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24 juin 2010

Festival de la Terre du 25 au 27 juin 2010

Créé en 2005, le Festival de la Terre vous donne rendez-vous du 25 au 27 juin 2010 au parc de Bercy. Événement au rayonnement international, le Festival de la Terre se décline chaque année pendant le solstice d’été, à Paris et dans une trentaine de villes du monde. Il a été déclaré depuis l’année dernière, "Événement de la décennie en faveur de l’Education au développement durable" par l’Unesco et labellisé par l’Onu dans le cadre de "l’année internationale de la Biodiversité".

Le Comité de soutien est composé de personnes engagées, dont Maud Fontenoy, navigatrice, Henri Sannier, journaliste, Jean-Marie Pelt, Président de l’institut européen d’écologie, Jean-Louis Etienne, explorateur, Pierre Rabhi, conférencier ou encore Jacques Rocher, Directeur du développement durable et prospective du groupe Yves Rocher et Président de la Fondation Yves Rocher.

Depuis l’origine, l’édition parisienne du Festival se déroule au cœur de la capitale, au parc de Bercy et connaît année après année, un succès grandissant. En 2009, près de 5000 participants sont venus visiter le village associatif, participer aux ateliers, assister aux conférences, aux projections ou aux concerts.

Pour l’édition 2010, pendant tout le week-end, chacun pourra prendre part et assister aux nombreuses animations gratuites en plein-air, au cœur de Paris.

Au programme :
Le spectacle de la Terre en colère, "coup de cœur" de la Fondation Nicolas Hulot ; Suzahn Fiering, chanteuse américaine invitée au concert d’investiture de Barack Obama ; un défilé de mode 100% vert et éthique ; la Marche mondiale "Vivre ensemble sur la même Terre" ; des ateliers créatifs de batucada ; des conférences ; projections et expositions autour de la biodiversité…

14 juin 2009

La fin du réchauffement climatique ?

Le professeur Lev Karline, recteur de l'Université d'hydrométéorologie de Saint-Pétersbourg, qui est également un Centre régional de formation de l'Organisation météorologique mondiale, estime que le réchauffement climatique touche à sa fin.

Le point de vue le plus répandu parmi les chercheurs, explique Lev Karline, est que le climat a eu, au cours des 150 dernières années, une tendance marquée à un réchauffement progressif. Et les modèles mathématiques donnent parfois raison à certains défenseurs du caractère inévitable d'un prochain réchauffement de notre planète. D'aucuns n'excluent pas de leurs prévisions des scénarios apocalyptiques d'élévation de la température du globe de deux ou trois degrés Celsius dans les toutes prochaines années, avec l'ensemble des conséquences sur notre environnement.

"Mais il existe aussi d'autres points de vue, diamétralement opposés, défendus notamment par les chercheurs de notre Université", poursuit Lev Karline. "Les modifications climatiques que nous avons observées ces cents dernières années s'expliquent, selon nous, mis à part l'influence technologique de l'homme, essentiellement par la versatilité naturelle". Autrement dit, "par les liens Soleil-Terre, par l'activité solaire et d'autres facteurs".

Il est facile de se convaincre, si l'on analyse les facteurs cosmogéophysiques, qu'il y a trois ou quatre ans, ces facteurs étaient au plus bas, et que d'ici quelques années la tendance au réchauffement climatique finira par évoluer vers un refroidissement progressif, poursuit Lev Karline. "Il y a tout lieu de penser que les prévisions augurant un réchauffement climatique ne vont pas se justifier: dans les prochaines décennies, nous retrouverons les normes climatiques que nous avons connues dans les années 70 du XXe siècle, affirme le chercheur pétersbourgeois".

BE Russie numéro 21 (9/06/2009) - Ambassade de France en Russie / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/59432.htm

14 mai 2007

Biodiversité: lancement de l'encyclopédie du vivant

Un nouvel outil vient de voir le jour pour aider à mieux répertorier les centaines de milliers de plantes, d'animaux et d'insectes qui peuplent notre planète. A l'origine du projet, des chercheurs américains sont parvenus à convaincre plusieurs institutions scientifiques du monde entier de mutualiser leurs connaissances dans ce domaine avec l’objectif est de réaliser une encyclopédie du vivant, consultable et accessible gratuitement sur internet.

L'encyclopédie numérique, baptisée "Encyclopedia of Life", s'est fixée pour objectif de regrouper, sous forme de fiches, les 1,8 million d'espèces vivantes (ou éteintes) existant sur la planète. Son intégrité scientifique est garantie par la participation de milliers d'experts dans le monde.

10 ans seront nécessaires pour créer l'ensemble des pages numériques (300 millions au total) qui contiendront toutes les espèces vivantes cataloguées depuis 250 ans par les scientifiques.
L’inventaire est également assorti de photos, de vidéos et de fichiers audio. En outre, une traduction dans différentes langues n’est pas à exclure à l’avenir.

8 mars 2007

Planète attitude junior, pour protéger la nature et sauver les animaux

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Les animaux et les plantes disparaissent aujourd’hui à un rythme inégalé depuis l’extinction des dinosaures. Les espèces qui font l’émerveillement des enfants d’aujourd’hui ne seront peut-être plus que des souvenirs demain, si nous ne faisons rien. Mais que faire pour sauver l’orang-outan, l’ours polaire ou l’éléphant ? Ces animaux paraissent si lointains… et pourtant : nos actes et nos choix quotidiens ont des conséquences sur leurs conditions de vie.

A travers sept chapitres abordant sept dangers majeurs menaçant notre planète, suivez les animaux totem du WWF (l'ours polaire, la loutre, le dauphin, etc.) et les gestes simples et adaptés pour aider chaque animal que nous suggère le WWF.

A ces nombreux conseils s’ajoutent des anecdotes amusantes et percutantes, des devinettes, des vignettes à découper et plus encore… Le tout illustré par une grande variété de photos et les dessins plein d’humour de Gaëtan Dorémus, qui dynamisent encore un peu plus la lecture et donnent envie de rentrer dans le livre de mille façons différentes !

15 décembre 2006

Un nouveau centre d'études supérieures pour l'environnement

Le ministre de l’Agriculture et de la Pêche a présenté un décret portant création du Centre international d’études supérieures en sciences agronomiques (Montpellier Sup Agro) ainsi qu’un décret portant création de l’Institut des sciences et industries du vivant et de l’environnement (Agro Paris Tech).

La création de ces deux nouveaux grands établissements d’enseignement supérieur agricole s’inscrit dans le cadre de la politique de réorganisation des 25 grandes écoles placées sous la responsabilité du ministère de l’agriculture et de la pêche en sept grands pôles régionaux.

Le grand établissement montpelliérain est issu du regroupement de l’École nationale supérieure agronomique de Montpellier (ENSAM), du Centre national d’études agronomiques des régions chaudes (CNEARC) et du département des sciences et industries agro-alimentaires en régions chaudes de l’École nationale supérieure des industries agricoles et alimentaires (ENSIA) situé à Montpellier. Il intégrera également le Centre d’expérimentation pédagogique (CEP) de Florac. Il réunira 1 100 étudiants et 100 enseignants-chercheurs.

Le grand établissement francilien est issu du rapprochement de l’Institut national agronomique Paris-Grignon (INA-PG), de l’École nationale supérieure des industries agricoles et alimentaires de Massy (ENSIA) et de l’École nationale du génie rural, des eaux et des forêts (ENGREF). Il réunira 2 300 étudiants et 200 enseignants-chercheurs.

Ces deux établissements bénéficieront du statut d’établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel qui leur offrira une grande autonomie, une bonne insertion des activités de recherche et une forte visibilité internationale.

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