environnement, énergies renouvelables, commerce équitable

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15 juin 2008

"A nous la terre ?" de Françoise de Guibert, Eric Sanvoisin et Raphaêl Hadid

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Ce livre entend avec succès sensibiliser les enfants aux problèmes de société et plus particulièrement la pollution. Il s'agit de leur faire comprendre qu'ils ont un rôle à jouer, former leur jugement afin qu'ils prennent en main leur destinée. Toutes les informations sur la protection de la nature sont données de façon complète et précise.

A nous la terre ? s’ouvre sur une courte fiction, signée Eric Sanvoisin, mettant en scène la manifestation d’une population de province, hostile à l’installation d’un incinérateur en lieu et place des arbres de leur bois municipal. Les pages suivantes évoquent en plusieurs points différents thèmes écologiques, de l’effet de serre à la biodiversité, en passant par les questions du traitement des déchets et l’aménagement du territoire. Ces éclairages variés précèdent des extraits de textes littéraires consacrés aux relations de l’homme à la nature. Viennent ensuite des rappels historiques et législatifs tandis que les dernières pages renseignent les adresses de différents organismes et associations.

Un livre indispensable des plus jeunes aux plus grands pour comprendre ce qu'est la planète aujourd'hui et ce qu'elle pourrait devenir demain.

6 mai 2008

La ville de Colmar contribue à hauteur de 100 euros pour l'achat d'un vélo

Considérant que Colmar était une ville trop petite pour un système de type Vélib, la municipalité a opté pour la bonne vieille subvention directe pour le soutien d'un transport alternatif et propre, le vélo.

Chaque foyer peut, depuis la délibération du 3 avril dernier et conformément aux engagements de campagne de la majorité municipale, bénéficier d’une aide financière pour l’achat d’un vélo neuf à un vendeur professionnel sur lequel sera mentionné le soutien de la Ville.

Environ 350 demandes de remboursement ont été enregistrées depuis l’entrée en vigueur de la mesure il y a un mois.

Les personnes intéressées peuvent se rendre au point « objets trouvés » dans le hall de la Mairie et fournir les pièces suivantes : la photocopie d’un justificatif de domicile, un Relevé d’Identité Bancaire, une facture originale et nominative.

Renseignements : Mairie - Gestion du Domaine Public
(Tél. 03 89 20 68 68 - poste 1246).

5 mai 2008

Réparer la planète : la révolution de l'économie positive

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Depuis l’an 2000, Anne Gouyon, Maximilien Rouer et la société BeCitizen, qu’ils ont monté ensemble, repèrent dans le monde entier, les innovations technologiques et économiques, les initiatives locales ou nationales qui manifestent que l’avenir qui nous menace n’est pas inéluctable.Ils ont travaillé avec des dizaines de chefs d’entreprises, des responsables de régions qui créent des emplois produisant de l’énergie renouvelable, en dépolluant les sols et les eaux, en stockant du carbone, en reverdissant les déserts.

Ces réussites permettent de dessiner les contours de l’Economie Positive. Une économie sobre, efficace, qui s’appuie sur des technologies économes en matière et en énergie. Une économie circulaire, qui réutilise et recycle, où les déchets de l’un deviennent des matières premières de l’autre.

En 360 pages illustrées de dizaines d’exemples d’entreprises du monde entier, ce livre présente les grands enjeux d’aujourd’hui : par quelles techniques retrouver un climat stable, renouveler les sources d’énergie, les ressources naturelles. A travers des encadrés souvent provocants, il présente l’état des connaissances scientifiques et surtout des solutions pratiques, car elles existent. Il ne tient qu’à nous de les mettre en œuvre.

27 avril 2008

Salon de l’Environnement & des Métiers Durables les 12,13,14 juin 2008

Pour faire face au réchauffement climatique, à la diminution des ressources naturelles, à l'augmentation des émissions polluantes et à l’accumulation des déchets, des entreprises ont mis en œuvre des solutions qui restaurent l’environnement et assurent une croissance pérenne. Le SEMD est l’occasion pour ces entreprises de le faire savoir et d’exposer les dernières solutions, technologies et conseils en matière d’environnement.

Pour les journées professionnelles, le SEMD met en place un parcours expert pour les industriels et les collectivités. Le Palais Brongniart prend ainsi la forme d’un écoparc au sein duquel tous les secteurs d’activité sont liés. L’enjeu est d’exposer toutes les synergies possibles au sein de ces différents métiers.

Le Grand Public s’interroge de plus en plus sur les enjeux du développement durable. Le SEMD apporte au plus grand nombre des réponses concrètes sur le terrain. Des techniques face à des concepts, des solutions bien en place face à des interrogations. L'environnement proche utilisera demain les innovations écologiques des industries d’aujourd’hui.

Pour la journée Grand Public, le SEMD propose notamment un parcours formation ainsi qu’un espace « emploi de l’environnement ».

Le SEMD s’engage avec Action Carbone pour limiter son impact sur le climat. L’organisation d’un événement (fabrication des stands, déplacement des visiteurs…) génère des émissions de gaz à effet de serre qui contribuent au changement climatique. Le Salon de l’Environnement & des Métiers Durables a décidé de réaliser un Bilan Carbone pour évaluer son impact sur l’environnement, et de compenser les émissions produites, grâce au programme Action Carbone.

La compensation volontaire, c’est réduire les gaz à effet de serre atmosphériques d’une quantité équivalente à celle que l’on a émise. Avec notre partenaire Action Carbone, cela revient à soutenir des projets de développement durable dans les domaines d’efficacité énergétique, d’énergies renouvelables et de reforestation dans les pays du Sud, pour lutter ensemble contre le changement climatique. Aujourd’hui chacun peut agir en limitant au maximum ses émissions.

Salon de l’Environnement & des Métiers Durables

12,13,14 juin 2008
Palais Brongniart,Bourse de Paris
Rue de Réaumur / rue Vivienne
75002 Paris
Métro Bourse, ligne 3

19 avril 2008

Réparer la planète : la révolution de l'économie positive

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Depuis l’an 2000, Anne Gouyon, Maximilien Rouer et la société BeCitizen, qu’ils ont monté ensemble, repèrent dans le monde entier, les innovations technologiques et économiques, les initiatives locales ou nationales qui manifestent que l’avenir qui nous menace n’est pas inéluctable.Ils ont travaillé avec des dizaines de chefs d’entreprises, des responsables de régions qui créent des emplois produisant de l’énergie renouvelable, en dépolluant les sols et les eaux, en stockant du carbone, en reverdissant les déserts.

Ces réussites permettent de dessiner les contours de l’Economie Positive. Une économie sobre, efficace, qui s’appuie sur des technologies économes en matière et en énergie. Une économie circulaire, qui réutilise et recycle, où les déchets de l’un deviennent des matières premières de l’autre.

En 360 pages illustrées de dizaines d’exemples d’entreprises du monde entier, ce livre présente les grands enjeux d’aujourd’hui : par quelles techniques retrouver un climat stable, renouveler les sources d’énergie, les ressources naturelles. A travers des encadrés souvent provocants, il présente l’état des connaissances scientifiques et surtout des solutions pratiques, car elles existent. Il ne tient qu’à nous de les mettre en œuvre.

12 avril 2008

Allemagne: une peinture pour purifier l'air

C'est l'élaboration d'une couche de peinture permettant de purifier l'air de ses composants polluants qui a permis à une équipe de chercheurs de l'Institut de Chimie inorganique de l'Université de Erlangen-Nürnberg en collaboration avec deux entreprises, de remporter le 28ème prix d'innovation de l'industrie allemande, catégorie PME.

L'élément clé de cette peinture est le dioxyde de titane. Ce pigment blanc est déjà utilisé par certains artistes-peintres et entre également dans la composition de certaines pâtes dentifrices. Sa surface est modifiée de façon à ce qu'aucune réaction chimique ne puisse avoir lieu lorsqu'elle entre en contact avec des rayons lumineux. Sans une telle désactivation, l'énergie des rayons UV est absorbée par la surface qui se transforme en zone hautement réactive. Le contact avec l'air engendre des liaisons organiques oxygénées, responsables de la décomposition de certaines molécules se trouvant à proximité. Lors de ce processus, le dioxyde de titane n'est pas utilisé directement : il est simplement le photocatalysateur de la réaction.

Le mode de fonctionnement naturel du dioxyde de titane, néfaste dans le cas des pâtes dentifrices, a pu être exploité dans le cas de la peinture dans le but de décomposer les oxydes d'azote présents dans l'air, en nitrates par exemple. Le pourcentage de 3% d'ultra-violet dans la lumière du soleil est cependant trop faible pour transformer le dioxyde de titane en catalysateur actif. Les particules pigmentées ont dû être modifiées pour que la partie visible de la lumière (environ 50%) soit aussi exploitée.

En 3 ans, ces chercheurs de l'Institut de chimie anorganique de l'Université d'Erlangen dirigés par le Prof. Dr. Horst Kisch ont réussi à développer un dioxyde de titane modifié, qui peut décomposer les polluants de l'air et de l'eau lors d'une exposition à la lumière du jour ou même à une lumière artificielle. Il a ensuite fallu deux ans pour que soit mis sur le marché un produit appelé "Innenraumdispersionsfarbe", une peinture d'intérieur capable d'éliminer le monoxyde de carbone, les oxydes d'azote, le formol, le dichloroéthylène, le benzène. Lors des tests effectués dans un bureau repeint, la concentration des polluants de l'air a baissé en quelques jours d'environ 80%.

Cette innovation est le fruit d'une mise à profit de 25 ans d'expérience dans l'application de la photocatalyse pour la synthèse chimique. D'après Horst Kisch, c'est aussi la coopération avec l'entreprise allemande Sto AG et l'entreprise germano-américaine de chimie Kronos qui ont contribué au transfert rapide d'un résultat de recherche en produit.

BE Allemagne numéro 378 (27/03/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/53696.htm

3 mars 2008

Une bonne année pour les énergies renouvelables ? Opportunités et prédictions pour l'année 2008

Face au réchauffement climatique et à des problématiques environnementales de plus en plus fortes, la demande pour la recherche de solutions "vertes" s'accroît. Pour les capitaux risqueurs, le secteur des énergies vertes est un secteur à fort potentiel et en pleine expansion. L'année 2008 devrait donc offrir de belles opportunités dans le secteur des énergies renouvelables. Divers rapports émettent des prédictions et précisent quelles seront les tendances fortes de l'année 2008.

Aux Etats-Unis, selon le DoE, (Département of Energy), l'utilisation et le développement de nouvelles technologies pourrait réduire de 50% le coût généré par la consommation d'énergie. La création de nouveaux bâtiments "intelligents" capables d'auto-contrôler l'éclairage et de réguler la consommation d'énergie devrait continuer à progresser. La construction de ce type d'infrastructure est complexe car elle implique un grand nombre d'acteurs et concerne différentes technologies. Des solutions telles que les LEDs (diodes électroluminescentes), plus intelligentes, plus efficaces et moins polluantes vont continuer à se développer.

Le marché du Carbone est lui aussi en pleine expansion. Les contraintes d'un développement durable pour la planète encouragent le développement d'échanges financiers liés aux émissions de gaz à effet de serre. Ce marché permet aux pays ayant épargné des unités d'émissions - des émissions permises mais non "utilisées"- de vendre cet excès aux pays ayant dépassé leurs objectifs d'émissions. Par ce système, les compagnies achètent leur droit de polluer. De tels échanges sont appelés à avoir des impacts, à plus ou moins long terme, sur les choix d'aménagement du territoire, sur les modes de production et de consommation des Etats, des entreprises, des collectivités, des particuliers : localisation des ressources énergétiques, modes de transport, etc.

Les biocarburants devraient attirer l'attention d'un plus grand nombre d'investisseurs. Face à un marché de plus en plus concurrentiel, à la croissance du prix du maïs et du sucre d'où l'éthanol est produit, le développement de nouveaux biocarburants est nécessaire. Aux Etats-Unis, la demande croissante pour les biocarburants pose le problème de la durabilité de leur production. Actuellement les Etats-Unis utilisent 529 millions de litres de gazole par an et on estime que le maïs ne pourrait fournir que 56 millions de litres. Des initiatives se mettent en place pour développer des biocarburants durables. Le DoE a estimé qu'1,3 million de gallons de déchets non issus du grain, pourraient être utilisés pour produire de l'Ethanol [1]. Pour sa fabrication d'autres matières que le grain sont exploitables telles que le papier, le bois, les déchets. Le gouvernement devrait aider à la recherche d'autres matières premières, l'optimisation des procédés, le développement et le transfert de technologies ainsi que la promotion des investissements.

D'autres opportunités se dessinent autour de différentes problématiques industrielles, énergétiques et économiques. Parmi ces problématiques, le transport et la distribution de l'électricité aux Etats-Unis. Il s'agit en effet, d'un secteur sous-financé, le DoE estime que 9% de la production électrique se perd en distribution entre le moment où l'électricité est produite et son utilisation par le consommateur. Ce problème non résolu laisse place à d'importantes opportunités dans la recherche de solutions.

En 2008, il devient de plus en plus évident que le marché des énergies renouvelables sera l'un des marchés les plus prédominant. Pour les capitaux risqueurs, il s'agit d'investissements lourds et prévus sur du long terme. Cependant, des facteurs tels que l'émergence de nouvelles technologies compétitives, la mise en place et l'orientation de nouvelles mesures gouvernementales (taxes, aides financières) et la façon dont le gouvernement souhaitera réguler la consommation d'énergie pourront confirmer ou remettre en cause les prédictions sur les énergies renouvelables les plus prometteuses.

BE Etats-Unis numéro 113 (29/02/2008) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/53325.htm

11 février 2008

24ème Festival Science Frontières du 2 au 5 avril 2008

Du 2 au 5 avril prochain se tiendra au Palais du Pharo à Marseille le 24ème Festival Science Frontières. Au programme, des débats, des projections, des dédicaces, le village pour l’environnement…

2008 sera l’année internationale de la Terre, a déclaré l’ONU. Et la première semaine d’avril, en France, sera celle du Développement Durable. Même si à Science Frontières, c’est tous les ans l’année de notre petite planète bleue, et toutes les semaines celle du Développement Durable, nous avons centré cette 24ème édition (eh oui, le Festival aussi est durable !) sur notre rapport à la Terre.

Bernard Werber, Jérôme Bonaldi, Sylvain Augier, Jean-Marie Pelt, Boris Cyrulnik, Marc Jolivet, Patrice Drevet, Catherine Chabaud, Natacha Calestrémé, Michèle Decoust, Thierry Zylberberg, Jacques Faye, Yves Leers, Jacques Rocher, Jean-Pierre Lentin… et bien d’autres invités de marque se poseront avec vous les bonnes questions pour dessiner l’avenir de notre Terre.

Entrée gratuite, de 10h à la fin des Tables Rondes, dans la limite des places disponibles
+ d’infos au : 01 45 46 55 00 et sur sciencefrontières.com

1 novembre 2007

Projet "Green Office": Bouygues se lance dans l'énergie positive

Bouygues Immobilier a donné recemment le coup d'envoi du projet "Green Office", un immeuble de 23 300 mètres carrés à énergie positive à Meudon. L'ambition de ce projet est de réaliser un bâtiment pouvant produire plus d’énergie qu’il n’en consomme pour son fonctionnement.

S’appuyant exclusivement sur des énergies renouvelables, cet immeuble produira 64 Kwh/m²/an pour une consommation de 61 Kwh/m²/an, tous usages confondus. Green Office permet de diminuer de 60 % la consommation énergétique par rapport à celle d’un immeuble standard RT2005 et de 30 % par rapport aux immeubles les plus performants existant sur le marché aujourd’hui.

La production d’énergie de l’immeuble sera assurée par plus de 5 000 m2 de panneaux photovoltaïques placés : sur les façades (en allège, en brise soleil et sur la toiture) et en « abri de parking » sur les places de stationnement extérieures.

Par ailleurs, l’immeuble sera doté d’une chaudière à cogénération biomasse (bois ou huile) qui permettra de produire simultanément de la chaleur et de l’électricité. La production de chaleur couvrira l’intégralité des besoins de chauffage du bâtiment et l’électricité produite permettra de couvrir une partie des besoins en électricité de l’immeuble, ceci en complément de la production photovoltaïque.

Le dispositif architectural et énergétique qui sera mis en œuvre permettra de couvrir la consommation du chauffage, de l’éclairage, des ascenseurs et des parkings. L’immeuble sera en outre doté des équipements technologiques de dernière génération ce qui lui permettra également de couvrir la consommation énergétique liée à la bureautique.

La compensation totale de la consommation énergétique du bâtiment par la production d’énergies renouvelables assurera la neutralité carbone de l’immeuble. Par ailleurs une attention sera portée à la limitation des rejets en carbone lors de la phase de construction.

Un système d’exploitation et de pilotage de l’immeuble sera également mis en place pour veiller à l’équilibre énergétique et maîtriser les conditions de confort thermique de l’immeuble tout au long de l’année.

31 octobre 2007

Marjolaine, le salon du bio ouvre ses portes le 9 novembre 2007

La 32e édition du salon Marjolaine, le plus grand salon bio en France, se tiendra du 9 au 18 novembre 2007, au Parc Floral de Paris.

Avec près de 500 exposants et plus de 77.000 visiteurs, Marjolaine est le salon de référence dans le domaine du bio et des produits sains.

C'est un rendez-vous à ne pas manquer pour connaître les dernières tendances de l'agriculture bio et de la consommation saine. Ce sera aussi l'occasion de s'informer et de poser des questions aux meilleurs experts sur les grandes questions environnementales d'aujourd'hui, au travers d'un cycle de conférences.

Parmi les sujets traités :
- "Quelle vie quotidienne offrirons-nous à nos enfants ?" avec Thierry Gaudin (Ministère de la recherche) ;
- "Comment faire franchir à l'humanité un saut qualitatif dans sa propre histoire ?" avec Patrick Viveret, philosophe ;
- "Les enjeux de la nouvelle réglementation bio européenne" ;
- "Pesticides, révélations sur un scandale français" avec Fabrice Nicolino et François Veillerette ;
- "Les cancers de l'environnement, une maladie de société ?" avec André Picot, toxicochimiste ;
- "Biométrie, fichages, puçages : attention à la dérive sécuritaire" avec Jean-Philippe Joseph, professeur d'économie et de droit ;
- "Parlez-moi d'eugénisme" avec Mathieu Calame, agronome ;
- "Comment les riches détruisent la planète" avec Hervé Kempf
... (programme complet ci-joint)

Site internet : http://www.salon-marjolaine.com
Email de contact : contact@salon-marjolaine.com

26 octobre 2007

principales mesures issues du Grenelle environnement

OGM:
Moratoire sur les cultures commerciales d'OGM dans l'attente d'une expertise indépendante.
Transposition par la loi (printemps 2008) de la directive européenne.
Poursuite de la recherche sur les OGM selon des modalités à définir.

Agriculture:
Réduction de moitié de l'usage des pesticides "si possible dans les dix ans qui viennent" selon un plan qui sera défini par le Ministre de l'Agriculture.
Repas bio "au moins une fois par semaine" dans toutes les cantines publiques.
Multiplication par trois d’ici à 2012 et par 10 d’ici à 2020 des cultures bio (soit 20 % des surfaces cultivées au final).

Fiscalité:
Instauration d'une "écoredevance" kilométrique sur les poids lourds étrangers qui traversent la France.
Taxe écologique annuelle sur les voitures neuves les plus polluantes.
Création d'une TVA à taux réduit sur les produits respectant le climat et la biodiversité.
Demande à l'Union Européenne d'une taxation des produits importés venant de pays ne respectant pas le protocole de Kyoto.
Etude dans le cadre de la révision générale des prélèvements obligatoires d'une "taxe carbone" en échange d'un allègement de la taxation du travail.

Energie:

Poursuite de l'énergie nucléaire sans création de site nouveau.
Programme national pour les énergies renouvelables afin de dépasser l'objectif européen de 20% de la consommation d'énergie en 2020.
Généralisation de l'étiquette énergie (réservée jusqu'ici à l'électroménager).
Affichage en grande surface du «prix écologique» (intègrant le coût environnemental d'un produit à l'image de l'éco-étiquette de Casino) en plus du coût réel.
Interdiction des lampes à incandescence en 2010 au profit de lampes à basse consommation et LED.

Transports:
Création d'une éco-pastille, système de bonus-malus pour encourager l'achat de voitures propres.
Construction de 2 000 km de lignes TGV d'ici à 2020.
Extension de 329km à 1.500km du réseau de tramways hors Ile-de-France.
Plan d'investissement dans les liaisons fluviales pour retirer des routes un million de camions en 2020.
Taxation des vols intérieurs s’il existe une alternative en TGV.
Possibilité pour les villes de créer des péages urbains, de faire des couloirs dédiés au covoiturage, ou d’expérimenter ces processus.

Logement:
Tous les logements neufs devront être aux normes basse consommation d'ici à 2020 (consommation inférieure à 80 KWh par mètre carré en 2010 et à 50 KWh en 2012).
Interdiction dès 2010 des ampoules à incandescence et des fenêtres à simple vitrage.
Rénovation thermique favorisée via des crédits d'impôts et des prêts

7 octobre 2007

15 octobre 2007: blog action day en faveur de l'environnement

Bloggers Unite - Blog Action Day

Le 15 octobre, des blogueurs du monde entier seront unis pour exposer une cause unique à l'esprit de tous. En 2007, la cause est l’environnement. Chaque blogueur écrira sur le thème de l’environnement à sa façon et sur un sujet qui lui tient à cœur. L'objectif est d’amener tout le monde à parler d’un avenir meilleur...
Personnellement, je ne suis pas totalement persuadé que ce genre d’action, aussi sympathique soit elle, puisse changer quoi que ce soit...mais ça ne coute rien d'essayer !

16 septembre 2007

Japon: nouvelle méthode de capture du CO2

Les usines et les centrales thermiques sont responsables de 40% des émissions de CO2 japonaises. L'enfouissement et le stockage du CO2 paraît être actuellement la solution pour lutter contre le réchauffement climatique. Ces technologies existent mais le coût de ces opérations est un grand frein à leur développement.

C'est dans ce contexte que le RITE (Research Institute for Innovative Technology for the Earth) a mis au point une nouvelle méthode de capture du CO2 en deux temps. Les effluents gazeux traversent une solution à base d'aluminium qui piège le CO2. Le liquide est ensuite envoyé vers une membrane tubulaire percée d'orifices d'un dixième de micromètre. En abaissant la pression autour de cette membrane, le liquide s'éjecte par les petits trous en libérant le CO2.

Des méthodes similaires employant un liquide d'absorption existent déjà mais sont menées à des hautes températures (110-140°C), nécessitant de ce fait de grandes quantités d'énergie (20% de l'énergie produite dans le cas d'une centrale thermique). La méthode du RITE ne demandant qu'un environnement basse-pression permet de réduire de moitié le coût de séparation et de capture du CO2. Le RITE va continuer ses recherches afin d'obtenir d'ici deux ans un système consommant 4 fois moins d'énergie que les techniques actuelles et ne coûtant que la moitié.

Le RITE a mené au Japon des essais d'enfouissement de CO2 entre 2003 et 2005. Plus de 10000 tonnes de CO2 ont été enfouies dans des aquifères de la région de Niigata. On estime qu'au maximum 150 milliards de tonnes pourront être stockées au Japon, même si en réalité seules 52 milliards ont été confirmées. A l'échelle mondiale c'est 483 des 877 milliards de tonnes de CO2 rejetés d'ici 2050 qui pourraient être enfouies. Le projet européen CASTOR (CO2 from Capture to Storage) étudie actuellement les possibilités à l'échelle européenne. Il va sans dire que la nouvelle méthode du RITE représente un enjeu économique, scientifique et environnemental à l'échelle mondiale.

BE Japon numéro 456 (14/09/2007) - Ambassade de France au Japon / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/50947.htm

13 septembre 2007

La Halle Pajol: un projet de rénovation urbaine durable

Le chantier de la Halle Pajol se veut le symbole de la politique parisienne de développement durable: c'est là que doit être installée la plus grande centrale photovoltaïque urbaine de France.

3.300 m2 de panneaux solaires photovoltaïques prendront place sur les toits de la grande halle aux poutrelles métalliques, datant de 1926 et en cours de réhabilitation. Elle abritait jadis le service des messageries.




















Ces panneaux doivent produire 380 MWh/an, soit la consommation d'électricité annuelle des équipements de la halle. Selon la mairie, il s'agit du "projet solaire situé en centre-ville le plus ambitieux" en France.

L'investissement, d'un coût de 2,5 millions d'euros, doit être fait par un opérateur privé qui louera le toit de la halle et revendra l'électricité.

Le chantier de la ZAC Pajol s'inscrit plus globalement dans une démarche respectueuse de l’environnement :
- récupération des eaux pluviales pour l’arrosage,
- pose de panneaux solaires pour produire de l’énergie et pour chauffer l'eau destinée aux sanitaires,
- installation de toitures végétalisées sur les bâtiments neufs pour retenir l’eau de pluie et limiter les rejets en égouts,
- conception d’immeubles utilisant au mieux l'éclairage naturel pour limiter le recours à l’électricité.

Déjà, au cours du chantier, cette démarche s'est traduite, par le transport par rail et le recyclage de 900 tonnes de ferraille. Parallèlement, certains résidus (béton, briques ou tuiles) ont été concassés sur place, puis utilisés pour construire une rampe faisant l'économie du passage d’environ 1000 camions.

7 septembre 2007

La faim, la bagnole, le blé et nous

Une dénonciation des biocarburants

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Vous vous interrogez sur les biocarburants ? Cela tombe bien. Je publie le 3 octobre, chez Fayard, un livre intitulé : La faim, la bagnole, le blé et nous. Sous-titre : une dénonciation des biocarburants.

Je n’ai aucune raison de le cacher : c’est un livre de combat, car les biocarburants, arme de guerre et de mort, sont d’ores et déjà une tragédie planétaire.En France, un lobby surpuissant, caché au coeur même du ministère de l’Écologie, défend l’indéfendable : faire rouler des bagnoles avec des plantes alimentaires. Pour complaire à l’agriculture industrielle, le gouvernement s’apprête à sacrifier un million d’hectares de jachères, refuge pour l’heure de la biodiversité ordinaire, celle des oiseaux des champs et des petits mammifères. À quelques semaines du Grenelle de l’environnement, cette question est simplement explosive. Que pourra dire M.Borloo du rôle de l’Ademe et d’Agrice, tous deux abrités par son ministère ? Les discours sur la nature et la biodiversité sont justement cela : des discours. Pour les gogos.

Ailleurs dans le monde, c’est pire, infiniment. Le déferlement de plantations industrielles - palmier à huile, soja, canne à sucre - s’attaque aux ultimes forêts tropicales de la planète. L’Indonésie trucide ses derniers orangs-outans en faveur des biocarburants, sur des millions d’hectares. Des millions d’hectares. Le bassin du Congo, en Afrique, est gravement touché. L’Amazonie - le cerrado comme la forêt -, la Patagonie et sa pampa, se couvrent de soja, de canne à sucre industrielle et même d’arbres transgéniques, plus mous que ceux que nous connaissons. Pour en extraire plus facilement la cellulose, matière première de choix pour les biocarburants.

Plus dramatique que tout : la faim menace des dizaines de millions d’humains supplémentaires. Par une sinistre contagion, les prix des denrées alimentaires de base flambent. Tout a commencé aux États-Unis, premier producteur mondial de maïs. Le quart - le quart, oui ! - de cette production part dans des gigantesques bioraffineries, avant de rejoindre le moteur des 4X4. Un plein de bioarburants, dans ces énormes engins, représente la ration alimentaire annuelle de maïs pour un homme du Sud. Toute l’existence de base des paysans pauvres est déstabilisée par cette saloperie.

Et le plus inouï, c’est qu’à coup d’études tronquées, ou truquées, la propagande fait croire que les biocarburants seraient bons pour le climat. Je démontre dans mon livre, sans grande difficulté, que c’est tout le contraire. À qui profite ce crime écologique et social majeur ? À l’agriculture industrielle, qui a pris le pouvoir en Occident après 1945. Mais aussi à nous, qui ne parvenons pas à remettre en cause la place démentielle de la voiture individuelle dans nos vies. Au reste, de nombreux “écologistes”, que je m’autorise à critiquer sans hésiter, soutiennent cette grande manipulation de l’opinion. Je vous l’assure, et vous prie de me croire : ce livre a besoin de vous tous. Car il est un appel au secours en même temps qu’une invite à la révolte. Il faut tout de suite, tout de suite, arrêter l’infernal mécanisme. Pour ma part, bien au-delà de ce livre, je suis prêt. Et vous ?

Fabrice Nicolino

25 août 2007

Canada: des OGM toxiques ?

Des militants de Greenpeace ont taillé ce matin dans un champ de maïs OGM d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, un point d’interrogation long de 61 mètres. Ceux-ci ont voulu protester contre l’absence d’étiquetage obligatoire des OGM. Selon Greenpeace, il reste trop d’incertitudes et d’interrogations quant à l’innocuité des OGM.

Le Canada est l’un des rares pays à autoriser et pratiquer la culture à grande échelle des OGM. Ceux-ci sont cultivés sur 5,8 M d’hectares ( plus que la superficie de toute la Nouvelle-Écosse ), dont 820 000 seulement en maïs OGM ( environ 120 fois la superficie de l’île de Montréal) Au Québec, la moitié de tout le maïs est du maïs génétiquement modifié (un champ sur deux). Environ 85% de tous les OGM cultivés au Québec est du maïs OGM.

Or, le Canada continue de prôner un étiquetage volontaire des OGM qui n’a produit à ce jour aucune étiquette. Contrairement à une quarantaine de pays, le Canada et le Québec n’ont toujours pas adopté l’étiquetage obligatoire des OGM. 86% des Québécois le souhaitent pourtant , tout comme 79% des britanno-colombiens. Qu’est qu’on nous cache ?

L’action de Greenpeace a eu lieu à quelques kilomètres seulement d’une ferme biologique, sur le trajet bucolique et pastoral qu’organise pour les touristes la chambre de commerce locale. Mais les OGM n’ont rien de bucolique. Ils contaminent l’environnement et les autres plantes. Greenpeace et GeneWatch au Royaume-uni ont répertorié 142 incidents de contamination en 10 ans. Les herbicides qui accompagnent la majorité des plantes OGM ont pour résultat de tuer la végétation locale et de réduire la biodiversité.

Les OGM ne sont pas forcément bon pour la santé non plus. Une étude récente démontre que l’herbicide Roundup de Monsanto, qu’on utilise avec les OGM, peut avoir des effets perturbateurs sur les hormones sexuelles à des doses considérées comme étant non-toxiques. Le maïs dans lequel Greenpeace a taillé un point d’interrogation est un maïs OGM de Monsanto, le NK603. Ce dernier a fait l’objet d’une étude d’un laboratoire de recherche indépendant en France (le CRIIGEN) qui a découvert des signes de toxicité dans les rats nourri avec cet OGM.

Les rats nourris au maïs NK603 avait notamment des « différences statiquement significatives » au niveau du foie et des reins. Une autre étude , basée sur les données fournies par Monsanto aux organismes gouvernementaux, indique qu’un autre maïs OGM de Monsanto, le MON863 causerait aussi des problèmes de toxicité parmi les rats, ce qui ne permet pas de conclure que cet OGM est sécuritaire. Cette conclusion remet en question le sérieux des évaluations gouvernementales des OGM. Dans une réponse qu’il a fait parvenir à Greenpeace le 24 juillet 2007, le ministère fédéral de l’Agriculture refuse de changer de politique malgré les récentes analyses scientifiques que Greenpeace leur avait fait parvenir le 12 avril 2007.

En plus des études du CRIIGEN, une étude par des scientifiques norvégiens a révélé qu’un autre maïs OGM, le MON810 cause des perturbations immunitaires chez le saumon.

Ces études portant sur les effets des OGM sur la santé et l’environnement renforcent Greenpeace dans sa détermination à réclamer que les OGM ne soient plus disséminés dans l’environnement et dans la chaîne alimentaire. Et cela commence par l’étiquetage obligatoire des aliments que l’on retrouve sur les tablettes de nos supermarchés.

Greenpeace

29 juillet 2007

Huttopia, les campings qui se soucient de l'environnement

L'heure est désormais au tourisme écologique, le respect de l'environnement commençant à s'imposer.

Céline et Philippe Bossanne sont à l'origine d'un réseau de campings écologiques haut de
gamme Huttopia, lancés en 1999 pour sortir le camping de son image ringarde (voir le film Camping...) et mettre en avant un mode de vacances originellement à vocation écologique.

Les propriétaires du tout nouveau camping de Rambouillet, dans les Yvelines, se sont inspirés d'un concept découvert au cours d'un voyage au Canada: hébergements en bois et aménagements qui limitent la consommation d'eau et d'énergie.

Prenons l'exemple de Rambouillet: la différence, c’est la piscine écolo, sans chlore et nettoyée par des algues; les cabanes en bois Douglas, non traité, issu de forêts gérées selon la norme PEFC; l’eau de pluie récupérée pour l’arrosage des plantes, et l’alimentation du bassin de baignade; les 200 ampoules fluocompactes; la pose de limitateurs de débit à tous les robinets; les bacs de tri; les tentes éclairées par des lampes solaires; les produits d’entretien écologiques!

Les campings Huttopia sont en outre situés dans des espaces naturels privilégiés : ils ont été conçus en partenariat avec l'Office National des Forets et la Ligue de Protection des Oiseaux, en cherchant à minimiser leur impact environnemental.

27 juillet 2007

Un métier pour la planète... et surtout pour moi ! : Guide pratique des carrières du développement durable

par Elisabeth Laville et Marie Balmain, Village Mondial, 288 pages

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Suis-je condamné à « perdre ma vie à la gagner » comme le chantait Brassens ? Puis-je trouver un métier en accord avec mes valeurs ?

Ces questions, un nombre croissant d’étudiants se les posent : 70 % d’entre eux déclarent désormais vouloir prendre en compte des critères éthiques dans leur recherche d’emploi à venir. Tout comme de nombreux salariés déjà en poste. Et vous peut-être…
Aujourd’hui, le développement durable fait émerger des opportunités nouvelles pour ceux qui veulent une carrière qui ait du sens. Mais dans un domaine aussi foisonnant, comment s’y retrouver ? Voici le guide qui vous accompagnera tout au long de votre recherche.

Écrit par des spécialistes de ce milieu encore confidentiel, il regorge de conseils pratiques : Ai-je besoin d'une formation spécifique ? Quelles sont les entreprises à contacter ? Faut-il avoir fait un stage pour postuler ? Quels sont les profils les plus recherchés ? Vous y trouverez les réponses à toutes vos questions ainsi que les adresses et les références incontournables. Des témoignages et portraits de professionnels illustrent les nombreuses possibilités offertes par ce secteur en plein essor.

Stockholm adopte définitivement le péage urbain

Le Parlement suédois a voté en faveur d'un péage urbain à Stockholm qui entrera en vigueur le 1er août prochain pour réduire embouteillages et pollution dans la capitale avec pour objectif une diminution de 10 à 15% en un an de la circulation dans et aux abords de la ville.

Ce péage, qui servira à financer des projets d'infrastructures routières, ne devra pas excéder toutefois 60 couronnes par véhicule et par jour. Dès mardi donc, les automobilistes devront débourser entre 10 et 20 couronnes (soit 1 à 2 euros) à chaque entrée ou sortie de la ville, selon l'heure de la journée, et ce, du lundi au vendredi de 06h30 à 18h29.

La capitale suédoise suit ainsi des villes comme Londres, Rome et Singapour. Un système de caméras aux péages identifiera les voitures. Les automobilistes auront le choix entre un prélèvement automatique sur les comptes bancaires ou un paiement par factures. Le dispositif prévoit des exonérations pour les véhicules qui utilisent l'éthanol, l'électricité ou d'autres carburants écologiques. « Londres compte 200 voies d'accès au centre-ville. À Stockholm, il y en a 18. C'est un fait qui a évidemment facilité la réalisation de l'expérience et allégé les coûts », dit Birger Höök, de l'Association routière suédoise.

Cette taxe dite d'embouteillage avait été expérimentée après référendum avec succès du 3 janvier au 31 juillet 2006 avec une réduction du trafic de 22% en moyenne et jusqu'à 24% lors des heures de pointe de l'après-midi, selon Vägverket.

13 juillet 2007

"Les aspirateurs à pollution - les rejets de CO2 dans l'atmosphère" de Sophie Tovagliari

Tidou, petit nuage rigolo et écolo, est en ville où il va être intoxiqué par du gaz carbonique. Heureusement, son nouvel ami Charly va le sortir de ce mauvais pas avec l'aide des arbres de la forêt.

Cette histoire permet d'aider les enfants à comprendre les effets nocifs du CO2 dans l'atmosphère et à prendre conscience de l'importance de la végétation pour en réduire les quantités. Les conseils éco-citoyens sont toujours présents à la fin de l'ouvrage. Ce deuxième titre est également accompagné d'un cd-rom qui propose 10 nouveaux jeux éducatifs. Et l'histoire y est bien sûr aussi racontée sous forme de dessin animé.

Nouveauté : ce titre a été réalisé à partir de matériaux recyclés ou recyclables, ceci dans un souci de devenir un produit 100% écologique.