoliens offshore en Europe dont elle détient 20,8%. Situé en Belgique, au large de Zeebrugge, le futur parc devrait à terme totaliser 60 éoliennes d'une capacité maximale de 300 MW. Il s'agit du premier projet offshore d'EDF Energies Nouvelles, le premier également qui sera construit en Belgique.

D'une capacité de 30 MW, la première phase du projet, dite "de démonstration", consiste à installer 6 éoliennes de très grande puissance (5 MW chacune) d'ici octobre 2008, à 25 km au large de la côte, près de Zeebrugge, sur le banc de sable du Thorntonbank.

La construction représente un investissement de 150 Millions d'Euros, intégrant la totalité des coûts de développement et la majeure partie des coûts de raccordement des 60 éoliennes. Le financement a été mis en place auprès de Dexia , chef de file de l'opération, et de Rabobank, groupe bancaire néerlandais.

1 mai 2007

EDF Energies Nouvelles: un nouveau parc éolien au Royaume-Uni

EDF Energies Nouvelles annonce la mise en service du parc éolien de Red Tile au Royaume-Uni. Situé dans la région des Fenlands, dans le sud-est de l’Angleterre, ce parc est constitué de 12 éoliennes REpower MM82, d’une capacité unitaire de 2 MW. Le parc éolien de Red Tile, détenu à 100% par EDF Energies Nouvelles, totalise 24 MW et représente un investissement de 33,2 millions d’euros. Il fait partie d’un ensemble de parcs éoliens dans les Fenlands, dont 44 MW ont été mis en service par EDF Energies Nouvelles en 2006 (les parcs de Deeping Saint Nicholas, Glass Moor et Red House).

L’électricité produite par cet ensemble fait l’objet d’un contrat de vente avec EDF Energy, la filiale britannique d’EDF avec laquelle EDF Energies Nouvelles a établi un partenariat privilégié au Royaume-Uni. Le développement du parc éolien a été réalisé par un acteur local, Wind Prospect Developments Limited, détenu à 70 % par EDF Energies Nouvelles.

Avec Red Tile, EDF Energies Nouvelles compte désormais au Royaume-Uni huit parcs éoliens en production, tous détenus à 100%, qui représentent une capacité nette de 103,2 MW. A propos d’EDF Energies Nouvelles Créé en 1990, EDF Energies Nouvelles (EDF EN) est un acteur d’envergure internationale sur le marché de la production d’électricité verte, disposant au 31 décembre 2006 d’une capacité installée de 1 037 MW bruts dans le monde (dont 770 MW nets), auxquels s’ajoutent 615 MW bruts en cours de construction (401 MW nets). Présent dans neuf pays européens et aux Etats-Unis, EDF EN est actif sur quatre filières d’énergie renouvelable (l’éolien, l’hydraulique, la biomasse et le solaire). L’éolien représente aujourd’hui près de 80% de sa capacité installée.

3 avril 2007

Des capteurs "intelligents" pour améliorer la sécurité des éoliennes

Lorsque la vitesse du vent est trop élevée, les centrales éoliennes doivent être mises hors service afin d'éviter tout dommage : les pales sont mises en drapeau et le rotor est maintenu à l'arrêt par un frein mécanique. En cas d'orage ou de coup de vent, des avertissements préalables permettent de diminuer les risques. Le centre d'application des fibres optiques polymères (POF-AC) de l'université Georg-Simon-Ohm de Nuremberg développe ainsi des systèmes de "capteurs intelligents" afin d'assurer et d'augmenter la sécurité de tels systèmes.

Le professeur Hans Poisel, directeur du POF-AC, et son équipe, souhaitent développer un capteur capable de mesurer puis d'informer sur l'état des pales du rotor par rapport à la force du vent. Pour cela, une fibre optique plastique est intégrée à la pale, il devient alors possible de calculer de façon précise la modification de sa longueur par rapport à la charge.

M. Poisel explique que les capteurs en fibres optiques polymères (capteurs POF) qu'il développe, sont moins chers que les capteurs déjà existants. Ainsi les opérateurs de centrale électrique devraient les mettre en place rapidement. La fibre optique utilisée est un matériau optimal pour ce type d'application. En effet, les capteurs en fibre optique ne craignent pas la foudre car ils ne réagissent pas au champ électromagnétique. Les principaux avantages sont le faible encombrement, la rapidité de la transmission d'information et la sensibilité très élevée des capteurs.

source

11 mars 2007

Parc d'éoliennes en Alsace: le premier permis accordé

Selon la communauté de communes d'Alsace Bossue, ce parc de cinq éoliennes d'une puissance de 11,5 MW, qui permettra de couvrir les besoins en énergie de quelque 6.000 foyers -40% des habitants de la communauté de communes-, est le premier en Alsace à se voir délivrer un permis de construire.

Le site, implanté sur la commune de Dehlingen, représentera environ 10% de la puissance éolienne potentielle alsacienne. La demande de permis de construire avait été déposée en mars 2005 et les habitants de la région avaient été invités à formuler leurs remarques en août et septembre 2006 dans le cadre de la phase d'enquête publique, a-t-on précisé de même source.
Dans un communiqué, les conseillers régionaux verts se sont réjouis de cette décision, qui constitue selon eux "un premier jalon" pour permettre à l'Alsace de "rattraper son retard" en la matière.

L'Alsace, encaissée pour sa majeure partie dans la vallée du Rhin entre Vosges et Forêt noire et de ce fait peu ventilée, a un faible potentiel en matière d'énergie éolienne.

Seule l'Alsace Bossue, enclave alsacienne sur le plateau lorrain à la hauteur des Vosges du Nord, ainsi que les parties non protégées des crêtes des Vosges sont considérées comme propices aux éoliennes.

8 mars 2007

Un nouveau projet offshore hybride gaz/éoliennes en Mer d'Irlande

Le Department of Trade and Industry (DTI, Ministère du commerce et de l'industrie) a validé, le 8 février 2007, le projet de développement d'un parc énergétique hybride gaz/éoliennes au large des côtes de Cumbrie au nord-ouest de l'Angleterre. Ce parc baptisé "Ormonde" et développé par l'entreprise Eclipse Energy sera en mesure de produire jusqu'à 200 MW d'électricité (de quoi alimenter 150.000 foyers britanniques), la moitié de cette énergie provenant des éoliennes installées. Le concept proposé -il s'agit d'une première mondiale- est de produire de l'électricité "en continu", une turbine à gaz prenant le relais des éoliennes en cas de mauvais temps ou d'absence de vent. Le gouvernement a donné son accord sur ce projet, les impacts environnementaux occasionnés par celui-ci, concernant notamment la conservation de la biodiversité et les effets sur la navigation, ayant été jugés soit négligeables, soit réductibles via des contraintes de construction et d'exploitation imposées par le DTI.



Au total, le projet Ormonde se composera d'un parc de trente éoliennes de 3,6 MW de capacité chacune, de deux puits de gaz naturel offshore (Ormonde North et Ormonde South), d'une turbine à gaz installée sur une plate-forme mobile et d'un raccordement sous-marin vers le réseau de transmission national (raccordement au niveau de Heysham sur la côte Ouest du Royaume-Uni). La plate-forme mobile permettra d'exploiter tout d'abord le gisement d'Ormonde South avant de se déplacer vers le gisement d'Ormonde North pour la seconde phase d'exploitation. Tout le matériel sera installé à 10 km de Walney Island, près d'un des premiers parcs éoliens britanniques, le parc Barrow. Eclipse Energy prévoit un investissement global de 280 millions de livres (420 millions d'euros environ) pour ce parc qui devrait avoir une durée de vie de 25 ans. Les travaux en onshore et en offshore devraient débuter dès 2008 pour s'achever et permettre une mise en route d'ici 2009.

Selon Eclipse Energy, le projet Ormonde permettra une réduction de 286.000 tonnes des émissions de CO2, de 3 300 tonnes des émissions de SO2 et de 1.000 tonnes des émissions de NOx, en comparaison avec une centrale thermique au charbon de capacité comparable. Ainsi ce type de projet permettra d'assurer la transition vers une production importante d'énergie d'origine renouvelable en offshore, faiblement émettrice de Gaz à Effet de Serre (GES) et de polluants atmosphériques.

Le feu vert accordé au projet Ormonde arrive quelques semaines seulement après la validation de deux autres gros projets éoliens offshore dans l'estuaire de la Tamise (London Array et Thanet). Voici donc une nouvelle preuve de la volonté gouvernementale d'accélérer le développement des projets énergétiques propres et de forte capacité en mer.

source

8 février 2007

Voltalia: lancement d'un chantier éolien dans le Sud-Ouest

Voltalia annonce avoir lancé la construction d'un chantier éolien dénommé "le Bois" de 10 MW, dans le sud ouest de la France, sur les communes de Saint Félix de Lauragais, de Montegut et de Roumens (Haute Garonne).

La livraison des 6 éoliennes Ecotecnia, de 1,6 MW chacune, qui composeront le parc interviendra en 2008. Leur mise en exploitation, cette même année, permettra de fournir autour de 20 millions de KWh par an.

La vente d'électricité à EDF à travers un contrat de 15 ans, en application des obligations d'achat, garantit à la société un chiffre d'affaires de 25 millions d'euros.

Voltalia dispose de 10 autres opérations éoliennes en cours de développement représentant un potentiel de parc installé de 244 MW éoliens.

31 janvier 2007

Espagne: Sotavento produira de l'hydrogène à l'aide d'énergie éolienne

Les expérimentations menées dans le parc expérimental de Sotavento à Monfera devraient débuter très prochainement. Leur but : obtenir de l'hydrogène à partir de l'eau en utilisant l'énergie éolienne. Les essais qui devraient se poursuivre tout au long de l'année sont financés à hauteur de 400.000 euros par le conseil de l'industrie et du gaz naturel.

On espère pouvoir fournir des données précieuses sur la possibilité d'emmagasiner l'énergie éolienne en la convertissant en hydrogène stocké dans des réservoirs.

Pour obtenir l'hydrogène, l'énergie générée par les aérogénérateurs sera conduite jusqu'à un électrolyseur. Cet appareil décompose l'eau à l'aide d'un courant électrique en dihydrogène et en oxygène.

L'oxygène sera relâché dans l'atmosphère et l'hydrogène sera conservé et utilisé pour obtenir de l'électricité réinjectée ensuite dans les turbines éoliennes.

Si les tests sont concluants, les parcs éoliens pourraient alors absorber les surplus d'énergie en cas de forte production et produire de l'électricité malgré l'absence de vent.

On pourrait aussi gérer plus précisément la production éolienne, afin de l'adapter à la demande du réseau.

source

3 janvier 2007

Des industriels suédois financent la construction de 150 éoliennes

Plusieurs entreprises suédoises, grosses consommatrices d'électricité, ont décidé de financer ensemble la construction de 150 éoliennes.

"Il y a eu une telle explosion du prix de l'électricité en Suède que cela en est presque indécent", critique Anders Lyberg, PDG de Vindin, la société qui vient d'être créée à cet effet. Celle-ci est une émanation de l'organisation BasEl, un groupement d'industriels suédois qui se sont rassemblés, il y a deux ans, pour promouvoir des projets destinés à augmenter l'offre d'électricité par le biais de la production ou des importations.

Créée il y a quelques semaines, Vindin est en train d'identifier les sites terrestres sur lesquels pourraient être construites des turbines. Plusieurs parcs sont envisagés, de préférence sur les terrains appartenant aux entreprises impliquées dans le projet, afin d'éviter le coûteux raccordement aux réseaux en place ainsi que le prix du transport de l'électricité.

"La solution éolienne devient intéressante car les turbines sont dix fois plus grosses qu'il y a cinq ans et parce que la production d'énergie renouvelable est subventionnée en Suède. Sans cela, ce ne serait pas rentable", explique M. Lyberg.

"UNE OFFRE CONTRÔLÉE"

Selon Vindin, le prix de l'électricité a doublé ces cinq dernières années. "Les trois principaux producteurs contrôlent l'offre. Ils ne remplissent pas assez les barrages des centrales hydroélectriques, ne font pas marcher les centrales nucléaires à plein rendement et exportent en plus une partie de leur production vers le Sud, insiste M. Lyberg. Tout cela contribue à maintenir les prix à la hausse. Et comme nous sommes sur un marché libre, il n'y a pas grand chose d'autre à faire que de se bouger." "Il est faux de dire que nous bloquons artificiellement les prix à la hausse, réplique Nils Andersson, responsable de la production dans les pays nordiques chez Vattenfall, l'un des trois principaux producteurs suédois. Les droits d'émission imposés par l'Union européenne en sont largement responsables. Mais si ces industries veulent investir dans la production, libre à elles. Cela montre que le marché fonctionne."

Vingt-trois sociétés des secteurs minier, forestier, chimique et sidérurgique sont membres de BasEl. Ensemble, elles consomment 32 térawatts par an (1 Twh = 1 milliard de kW), soit plus d'un cinquième de la consommation totale de la Suède. Une dizaine d'entreprises de BasEl ont rejoint le projet Vindin dont l'objectif est de fournir 1 Twh par an d'ici cinq ans, ce qui reviendra à doubler la production suédoise d'énergie éolienne.

DOUBLER LA PRODUCTION LOCALE

"On constate que le prix de l'électricité devient un paramètre qui a pris une importance accrue ces dernières années lorsque nous sommes sur le point d'investir dans de nouvelles capacités de production", note Mikael Hannus, directeur des questions énergétiques de Stora Enso, le géant finno-suédois de l'industrie papetière, qui est le plus gros consommateur d'électricité de Suède avec 5,3 Twh.

"La construction de nouvelles centrales nucléaires est bloquée en Suède par le gouvernement et il en va de même pour de nouvelles unités hydroélectriques. L'énergie éolienne est donc le moyen le plus rapide d'augmenter la capacité de production d'électricité", explique Anders Lundqvist, expert en énergie de LKAB, la compagnie qui exploite des mines de fer en Laponie. Cette entreprise envisage de placer une dizaine de turbines au sommet même de sa mine de Kiruna. Le coût du projet s'élèverait aux alentours de 500 millions d'euros. "Mais l'énergie éolienne seule ne suffira pas pour faire face à nos besoins", dit M. Lyberg.

De fait, ce projet Vindin ne dénote pas une brusque conversion de l'industrie aux thèses écologistes. L'objectif de BasEl est, à terme, d'augmenter la capacité de production de 10 Twh par an sur le marché suédois pour peser sur les prix. "BasEl veut construire deux nouvelles centrales nucléaires en Suède. Nous sommes prêts à miser 70 milliards de couronnes [7,7 milliards d'euros] là-dessus tout de suite, mais il n'y a pas de majorité politique pour cela", regrette M. Lyberg.

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28 décembre 2006

Gaz de France et Maïa Sonnier partenaires avec un objectif de 1000 MW dans l’éolien

Gaz de France et Maïa Sonnier ont signé le pacte d'actionnaires de leur filiale commune Maïa Eolis. Cette société, détenue à 49 % par Gaz de France et à 51 % par Maïa Sonnier, assurera le développement et l'exploitation de parcs éoliens en France et en Europe.

Maïa Sonnier apporte à la société le personnel de sa branche Energie Eolienne, sa structure de maintenance, ainsi que ses parcs éoliens en exploitation et en projet. Gaz de France, pour sa part, apporte plus de 110 millions d'euros. Des salariés de Gaz de France rejoindront également la filiale. Pour Gaz de France, cet investissement important s'inscrit dans la stratégie du groupe décidée en 2005 dans le domaine des énergies renouvelables.

A ce jour, Maïa Eolis détient et exploite quatre parcs éoliens situés en Lorraine, d'une puissance totale de 48 MW, et possède un portefeuille de projets de plus de 600 MW en France.

Gaz de France a pour objectif de détenir, d'ici 2012, des centrales de production d'électricité à partir de sources d'énergie renouvelable totalisant 10 % de la capacité électrique du Groupe en Europe, en privilégiant notamment le développement dans l'éolien terrestre. En ligne avec cette stratégie, Maïa Eolis se donne l'ambition de disposer, à cet horizon, de 1 000 MW de capacité installée en énergie éolienne en Europe, dont environ 50 % en France.