environnement, énergies renouvelables, commerce équitable

Affichage des messages blog dont le libellé est bio. Afficher tous les messages blog
Affichage des messages blog dont le libellé est bio. Afficher tous les messages blog

21 avril 2008

A lire: "Consommer responsable " de Pascal Canfin

Se nourrir sans risque et sans contribuer à polluer les sols, se chauffer sans aggraver l'effet de serre, acheter des meubles de bois sans participer à la disparition des forêts tropicales... notre consommation peut contribuer à sauvegarder la Planète, dans le respect de ceux qui produisent. De plus, l'enquête menée pour cet ouvrage a prouvé que l'offre équitable, bio et écologique est de plus en plus diversifiée, qualitative, facile d'accès et plébiscitée par les consommateurs. Consommer responsable vous propose : L'information nécessaire pour distinguer un produit bio, équitable ou écologique d'un autre qui en a seulement l'apparence avec l'analyse des garanties offertes par les labels (AB, Max Havelaar...), les marques (Alter Eco, Biocoop...), les organismes et labels de l'écotourisme, les véhicules proposés par les grandes marques... Pour chaque type de produit, un répertoire d'adresses classées par régions : boutiques d'alimentation et de vêtements équitables, chaînes de magasins et boutiques bio, organismes livrant des produits frais (AMAP, Campanier...), bars et restaurants bio et équitables... Les principaux sites Internet spécialisés dans le commerce équitable, les produits bio, les cosmétiques bio, le covoiturage ou l'autopartage... des conseils pour s'orienter vers les produits permettant de rendre son habitat plus écologique ou pour installer une énergie renouvelable, et le point sur les différentes aides et subventions. L'analyse des perspectives et garanties offertes par les principaux produits financiers solidaires, ainsi qu'une sélection d'organismes qui en proposent.

19 avril 2008

Canada: bientôt du biohydrogène à partir de déchets organiques

La majeure partie de l'hydrogène vient actuellement du gaz naturel et le reste, surtout du pétrole lourd, du naphta et du charbon. Des techniques qui consomment énormément d'énergie et produisent des gaz à effet de serre.

« Produire de l'hydrogène à partir de matières organiques est meilleur pour l'environnement et exige considérablement moins d'énergie », explique Serge Guiot, chef du groupe de bioingénierie environnementale à l'Institut de recherche en biotechnologie du CNRC. « Divers obstacles devront toutefois être surmontés avant qu'on puisse le faire à grande échelle. »

L'équipe de Serge Guiot cherche la combinaison idéale de microorganismes et de conditions de culture pour capter l'hydrogène de la matière organique. La fermentation libérant peu d'hydrogène, l'équipe a songé à développer et à optimiser des piles à combustible microbiennes assistées d'un léger courant électrique. L'approche, baptisée « électrolyse biocatalysée », accroît la production d'hydrogène après fermentation. L'équipe examine aussi un système de fermentation à haute température qui augmentera la concentration en hydrogène du gaz synthétique obtenu par gazéification, advenant le cas où cette technique thermochimique permettrait une meilleure conversion des déchets solides, de la paille, des résidus du bois ou du charbon.

« Nous aimerions créer des biosystèmes qu'on regrouperait en processus à étapes multiples afin d'extraire tout l'hydrogène ou presque de la matière première », déclare Serge Guiot.

30 janvier 2008

La grande distribution s'engage pour une consommation plus durable

La fédération du commerce et de la distribution (FCD) a signé ce mardi 29 janvier avec le gouvernement une convention, élaborée dans le cadre du Grenelle de l'environnement, dans laquelle elle s'engage à réduire les emballages, promouvoir les éco-labels, à augmenter la part des produits bio dans l'alimentaire, réduire la consommation énergétique (sur le modèle du Super U de Thouars), recourir aux modes de transports alternatifs (à l'exemple de Monoprix) . Cette convention prévoit aussi d'expérimenter un système qui permettra aux clients de savoir quelle quantité de CO2 a servi à produire ce qu'il achète (sur le modèle de l'éco-étiquette de Casino).

Les objectifs visés (mais non contraignants) sont notamment un doublement des produits «éco-label» d'ici à trois ans et une croissance d'au moins 15% par an de la part des produits issus de l'agriculture biologique dans les ventes alimentaires.

31 octobre 2007

Marjolaine, le salon du bio ouvre ses portes le 9 novembre 2007

La 32e édition du salon Marjolaine, le plus grand salon bio en France, se tiendra du 9 au 18 novembre 2007, au Parc Floral de Paris.

Avec près de 500 exposants et plus de 77.000 visiteurs, Marjolaine est le salon de référence dans le domaine du bio et des produits sains.

C'est un rendez-vous à ne pas manquer pour connaître les dernières tendances de l'agriculture bio et de la consommation saine. Ce sera aussi l'occasion de s'informer et de poser des questions aux meilleurs experts sur les grandes questions environnementales d'aujourd'hui, au travers d'un cycle de conférences.

Parmi les sujets traités :
- "Quelle vie quotidienne offrirons-nous à nos enfants ?" avec Thierry Gaudin (Ministère de la recherche) ;
- "Comment faire franchir à l'humanité un saut qualitatif dans sa propre histoire ?" avec Patrick Viveret, philosophe ;
- "Les enjeux de la nouvelle réglementation bio européenne" ;
- "Pesticides, révélations sur un scandale français" avec Fabrice Nicolino et François Veillerette ;
- "Les cancers de l'environnement, une maladie de société ?" avec André Picot, toxicochimiste ;
- "Biométrie, fichages, puçages : attention à la dérive sécuritaire" avec Jean-Philippe Joseph, professeur d'économie et de droit ;
- "Parlez-moi d'eugénisme" avec Mathieu Calame, agronome ;
- "Comment les riches détruisent la planète" avec Hervé Kempf
... (programme complet ci-joint)

Site internet : http://www.salon-marjolaine.com
Email de contact : contact@salon-marjolaine.com

27 septembre 2007

Canada: des plastiques plus verts

Difficile d'imaginer le blé, la pomme de terre ou d'autres féculents apparaître sur la table sous forme d'assiettes, d'ustensiles ou de gobelets jetables. Tel est pourtant le sujet de recherche sur les bioplastiques étudié au Centre National de Recherches Canada (CNRC). Une équipe de l'Institut des Matériaux Industriels (IMI-CNRC), pilotée par Michel Huneault, a réalisé une véritable percée dans la création des polymères de l'amidon à partir de certains aliments.

Les plastiques pétrochimiques ont une grande durabilité, mais prennent une éternité à se décomposer. "Les matériaux faits des polymères de l'amidon, eux, se dégradent rapidement, explique M. Huneault. Néanmoins, si besoin est, on peut les faire durer beaucoup plus longtemps. Leur fabrication demande aussi moins d'énergie et libère moins de gaz que celle des plastiques issus du pétrole."

Depuis 2005, M. Huneault et son groupe de Boucherville, au Québec, travaillent en étroite collaboration avec le Réseau canadien d'innovation dans la biomasse et l'Ecole Polytechnique de Montréal pour produire du bioplastique avec l'amidon du pois, du riz et du blé. "Nous espérons trouver un succédané aux polymères synthétiques du pétrole employés dans les produits jetables comme l'emballage, déclare M. Huneault. L'amidon est un matériau très prometteur car c'est un polymère naturel, mais il faut le modifier pour qu'il résiste à l'eau et devienne thermoplastique, c'est-à-dire qu'on puisse le fondre et le mouler."

Avec le concours de leur équipe technique, Michel Huneault, Nathalie Chapleau et Hongbo Li ont pu combiner de l'amidon thermoplastique à différents polymères. En résulte des alliages polymériques qui pourraient servir à fabriquer toute une série d'articles d'usage courant en plastique jetable.

"Quelques mélanges sont totalement biodégradables et offrent un éventail complet de propriétés, selon la proportion d'amidon et de plastifiant", reprend M. Huneault. Les mélanges PLA/TPS résiste très bien à l'étirement, ce qui pave la voie à la fabrication de pellicules plastiques et de contenants thermoformés servant à l'emballage. On peut aussi mouler ces mélanges par injection afin d'obtenir des pièces complexes, donc s'en servir comme plastique injectable. Enfin, on peut faire mousser les mélanges avec du dioxyde de carbone, ce qui donne des mousses d'emballage à plus faible densité.

BE Canada numéro 322 (25/09/2007) - Ambassade de France au Canada / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51135.htm

16 août 2007

Rentrée bio pour Celio

Pour la rentrée Celio va sortir une ligne bio (enfin, ligne, c'est un peu exagéré dans la mesure ou sont concernés 2 polos et des tee-shirts...) qui sera disponible en magasin dès la fin du mois d’août jusqu’à la fin du mois d’octobre 2007.

Cette collection très temporaire (coup marketing ?) est réalisée en coton certifié 100 % biologique provenant d'Inde, les polybags (c'est quoi ça?) d’emballage sont constitués de fibres de maïs biologique. L’étiquette des vêtements est également biologique.

Sans compter le cadeau qui lave bio: 1 sachet de vingt noix de lavage biologiques sera disponible avec son sac en toile de coton bio dans 40 magasins celio pour 2,50 euros.

Reste à savoir ce qui se passe ou se passera à partir de novembre ....

24 juillet 2007

Bio: une marque privée pour remplacer le logo AB ?

Les agriculteurs biologiques français envisagent de créer une marque privée pour pallier les manquements de la nouvelle réglementation européenne qui s’imposera prochainement à eux.

Le nouveau règlement européen de l’agriculture biologique a été voté le 12 juin en Conseil des ministres européens de l’agriculture. Malgré la pression du Parlement européen et de la société civile, le texte, approuvé dès le 19 décembre 2006, n’a connu que peu d’évolutions. Les différents amendements votés par le Parlement, à l’initiative notamment de la Fédération nationale de l’agriculture biologique (FNAB), ont été totalement ignorés.

Le règlement européen, qui entrera en vigueur en 2009, comporte des points « inacceptables » pour nombre d’agriculteurs biologiques. Le refus de reconnaître aux productions bio le droit d’être indemnes d’OGM a en particulier focalisé les critiques. Quatre pays membres – la Belgique, l’Italie, la Hongrie et la Grèce - ont voté contre le texte pour cette raison. Le seuil de contamination par des OGM autorisé pour les produits biologiques est en effet fixé à 0,9%, soit le même seuil que pour l’agriculture conventionnelle.

La flexibilité qui permet de faire moins que la réglementation et l’absence de subsidiarité, qui permettait de faire mieux sont également critiquées. Le règlement européen étant moins stricte que le cahier des charges du logo AB français, il minimise l’engagement des producteurs bio. Ceux-ci se voient dépossédés d’un outil qu’ils ont largement créé, alors qu’il n’y aura plus de règles nationales plus strictes. Sauf sur les productions non définies au niveau européen (escargots, lapins, etc…) et sur la restauration, où des latitudes nationales sont prévues. Concernant les règles d’élevage, le texte européen est en particulier moins ambitieux sur les traitements vétérinaires, le pâturage non obligatoire des herbivores, la mixité piscicole...

C’est finalement l’agriculture biologique que nous avons bâtie et telle que les agriculteurs bio français la pratiquent et que nos consommateurs la conçoivent qui risque de disparaître. L’étiquetage « bio » est enfin moins ambitieux que les règles actuelles.

Le texte « cadre » européen va se voir complété par des règlements d’application : les règles « pratiques » d’élevage, de culture, la transformation… entreront en discussion à partir de cet automne. Mais il est peu probable que les organisations bio françaises réussissent à placer dans ces futurs règlements d’application les spécificités nationales actuelles comme le lien au sol, l’âge d’abattage minimum des volailles… Anticipant « ce mauvais coup », l’assemblée générale de la FNAB a voté en mars dernier la possibilité d’une marque privée qui permettrait de conserver le niveau d’exigence du cahier des charges national, en son temps plébiscité par les paysans bio, et de se démarquer d’un logo AB vidé de son sens. L’organisation travaille désormais à une telle marque, afin de garantir la crédibilité de notre mode de production et de nos pratiques et d’offrir aux consommateurs une alternative à une réglementation européenne bien éloignée de nos souhaits.

via ruralinfos

25 juin 2007

Le Japon innove dans les bioplastiques

Le Japon est un acteur important dans le domaine des matériaux et de la protection de l'environnement, c'est donc tout naturellement qu'on retrouve les entreprises japonaises en pointe dans la recherche sur les biomatériaux, notamment les bioplastiques. Les bioplastiques sont en partie biodégradables car généralement composés de polylactide ou PLA, issu de la polymérisation de l'acide lactique, mais sont pour l'instant limités dans leurs propriétés, notamment leur d'étanchéité et de résistance à la chaleur. Deux firmes japonaises ont développé des bioplastiques repoussant ces limites.

Le premier est un biofilm fabriqué par Tohcello, assez similaire à celui fabriqué par Teijin. Composée d'acide polylactique, l'architecture de ce film fait appel à un enchaînement particulier de structures orientées L ou D, ce qui permet d'élever la température de fusion à 215°C, soit 60°C de plus qu'un biofilm conventionnel. De plus, les propriétés d'étanchéité à l'air et à l'eau ont été améliorées. L'entreprise compte commercialiser ce produit d'ici 2009.

Enfin, Mitsubishi Plastics vient de lancer des emballages plastiques fabriqués en mélangeant du polypropylène avec de la matière végétale, en l'occurrence du riz. Le BMC-5 contient au moins 51% de matière provenant de riz rendu impropre à la consommation lors de son stockage. Ce bioplastique possède des propriétés égales voire supérieures au polypropylène, à l'exception d'une résistance moindre à l'eau. En attendant que les chercheurs de Mitsubishi pallient à cet inconvénient, l'entreprise conseille de réserver le bioplastique aux emballages où la résistance à l'eau n'est pas essentielle, comme dans la préservation des produits manufacturés.

Source: BE Japon numéro 448 (22/06/2007) - Ambassade de France au Japon / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/43376.htm

1 juin 2007

Bioénergies : le PHA, un bioplastique biodégradable, s'attaque à ses concurrents dérivés du pétrole

Le bioplastique n'en est à l'heure actuelle qu'à un stade précoce de commercialisation, cependant la recherche mondiale s'attelle à rendre les méthodes de production et les matières premières plus abordables.

En 2006, 50.000 tonnes de bioplastique ont été transformées, en Europe, en sacs et gobelets alors que des centaines de millions de tonnes de plastique traditionnel ont été produites et transformées. Toutefois, une chose est sûre, lorsque les réserves de pétrole seront épuisées, la place sera toute faite pour ces nouveaux plastiques, biodégradables en seulement quelques jours. Ce sont du moins les propos confiants d'Urs Hänggi, responsable de l'entreprise munichoise Biomer, qui place tous ses espoirs dans le PHA. Le Polyhydroxyalcanoate, PHA de son petit nom, est selon lui un axe d'investissement à privilégier puisque ce bioplastique ressemble étrangement à ses cousins dérivés du pétrole : le Polyéthylène (PE) et le Polypropylène (PP). Ainsi, le PHA pourrait entrer dans la composition des pots de yaourt, de fleurs ou des armatures de véhicules, sans avoir à modifier les anciennes lignes de productions utilisées pour le PE ou le PP.

A la différence du Polylactide (PLA), bioplastique déjà communément utilisé, le PHA n'est pas altéré par la chaleur. Biomer l'utilise donc déjà pour fabriquer divers objets-tests comme des emballages de feux d'artifices, dont les restes éparpillés dans les champs peuvent être consommés sans risque par les ruminants y ayant élu domicile !

Le PHA est synthétisé de manière naturelle par certaines bactéries du sol : elles stockent de l'énergie sous forme de PHA pour parer aux périodes difficiles. Afin de stimuler cette production de bioplastique chez les microorganismes, les scientifiques les soumettent à un stress (milieu pauvre en azote et phosphore) qui les conduit à transformer en moyenne 3 kilogrammes de sucre en 1 kilogramme de plastique. Les bacilles sont engraissés de "sucreries" dans de gros fermenteurs et rétribuent l'entreprise avec moins de 100 tonnes de plastique par an. La technique n'est toutefois pas encore exploitable à l'échelle industrielle car la production nécessite une attention constante et de gros investissements, notamment à cause des conditions de purification du bioplastique. Ainsi un kilogramme de PHA coûte entre 11 et 19 euros alors que le prix du PE et du PP avoisinent les 1 à 2 euros sur le marché. Urs Hänggi se plaint en outre d'une augmentation récente du prix des matières premières qui se répercute sur le prix du bioplastique. En effet, la demande croissante en matériaux riches en sucres, pour la fabrication du bioéthanol, fait fortement augmenter leur cours et les conséquences pour l'entreprise risquent d'inclure une délocalisation.

Il existe cependant d'autres alternatives économiques au sucre, comme les résidus de l'industrie agroalimentaire. La recherche de matières premières alternatives est ainsi une voie empruntée par Christoph Kutschera, à l'Université de Graz, en Autriche. Dans son laboratoire ronronnent 9 fermenteurs dans lesquels différentes souches bactériennes sont nourries à partir de multiples substrats tels que le petit lait, les farines animales ou les déchets d'abattoir. Il est cependant à noter que le rendement en PHA est moindre lorsque les bactéries sont nourries avec du petit lait plutôt qu'avec du sucre pur.

Dans le domaine du PHA, l'Allemagne ne fait pas cavalier seul puisque l'Amérique du Sud et les Etats-Unis annoncent leur entrée sur le marché. Il va donc falloir s'atteler à trouver la carotte qui fait avancer les bactéries allemandes plus vite que ses concurrentes !

source

19 mai 2007

PlantLove, le rouge à lèvres 100% écolo

Un nouveau rouge à lèvres, le PlantLove de Cargo, peut devenir une fleur après utilisation si on le plante en terre!

Il existe de plus en plus de lignes de maquillage ou de produits cosmétiques aux composants bio. La marque canadienne Cargo va encore plus loin en créant un rouge à lèvres à l’étui 100 % biodégradable fait d'acide polylactique fabriqué à partir d’un dérivé du maïs renouvelable.

Sa formule, sans huile minérale ni dérivé de pétrole mais enrichie en extraits botaniques d'orchidée et de mangue est elle aussi écologique : des agents végétaux innovateurs prennent soin de vos lèvres.

Enfin, la boite d'emballage contient de minuscules graines. Humidifiez la, plantez la et vous verrez un magnifique bouquet de fleurs sauvages apparaître !

22 avril 2007

Laspid.com donne des valeurs à votre T-shirt

Lancé fin 2006, Laspid propose sur son site des t-shirts en série limitée sur le thème "Un canard ça voyage" (les motifs des t-shirts sont inspirés de leurs photos de voyage retravaillées). Les t-shirts privilégient le bio et l'équitable. Pas par effet de mode mais par réelle conviction: l'envie de contribuer à son échelle à un monde plus durable...

Dans cette perspective, leur choix s'est porté sur l'utilisation de coton bio et d'encre écologique (norme Oekotex Standard 100). La confection est assurée par des ateliers situés au nord de Bombay dans le Gujarat certifiés par un organisme allemand indépendant : Agreco.

Bref, avec laspid.com vous pourrez porter cet été un peu plus que des T-shirts !

17 avril 2007

Construction bois et énergies renouvelables au menu du salon européen du bois du 19 au 22 avril 2007

Soutenu par tous les acteurs de la filière nationale et régionale, le Salon Européen du Bois est la seule manifestation de cette envergure exclusivement consacrée à la culture bois : construction, énergie et art du bois. L’édition 2007 rassemble à Grenoble l’offre la plus large en terme de constructeurs, architectes, prestataires et fournisseurs, en provenance de toute la France mais également d’Allemagne, Autriche, Belgique, Finlande, Italie, Slovaquie, Suède, Suisse, Pologne, Roumanie, USA et Canada. Les spécialistes présentent en grandeur nature leurs constructions : maisons à ossature bois, bois massif, madrier, constructions traditionnelles, contemporaines, bioclimatiques, habitations de loisirs ou abris de jardins. Ils proposent conseils, informations, et solutions concrètes à tous ceux qui se destinent à construire ou aménager une maison en bois, quelque soit le lieu ou la configuration de l’habitat. Le salon permet de trouver informations, prestataires et matériaux pour les projets de rénovation, de réhabilitation, d’extension de bâtiments ou d’aménagements intérieurs et extérieurs.

Energie bois et énergies renouvelables : les réponses à la problèmatique environnementale

La dimension énergétique devient aujourd’hui un enjeu majeur dans la construction et la rénovation. Afin de répondre à toutes les questions qui se posent dans ce domaine, le pôle énergie bois et énergies renouvelables est particulièrement développé dans le cadre de l’édition 2007 du salon. Comment limiter les besoins en énergie ? Quelle énergie choisir ? Comment monter un projet énergie renouvelable ? Quelle sont les démarches à suivre ? Quelles sont les aides existantes ? De nombreux professionnels des différentes filières énergies renouvelables (chauffage automatique au bois, solaire thermique, solaire photovoltaïque) présentent conseils, solutions et produits afin de faire les bons choix face à la variété des solutions énergétiques.

Construction passive et habitat durable : un enjeu de société

Le salon met cette année l’accent sur le concept de maison passive – principe de construction à très faible consommation d’énergie - Des critères précis sont associés à cette démarche et notamment l’exigence essentielle de diminuer la consommation d'énergie primaire sous la barre des 50 kWh/m²/an dont seulement 15 kWh/m²/an pour le chauffage. Pour mémoire, la consommation moyenne des résidences construites dans les années 70 était de l’ordre de 300 kWh/m²/an (dont plus de la moitié en chauffage) et la moyenne actuelle française est de 180 kWh/m²/an. Aujourd'hui, en France, construire « passif » n’est plus une démarche futuriste. Les clés de la construction passive sont bien identifiées : une bonne orientation, une isolation optimisée et continue (les fuites et déperditions thermiques sont à proscrire), la récupération de chaleur, la sobriété énergétique et l'utilisation des énergies renouvelables.

Un vaste espace collectif composé de « L'espace construction passive et bois régional » et « L'espace bois Isère », soutenu par le Conseil général de l'Isère, accueille au coeur du salon les visiteurs autour des réalisations les plus innovantes : exposition accompagnée de maquettes, conseils de professionnels, documentations, animations et actions pédagogiques... Pour assurer la démonstration, des architectes, des techniciens énergie et des professionnels sont présents en permanence sur « L'espace construction passive ». Ils présentent une sélection de panneaux détaillant une douzaine des constructions passives (historique du projet, localisation en Rhône Alpes mais également en Suisse et en Autriche, choix et contraintes budgétaires, déroulement du chantier, performance énergétique, photos, plans, etc.). Des écorchés grandeur réelle accompagnent ces maquettes réalisées par de futurs professionnels et qui offrent une vision "à coeur ouvert" des systèmes constructifs mis en oeuvre afin d'optimiser les performances. Un point info architecture sur les constructions passives et une documentation abondante permettent en complément de répondre aux questions de chacun.

Du 19 au 22 avril à Alpeexpo de Grenoble

31 mars 2007

"Toits et murs végétaux" de Nigel Dunnett et Noël Kingsbury


Les toits d'herbage ont caractérisé l'architecture populaire de nombreuses régions du globe pendant des siècles. Avec le réchauffement de notre planète et les phénomènes extrêmes qui l'accompagnent et afin de privilégier une meilleure qualité de vie et de l'environnement de la population, les toits et les murs végétaux se sont multipliés ces dernières années. De fait, l'intégration de plantes vivantes dans l'environnement construit comporte de nombreux avantages : apport de verdure en des lieux où la plantation d'arbres et d'arbustes conventionnels est inenvisageable, réduction de la température intérieure des bâtiments en cas de fortes chaleurs, isolation renforcée pendant les périodes froides, meilleur drainage des eaux de pluie et réduction du ruissellement, diminution des nuisances sonores, lutte contre la pollution, développement de la biodiversité et longévité accrue des toitures. Or l'évolution récente des techniques, la baisse des coûts d'installation et les faibles besoins en entretien permettent désormais d'envisager un fort développement de la végétalisation.

En France notamment où, bien que le mouvement soit plus lent que dans de nombreux pays, il semble que les graves inondations des dernières années et les ravages causés par la canicule de 2003 aient conduit à une prise de conscience de la nécessité d'accélérer la mise en place de ces " climatiseurs naturels ". D'où l'importance de cet ouvrage qui fait le point des recherches les plus récentes, présente un grand nombre de réalisations et dresse la liste des plantes les mieux adaptées. Il sera ainsi le vade-mecum des professionnels de l'architecture, de la construction, de l'horticulture, du paysagisme, de l'urbanisme et des agents territoriaux de l'environnement, mais il permettra aussi à tous ceux qui sont intéressés par le bio-habitat et envisagent de végétaliser leur toiture ou leurs façades de discuter en connaissance de cause avec les spécialistes ou, pour les passionnés du " faites le vous-même ", de réaliser leur propre projet. Tous, à chaque niveau, pourront ainsi contribuer à améliorer notre cadre de vie en aidant la nature à regagner du terrain.

26 mars 2007

Les kiwis bio sont meilleurs pour la santé

Les kiwis biologiques sont plus concentrés en polyphénols et antioxydants, réputés bons pour la santé, que les kiwis de l'agriculture conventionnelle qui utilise engrais et pesticides, selon une étude californienne publiée par le magazine Chemestry and Industry.

L'étude minutieuse des chercheurs de l'Université de Davis en Californie apporte des éléments aux défenseurs de ce mode d'agriculture respectueuse de l'environnement, dont les bienfaits pour la santé sont fréquemment contestés.

Les chercheurs ont fait pousser les kiwis côte à côte dans le même verger, en utilisant les deux modes d'agriculture, bio et conventionnelle. Récoltés au même moment, les kiwis ont été analysés tant pour leur goût, texture, forme et couleur que pour les composés minéraux: polyphénols, vitamine C et autres antioxydants.

Côté goût, pas de réelle différence: les kiwis bio et conventionnels présentent les mêmes valeurs en acides organiques et en sucres. Les kiwis bio présentent une peau plus épaisse, avec légèrement moins de pule, ils sont plus petits et plus foncés.

Côté santé, les kiwis bio l'emportent nettement pour leur plus grande concentration en minéraux. Ils contiennent davantage de polyphénols (substance présente notamment dans le vin rouge et certains fruits) et globalement d'antioxydants. Les antioxydants sont réputés avoir un effet protecteur contre les radicaux libres, des dérivés de l'oxygène chimiquement très réactifs, capables d'oxyder les protéines, l'ADN et les membranes des cellules. Ils lutteraient ainsi contre le vieillissement cellulaire.

L'étude suggère que les pesticides utilisés dans l'agriculture conventionnelle pourraient être responsables de la baisse de concentration des polyphénols.

Les kiwis bio, non protégés par les pesticides, développeraient davantage leurs mécanismes de défense, ce qui stimulerait leur production d'antioxydants.

Le rendement des kiwis bio est inférieur, avec une moyenne de 22,5 tonnes par hectare contre 26,9 tonnes pour le fruit conventionnel.

source: AFP

2 novembre 2006

Cosmétiques équitables: Altereco a lancé sa gamme de soins !

On connaissait le commerce équitable, travaillant à favoriser les échanges agricoles avec les producteurs des pays du Sud. Première marque française proposant ce type de produits à la grande distribution, Alter Eco innove : elle lance les premiers cosmétiques issus du commerce équitable ! Crème hydratante, savon liquide, gel douche, masque capillaire… On y trouve 14 soins pour le corps (crème hydratante, savon liquide, gel douche, masque capillaire...) et 4 nouvelles références de coton hydrophile. Le tout est labellisé Max Havelaar.

La gamme propose 95 % d'ingrédients d'origine naturelle issus de 10 coopératives. Comptez 2,99 € pour une recharge de savon, 7,10 € pour un scrub gommant.

Les premiers cosmétiques équitables sont disponibles en grande et moyenne surface (E.Leclerc notamment) et sur le site Alterecodirect.

30 octobre 2006

Marché alimentaire bio en France : une croissance de près de 10% par an

L'Agence BIO publie les résultats de sa première enquête d'évaluation du marché alimentaire bio en France, réalisée en partenariat avec les Offices Agricoles. En 2005, le marché des produits alimentaires issus de l'agriculture biologique est évalué à 1,6 milliard d'euros. Ce marché est en augmentation constante : chaque année depuis 1999, une augmentation moyenne de +9,5% a été enregistrée dans un contexte où l'ensemble du marché alimentaire progressait de 3,6% par an.

29 octobre 2006

Aucune lessive n'est biodégradable

Toutes les lessives sont toxiques pour l'environnement, y compris celles qui se présentent comme "vertes". Les conclusions des tests réalisés pendant deux ans par l'Institut national de la consommation (INC) et plusieurs agences de l'eau sont sans appel. La revue 60 millions de consommateurs en publie le résultat complet jeudi 26 octobre dans son numéro de novembre.

L'écotoxicité des bains de lavage (c'est-à-dire ce qui part vers l'égout une fois le linge lavé) de 35 lessives courantes a été analysée. Trois tests en laboratoire ont mesuré leurs effets sur la vie des microcrustacés et la prolifération des algues. Le contexte était celui d'un linge moyennement sale et d'une eau moyennement "dure". Les consignes de dosage des fabricants ont été respectées. Le résultat ? Toutes les lessives, liquides, en poudre ou en tablette, ont un effet destructeur ou perturbateur sur la nature quand elles sortent des stations d'épuration et se jettent dans les rivières et la mer.

Quatre lessives liquides (dont Epsil de Leclerc, Skip Air Activ'd'Unilever...) ont même été évaluées comme ayant un potentiel de "toxicité très élevé pour l'environnement". "On a calculé que, pour ces produits, il faudrait diluer 36 fois le bain de lavage pour qu'il se dégrade correctement dans la nature", affirme Robert Victoria, ingénieur à l'INC. "Nous avons un doute sur le protocole de test", réplique Sylvie Siest, la directrice scientifique d'Unilever France.

Difficile de préciser le diagnostic : des experts tentent d'établir des corrélations entre chaque molécule déclarée et sa toxicité. L'exercice est complexe, surtout "quand on ne connaît pas la liste complète des composants", dit M. Victoria.

La lessive est un produit sophistiqué qui contient de 15 à 25 molécules, souvent issues du pétrole. On peut citer les enzymes, qui digèrent les taches, ou les tensio-actifs (dont le plus ancien, le savon), qui mouillent les salissures puis les dispersent.

L'ÉCOLABEL "PAS SUFFISANT"

Si la plupart des détergents ne contiennent plus les phosphates qui mettent directement en danger la vie des poissons et sont à l'origine des odeurs nauséabondes des rivières (ils seront officiellement interdits le 1er juillet 2007), leur potentiel global de toxicité reste "élevé". C'est une surprise, d'autant plus grande que même les lessives présentées comme plus respectueuses de la nature (L'Arbre vert, Maison verte, Ecover) affichent elles aussi "une toxicité élevée".

A priori, Novamex (L'Arbre vert) est pourtant la seule entreprise française avec Salveco (Atout vert, non testé) à respecter le cahier des charges de l'écolabel défini par la Commission européenne depuis 1992 et identifié par un logo officiel. Après analyse, on découvre que celui-ci ne promet guère qu'une "réduction de produits issus de la pétrochimie", une "limitation des substances dangereuses pour l'environnement", une "biodégradabilité accrue", une "réduction des emballages" et... un "lavage efficace". D'autres produits, comme chez Maison verte, s'autodéclarent sur leurs étiquettes "sans phosphates", dotés d'une "biodégradabilité supérieure à la réglementation" et vendus dans "des emballages 100 % recyclables"...

En fait, ces marques "vertes" prennent en compte le cycle de vie global du produit (poids de l'emballage, écotoxicité de chaque ingrédient mais pas de l'ensemble, consommation d'énergie, production de déchets...). "On essaie de faire mieux que l'écolabel européen, qui va dans le bon sens mais qui n'est pas suffisant", fait valoir Gilles Olivier pour L'Arbre vert.

Mais est-ce suffisant, même quand, comme la marque Ecover, la lessive ne contient que des molécules issues du monde végétal ? Preuve est faite qu'en l'état ces affirmations ne constituent pas une garantie pour des clients qui pensent acheter des produits indolores pour la biodiversité. "Les consommateurs ont l'impression d'avoir des assurances, alors qu'il n'y en a pas", confirme Marie-Jeanne Husset, directrice de la rédaction de 60 millions de consommateurs.

Depuis octobre 2005, les exigences réglementaires en matière de biodégradabilité ont été rehaussées (biodégradabilité finale de 60 % en 28 jours), "mais cette barrière, trop basse, exonère des familles importantes de tensio-actifs", s'inquiète le collectif indépendant Excenevex, un regroupement de 60 scientifiques qui planche spécifiquement sur la question des produits d'entretien et du respect de l'environnement. Les seuls produits éconeutres seraient les "noix de lavage" indiennes. Problème : elles ont, selon l'INC, l'efficacité d'un simple brassage à l'eau chaude.

source: Le Monde

28 octobre 2006

Acheter équitable: "Les fées de Bengale"

« Les Fées de Bengale », c’est la rencontre de trois jeunes femmes volant vers les mêmes étoiles ; mais aussi celle de leur univers féerique avec une Inde aux couleurs inventées et aux doigts délicats pouvant broder toutes les magies de leur esprit… Ce projet est une envie de s’envoler et surtout « d’envoler » les autres. Esthètes et concernées par le milieu du textile nous avons choisi de nous exprimer et de faire passer un message via la mode. « dans un monde souvent dur et agressif, nous avons tous
besoin de nous évader et de rêver » Cette part de rêve et de féerie s’exprime par l’univers féerique que nous avons créer.

Une nouvelle question émerge: «Comment créer cet univers féerique dans un monde qui « l’est moins »?». Nous avons cherché un partenaire nous permettant de produire notre collection de la manière la plus équitable possible. Une belle rencontre nous a permis de réaliser notre rêve. Switcher partageant notre vision du commerce et ayant une grande expérience dans le domaine du développement durable a décidé de nous aider et de nous «parrainer» dans cette aventure. Travailler avec une entreprise comme Switcher nous assure une traçabilité des matières et une garantie du respect des normes du commerce équitable. Aujourd’hui nous travaillons avec leur usine du sud l’Inde (dans le tamil nadu) et nous sommes épaulées par Switcher pour une grande partie de la logistique. C’est ainsi qu’est née « Les Fées de Bengale » un conte de fées alliant beauté, créativité et respect de l’homme et de l’environnement.

Quelques exemples d’actions environnementales :
- Utilisation de coton biologique
- Recyclage de l’eau et des déchets
- Utilisation de teintures non nuisibles pour la santé
- Utilisation d’énergies durables et renouvelables (construction d’éoliennes, énergie solaire utilisée pour la teinture)
- Tri des couleurs naturelles de coton (pas de blanchiment)

Quelques exemples d’actions sociales :
- Respect des conditions de travail
- Construction d’écoles
- Financement de dispensaires
- Programme de sensibilisation des employés...

12 octobre 2005

The Blackspot Anticorporation, les seules chaussures écolo, équitables, anti-marques et anticapitalistes ....

Blackspot Anticorporation, propose des chaussures pour 65 dollars US (55 si vous êtes "actionnaire", c'est à dire acheteur d'au moins une paire de chaussure) confectionnées par des ouvriers portugais syndiqués, faites en chanvre, en pneu recyclé et avec pour seul logo, un point blanc.

Cette compagnie canadienne créée par le magazine anti-marques Adbusters s’ajoute à la liste d’entreprises prônant une économie citoyenne et responsable en invitant l’individu à conscientiser ses achats. Car en se procurant les Blackspot, les acheteurs achètent plus qu'une paire de chaussures: un droit de vote dans les prises de décisions de la compagnie! Ainsi le 29 juillet dernier, les actionnaires ont tenu compte du vote de 1000 acheteurs et ont privilégié des investissements matériels à d’éventuelles campagnes de publicité.



revendeur en FRANCE:
Ti Ar Bed
29200 Brest
17 Rue Danton
33 2 98 44 31 16
www.tiarbed.infini.fr/
julien.moreau@aitb.org

10 octobre 2005

Un emballage ménager biodégradable pour la conservation des fruits et légumes

Le Prix de l’Innovation 2005 a été décerné par le Comité Scientifique de Cofresco Institute à Carole Guillaume pour son projet «Un emballage ménager biodégradable pour la conservation des fruits et légumes.» Précédée d'une table ronde sur le thème « alimentation et nutrition à la maison : comment accompagner au mieux le consommateur dans la gestion, la préparation et
la conservation des aliments à la maison ? », la remise des Prix a eu lieu à l’Université Technique de Münich en présence des spécialistes de l'emballage alimentaire domestique.

tous les détails (en anglais)