environnement, énergies renouvelables, commerce équitable

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28 juin 2008

Montreal lance un concours Production et Design Écodurables

La ville de Montréal, pour récompenser et promouvoir ses entreprises vertes, a mandaté à cet effet le Centre d’expertise sur les matières résiduelles (CEMR) pour lancer le premier concours écodurable. Ce nouveau concours s’adresse à des fabricants de produits dont le processus de production minimise les impacts sur l’environnement.

Soutenue par le Ministère du développement économique, de l’innovation et de l’exportation et par Éco Entreprises Québec, cette compétition vise à mettre en valeur les entreprises montréalaises qui se préoccupent de réduire les déchets et autres pollutions à la source, mais aussi de produire moins de pollutions lors de la fabrication, du transport ou à la fin du cycle de vie de leurs produits.

« Le concours veut dynamiser la création ou la modification de produits d’usage courant respectant les principes du développement durable. Nous voulons aussi stimuler la demande pour des produits verts, tout en créant de la demande pour les designers écodurables» précise M. André-Philippe Hébert, directeur général du CEMR.

Le concours s'adresse à des entreprises produisant, par exemple, de l’ameublement, de l’équipement de transport, des véhicules, des appareils ménagers, de l’équipement de sport, de l’équipement médical, de l’emballage, des produits alimentaires, etc.

Il est ouvert aux entreprises répondant aux critères suivants :
1. Avoir leur établissement sur le territoire de la Communauté métropolitaine de Montréal ou avoir fait affaire avec un designer industriel ou un écoconcepteur ayant leur bureau sur le territoire de l’agglomération de Montréal.
2. Être membre d’une chambre de commerce et d’industrie participante au concours.
3. Être le fabricant ou le designer d’un produit déjà sur le marché.
4. Avoir entrepris une démarche de Gestion du cycle de vie pour son produit, c’est-à-dire tenter de réduire l’impact de sa production sur l'environnement dans l’intégralité de la vie du produit (la réduction d’utilisation de matières et de substances dangereuses, la réduction de déchets à la source, la réduction d’émissions polluantes, etc.).

Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 1er octobre 2008. Le palmarès sera dévoilé au cours du mois de novembre 2008.
Cliquer sur le lien pour en savoir plus

4 septembre 2007

Une éolienne verticale trois fois plus performante

Tout récent premier prix du Sustainability Awards 2007, Ben Storan, diplômé en design industriel au Royal College of Art (RCA), avait travaillé pendant sa dernière année, en collaboration avec l'Imperial College, à la conception d'une éolienne économique adaptée à l'environnement urbain.

Au final, le choix s'est porté sur une éolienne verticale, mode de rotation plus lent mais qui permet de capturer plus efficacement les turbulences du vent urbain tout en provoquant moins de perturbations sonores.

Le prototype de Ben Storan produit plus d'énergie que les modèles domestiques actuellement sur le marché. Les éoliennes domestiques de la même taille produisent environ 0,4 kW avec un vent de 12 m/s. L'éolienne de Storan devrait plutôt produire trois fois plus d'électricité (1,2 kW).

La conception verticale intelligente de rotation emploie les matériaux légers, qui signifie que la turbine de Ben est plus stable que d'autres turbines personnelles menant à améliorer la capture d'énergie et la faisant est plus facile à l'installation.

Son design ingénieux repose sur l'emploi de matériaux particulièrement légers qui rendent la turbine particulièrement stable. L'installation en est aussi facilitée.

Ben Storan espère que son éolienne entrera en production dans un proche avenir. La commercialisation devrait se faire autour de 1 500 euros.

15 juillet 2007

Demano, la banderole publicitaire recyclée à la mode espagnole

L' idée est ingénieuse, même si elle n'est pas vraiment originale (voir Bilum, Freitag,...), de fabriquer des sacs étanches, solides et colorés , de toute les formes et de toutes les couleurs à partir de banderoles de publicité destinées à finir aux ordures.

La matière première chez Demano présente en outre la particularité d'être liée à la culture catalane et plus particulièrement barcelonaise: les jeunes designers de Demano ont en effet eu l'idée de signer un accord avec diverses institutions locales (musée d'art contemporain de Barcelone, mairie de Barcelone, fondation Tapiès,...) afin de récupérer leurs bâches publicitaires.










La matière imperméable, flexible et résistante permet des usages multiples et variés que Demano, en s'ouvrant à d'autres designers, n'hésite plus à décliner non seulement en sacs mais aussi en sacoches à vélo, chapeaux et bottes !

A l'instar des sacs bilum ou Freitag, les sacs Demano sont de véritables pièces de collection. Ils sont tous uniques, raison de plus d'investir dans le recyclage...

Pour plus d'informations:
le site demano.net et sa boutique en ligne (site en anglais, espagnol ou catalan)

28 juin 2007

Be ecolo par Agnès B.

Agnès B. innove en abandonnant les sacs plastiques conventionnels pour ses sacs biodégradables Be Écolo.

Très concernée par l'avenir de la planète, la créatrice Agnès B. a eu l'idée de dessiner un sac totalement biodégradable en amidon de pomme de terre. Principal avantage, il protège la nature et évite ainsi une pollution envahissante puisque sa dégradation est plus rapide et surtout sans conséquence pour l'environnement.

Le sac est stylisé avec de longues anses noires et estampillé de l’emblématique B.. La démarche sera poursuivie dans les mois à venir avec des emballages en papier cadeau recyclé.

Une tour "verte" en 2008 à Dijon

Une tour à énergie positive (qui en produit plus qu'elle n'en consomme) devrait sortir de terre d'ici la fin 2008 à Dijon. Ce projet se veut particulièrement performant dans ce genre encore pionnier en France et sera l'immeuble de sa catégorie le plus performant de l'hexagone selon ses concepteurs.

Les 32 mètres de la tour Elithis, un bâtiment de 10 étages et près de 5.000 m2 dessiné par l'architecte Jean-Marie Charpentier, abriteront le siège social de la société Elithis, société d'ingénierie climatique et électrique, à la fois maître d'ouvrage et maître d'oeuvre d'un projet qu'elle entend "exemplaire en matière de qualité environnementale", a indiqué son directeur général Thierry Bièvre lors d'une conférence de presse.

Le bâtiment de verre, bois et aluminium laqué, combine toute une série de systèmes destinés à produire et économiser l'énergie.

La production d'électricité sera assurée en majeure partie par des cellules photovoltaïques sur la toiture plane de l'édifice (74 000 KW/ an attendus). Une chaudière bois à granulés aura en charge de chauffer la bâtiment.

La consommation énergétique sera abaissée à 30 KW/heure par m2 (cinq fois moins que la norme) par divers procédés:
- éclairage efficace: optimisation de la lumière naturelle, ampoules Led et fluo-compactes…,
- système de refroidissement par un circuit d'air ou d'eau ("free-cooling"),
- bouclier thermique en aluminium en façade
- double vitrage argon à isolation thermique renforcée, etc ...

Les performances énergétiques de la tour, ses émissions de CO2 en particulier, seront affichées en permanence sur une borne que pourront consulter les habitants du quartier et les usagers de la tour. Ces derniers, pour garantir à leur bâtiment les meilleures performances possibles, devront s’engager à respecter au quotidien les recommandations d’une charte environnementale.

4 juin 2007

Des scooters solaires bientôt au Royaume-Uni ?

Un étudiant britannique de l'Université de Nottingham travaille actuellement sur un projet de conception d'un système écologique pour la charge des véhicules de type motos/scooters. Il s'agit d'un garage à motos couvert comportant des chargeurs alimentés en courant électrique via des panneaux solaires disposés sur le toit du local.

En fait, ce projet a été lancé en partenariat avec l'entreprise Securit GB qui conçoit des abris et garages pour les deux roues. Elle est entrée en contact en début d'année avec l'Université de Nottingham afin de trouver des solutions pour l'intégration de la technologie solaire photovoltaïque aux chargeurs de véhicules électriques. C'est à Matt Alvey, étudiant en design, qu'a été attribué ce projet dans le cadre de son cursus universitaire. Ces travaux pourraient permettre de contourner les problèmes liés au raccordement électrique des garages à deux roues (le raccordement est relativement coûteux et la demande électrique nécessaire peut conduire à une surcharge du réseau local) et contribuer à intégrer une technologie propre sur le marché des deux roues électriques.

Ce projet intéresse déjà d'autres entreprises britanniques comme 50 cycles spécialisée dans la production de vélos à moteur électrique. Ce marché fleurissant pourrait se développer rapidement avec ce système de "garage écolo" qui permettrait de diminuer encore les émissions de Gaz à Effet de Serre liées au fonctionnement du vélo à moteur et donc de "verdir" un peu plus l'image de ce moyen de mobilité.

source

Eco-design: la Corona Solar Light

La Corona Solar Light est une lampe d'extérieur à énergie solaire qui a remporté le premier "ICFF Editors Awards" dans la catégorie nouveau designer.

Les designers à la base de ce projet, Emi Fujita et Shane Kohatsu, ont eu l'idée de combiner technologie, design et nature. La Corona Solar Light à l'apparence d'une grosse fleur tournée vers le soleil, dans le but de capturer le maximum d'énergie. Elle accumule l'énergie pendant la journée pour la restituer sous forme d'une lumière douce et suave au coucher du soleil.

Dernier atout de ce magnifique objet, bientôt disponible dans le commerce on l'espère, il est conçu pour être simple à désassembler et à recycler !

19 mai 2007

PlantLove, le rouge à lèvres 100% écolo

Un nouveau rouge à lèvres, le PlantLove de Cargo, peut devenir une fleur après utilisation si on le plante en terre!

Il existe de plus en plus de lignes de maquillage ou de produits cosmétiques aux composants bio. La marque canadienne Cargo va encore plus loin en créant un rouge à lèvres à l’étui 100 % biodégradable fait d'acide polylactique fabriqué à partir d’un dérivé du maïs renouvelable.

Sa formule, sans huile minérale ni dérivé de pétrole mais enrichie en extraits botaniques d'orchidée et de mangue est elle aussi écologique : des agents végétaux innovateurs prennent soin de vos lèvres.

Enfin, la boite d'emballage contient de minuscules graines. Humidifiez la, plantez la et vous verrez un magnifique bouquet de fleurs sauvages apparaître !

17 avril 2007

Construction bois et énergies renouvelables au menu du salon européen du bois du 19 au 22 avril 2007

Soutenu par tous les acteurs de la filière nationale et régionale, le Salon Européen du Bois est la seule manifestation de cette envergure exclusivement consacrée à la culture bois : construction, énergie et art du bois. L’édition 2007 rassemble à Grenoble l’offre la plus large en terme de constructeurs, architectes, prestataires et fournisseurs, en provenance de toute la France mais également d’Allemagne, Autriche, Belgique, Finlande, Italie, Slovaquie, Suède, Suisse, Pologne, Roumanie, USA et Canada. Les spécialistes présentent en grandeur nature leurs constructions : maisons à ossature bois, bois massif, madrier, constructions traditionnelles, contemporaines, bioclimatiques, habitations de loisirs ou abris de jardins. Ils proposent conseils, informations, et solutions concrètes à tous ceux qui se destinent à construire ou aménager une maison en bois, quelque soit le lieu ou la configuration de l’habitat. Le salon permet de trouver informations, prestataires et matériaux pour les projets de rénovation, de réhabilitation, d’extension de bâtiments ou d’aménagements intérieurs et extérieurs.

Energie bois et énergies renouvelables : les réponses à la problèmatique environnementale

La dimension énergétique devient aujourd’hui un enjeu majeur dans la construction et la rénovation. Afin de répondre à toutes les questions qui se posent dans ce domaine, le pôle énergie bois et énergies renouvelables est particulièrement développé dans le cadre de l’édition 2007 du salon. Comment limiter les besoins en énergie ? Quelle énergie choisir ? Comment monter un projet énergie renouvelable ? Quelle sont les démarches à suivre ? Quelles sont les aides existantes ? De nombreux professionnels des différentes filières énergies renouvelables (chauffage automatique au bois, solaire thermique, solaire photovoltaïque) présentent conseils, solutions et produits afin de faire les bons choix face à la variété des solutions énergétiques.

Construction passive et habitat durable : un enjeu de société

Le salon met cette année l’accent sur le concept de maison passive – principe de construction à très faible consommation d’énergie - Des critères précis sont associés à cette démarche et notamment l’exigence essentielle de diminuer la consommation d'énergie primaire sous la barre des 50 kWh/m²/an dont seulement 15 kWh/m²/an pour le chauffage. Pour mémoire, la consommation moyenne des résidences construites dans les années 70 était de l’ordre de 300 kWh/m²/an (dont plus de la moitié en chauffage) et la moyenne actuelle française est de 180 kWh/m²/an. Aujourd'hui, en France, construire « passif » n’est plus une démarche futuriste. Les clés de la construction passive sont bien identifiées : une bonne orientation, une isolation optimisée et continue (les fuites et déperditions thermiques sont à proscrire), la récupération de chaleur, la sobriété énergétique et l'utilisation des énergies renouvelables.

Un vaste espace collectif composé de « L'espace construction passive et bois régional » et « L'espace bois Isère », soutenu par le Conseil général de l'Isère, accueille au coeur du salon les visiteurs autour des réalisations les plus innovantes : exposition accompagnée de maquettes, conseils de professionnels, documentations, animations et actions pédagogiques... Pour assurer la démonstration, des architectes, des techniciens énergie et des professionnels sont présents en permanence sur « L'espace construction passive ». Ils présentent une sélection de panneaux détaillant une douzaine des constructions passives (historique du projet, localisation en Rhône Alpes mais également en Suisse et en Autriche, choix et contraintes budgétaires, déroulement du chantier, performance énergétique, photos, plans, etc.). Des écorchés grandeur réelle accompagnent ces maquettes réalisées par de futurs professionnels et qui offrent une vision "à coeur ouvert" des systèmes constructifs mis en oeuvre afin d'optimiser les performances. Un point info architecture sur les constructions passives et une documentation abondante permettent en complément de répondre aux questions de chacun.

Du 19 au 22 avril à Alpeexpo de Grenoble

3 mars 2007

Les communautés écologiques fleurissent au Royaume-Uni

Les projets de construction de communautés écologiques, ayant pour leitmotiv zéro carbone, zéro déchets, fleurissent au Royaume-Uni avec des engagements de plus en plus poussés en termes de préservation de l'environnement et des bâtiments de plus en plus vastes.








La réussite du projet précédent pousse en effet les concepteurs à aller toujours plus loin: la communauté New England Quarter à Brighton, qui a reçu son permis de construire fin février, abritera 172 appartements - dont 54 à caractère social -, des entreprises, des espaces commerciaux et des espaces verts.

Le tout construit selon les dix principes Habiter sur une seule planète (One planet living, OPL), initiative conjointe du fonds mondial pour la nature WWF et de l'organisation de protection de l'environnement BioRegional.

Pour bénéficier du label OPL, une communauté doit respecter les principes suivant: pas d'émission de gaz à effet de serre ni de production de déchets; transports, matériaux de construction, aliments et eau doivent être durables (renouvelables, recyclés ou recyclables, production locale); zones pour la faune sauvage; équipements culturels, de santé et bien-être; commerce équitable.

La communauté BedZED (Beddington zero energy development), construite dans le Surrey et qui a accueilli ses premiers habitants en mars 2002, a ouvert la voie, avec un petit projet de 82 appartements, et sert aujourd'hui de référence pour des versions améliorées.

Mais dans quelques mois, elle va perdre sa place de numéro un au Royaume-Uni. Avec Brighton d'abord, dont la construction va débuter cet été pour environ un an mais qui, très rapidement, va être détrôné par Middlehaven dont les travaux doivent commencer en octobre et s'achever en 2012.

Middlehaven est un projet de réhabilitation des quais situés au coeur de la ville de Middlesbrough d'un montant de 200 millions de livres. Construit dans une architecture ultra-moderne, il prévoit 750 foyers ainsi que des bureaux, des restaurants et même un ponton pour bateaux de plaisance.

Déjà les concepteurs ont concocté un projet encore plus ambitieux baptisé Z-Squared, bénéficiant également du label OPL, avec 2000 foyers.

Niché à l'embouchure de la Tamise dans la zone en pleine réhabilitation de Thames Gateway -120 000 nouvelles habitations prévues -, ce projet devrait coûter 663 millions de livres sterling. À peine 8 % de plus que la même construction sans spécificités vertes.

«Nous sommes en train de chercher l'endroit idéal pour construire Z-Squared», a déclaré à l'AFP Pooran Desai, directeur technique de BioRegional, qui vient de remporter le contrat pour la construction de Gallion's Park avec environ 200 logements.

La construction éthique a de beaux jours devant elle: le gouvernement britannique souhaite que d'ici 2016 toutes les nouvelles maisons soient construites aux normes zéro carbone.

Un Code pour les maisons à énergie renouvelable, publié en décembre, vise à réduire de 7 millions de tonnes par an les émissions de gaz à effet de serre des habitations.

L'Association des constructeurs soucieux de l'environnement (AECB) a émis des recommandations en matière de conception et de construction qui pourraient réduire jusqu'à 90 % l'émission de CO2 des habitations par rapport à la moyenne actuelle. Selon elle, l'habitation consomme trois fois plus d'énergie que les véhicules privés et contribue à 50 % des émissions du Royaume-Uni (hors secteur aérien).

source: AFP


29 janvier 2007

Produire en série des objets créatifs à partir du recyclage de vieux meubles

ReUse-net est une initiative de recyclage originale lancée par l'institut de recherche pour l'environnement (INFU) de l'université de Dortmund. L'objectif de cette initiative est de produire en série, des objets créatifs conçus à partir de meubles recyclés. Par exemple, un vieux lit peut être transformé en banc ou une étagère démodée en pupitre.

Dans un premier temps, un concours sera lancé dans les écoles et permettra de sélectionner les idées les plus créatives. Les idées gagnantes déboucheront ensuite sur une production des objets en série. Les objets transformés seront finalement vendus à partir de la plateforme internet de Re-Use-net.

Bien que fabriqué en série, chaque objet sera une pièce unique, étant donné que la construction fait intervenir des matériaux recyclés. Cette initiative permettra ainsi aux meubles vieillis de redevenir des objets "branchés".

Les initiateurs du projets veulent progressivement collaborer avec des designers professionnels mais la première phase du concours s'adressera uniquement aux écoliers du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie.

Sept millions de tonnes de meuble sont éliminés chaque année en Allemagne. 95% de ces meubles finissent à la décharge ou dans les usines d'incinération. Seul 5% de ces meubles sont réutilisés. L'INFU coordonne plusieurs projets qui ont pour objectif de sensibiliser l'opinion publique aux problèmes du recyclage.

source