Affichage des articles dont le libellé est technologie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est technologie. Afficher tous les articles

12 janvier 2011

Premier pétrole renouvelable et réducteur de CO2 : Bio Fuel Systems lance le déploiement industriel de sa technologie

A l’heure où l’empreinte écologique des sociétés modernes a largement dépassé les capacités de régénération de la planète, la percée technologique de Bio Fuel Systems (BFS) apparaît comme une solution de premier plan pour éliminer les rejets industriels de CO2 dans l’atmosphère, lutter contre le réchauffement climatique et limiter notre dépendance vis à vis des réserves de pétrole.

Après 5 années de recherche menées en coopération étroite avec les universités d’Alicante et de Valence, BFS a mis au point le premier « procédé de conversion énergétique accélérée » qui permet de transformer les rejets excessifs de CO2 en un pétrole de qualité. Ce système repose sur les effets conjugués de la photosynthèse, de l’énergie lumineuse et des propriétés organiques du phytoplancton, mobilisé comme puissant catalyseur, pour obtenir un carburant comparable au pétrole fossile et offrant les mêmes possibilités de produits dérivés (plastiques, polymères…). La culture intensive de phytoplancton s’opère dans des photobioréacteurs verticaux à partir de souches sélectionnées pour leur teneur en lipides et cela sans prélèvement sur la biodiversité.

16 février 2010

10 applications pour un iphone plus écolo

Ecoemballage tri selectif (gratuit)

Cette application mise au point par l'éco-organisme éponyme, vous permet de trouver rapidement une solution écologique, économique ou solidaire pour tous les objets dont vous souhaitez vous débarrasser. Recycler, donner ou revendre : autant de solutions pour réduire les déchets et préserver l’environnement. La géolocalisation permet en outre de localiser les déchèteries les plus proches.

Guide OGM (gratuit)
Aujourd'hui les emballages doivent mentionner quand un produit contient des ingrédients génétiquement modifiés, en revanche il n'y a pas d'étiquetage pour les produits comme les laitages ou la charcuterie provenant d'animaux nourris avec du maïs ou du soja transgénique. Ce sont ces derniers produits que Greenpeace répertorie dans son guide accessible désormais sur l'écran de son iphone...

Oueko (gratuit)
Disponible depuis septembre, cette application vous permet d'assouvir votre aspiration à devenir consom’acteur. Oueko est un annuaire qui permet de consommer bio et écolo dans tous les domaines : agriculture, santé, alimentation, énergie, transports etc...

Eco Gestes (gratuit)
Cette petite application informe sur les petits gestes quotidiens, applicables par tous, qui permettent d'économiser les ressources. Il n'y a pas de petite contribution pour aider à la sauvegarde de la planète. Ces petits gestes sont un bon début si vous ne savez pas par où commencer ! Abondo, l'agence suissequi l'a réalisée la mettra à jour régulièrement.

Pollution (gratuit)
Connectée aux principales bases de données sur la pollution (air, eau, sol et onde), l'appli vous indique les sources de pollution et leur quantité de rejet autour de chez vous. Après avoir été géolocalisé, elle fait apparaître les sources de pollution autour de vous. Vous avez accès à une carte vous indiquant les sources de pollution de type eau / air / sol et onde. Pour chaque source, vous pouvez afficher les détails.

Comuto (gratuit)
Comuto est une application qui s'adresse à tous ceux qui souhaitent trouver, organiser ou proposer du covoiturage. Elle reprend les annonces des utilisateurs du site covoiturage.fr afin de proposer le plus grand choix possible de trajets . L'application dispose d'un service de géolocalisation ainsi que d'un système d'alertes lorsqu'une annonce répond à vos critères.

Commute greener (payant: 2,99 €)
Commute greener, développé par le constructeur automobile suédois Volvo, permet de calculer l'empreinte carbone liée aux déplacements. L'application permet de calculer le gain en CO² en fonction du mode de transport emprunté (voiture, covoiturage, bus, le train, le vélo ou le bateau). L'objectif est donc de comparer les performances des différents moyens de transport avant chaque trajet pour choisir le plus "propre".

Home-Goodplanet (gratuit)
L'application, en plus de diffuser des extraits du film, est un outil de sensibilisation aux enjeux écologiques qui contribue approfondir les connaissances et incite à adopter un comportement plus respectueux de la planète.
Le calculateur d'émissions carbone estampillé "Action Carbone"ne se contente pas de chiffrer vos émissions de gaz à effet de serre mais vous donne également des conseils pour les réduire et vous incite à opter pour la compensation carbone.

Chronomove (gratuit)
Cette application, comme la précédente, permet de choisir pour un trajet parmi plusieurs modes : voiture, covoiturage, transports en commun, vélo et à pied. Pour chaque type de transport, vous obtenez le temps de parcours, le coût et la quantité de CO² que vous allez émettre. Chronomove utilise des données publiques ainsi que les informations envoyées directement par ses utilisateurs en situation de mobilité pour fournir des informations, en temps réel, sur l'état des différents trafics. Petite restriction (de taille quand même): l'appli ne fonctionne que pour Paris !

"De Saison"(version complète :0,79 € / version lite: gratuite)
"De saison" est une sorte de guide d'achat vous permettant de choisir des fruits et légumes de saison pour le mois en cours. Seuls sont recensés les fruits et légumes cultivés en plein air ou dans des serres non chauffées en europe occidentale (France-Suisse-Belgique-Luxembourg). Les données sont basées sur le calendrier bio Suisse. A la différence de la version Lite (gratuite), la version complète (payante) est sans publicité et donne accès aux autres mois de l'année autre que le mois en cours.

source: Environnemental

2 septembre 2009

le chinois ZTE et Safaricom lancent un téléphone mobile solaire au Kenya

L’opérateur kényan de téléphonie mobile Safaricom et le constructeur chinois ZTE se sont associés pour sortir le mois dernier un téléphone mobile solaire, recyclable et bon marché (aux environs de 30 euros).

Baptisé Simu ya Solar, ce mobile écolo fonctionnant à l'énergie solaire est particulièrement adapté aux besoins et aux ressources du Kenya qui bénéficie d'un climat ensoleillé mais dont le réseau électrique ne couvre pas la totalité du territoire. Un mini panneau solaire intégré sur la face arrière permet, après une heure d'exposition au soleil, 15 minutes de communication. Le rechargement sur secteur reste tout de même possible. Il est en outre conçu à partir de matériaux recyclés et est entièrement recyclable.

L’objectif pour Safaricom est de proposer un accès à la téléphonie mobile aux populations qui vivent en retrait des villes et qui ne sont pas forcément raccordées au réseau électrique. Dans les zones rurales, l’opérateur exploite déjà plus de soixante antennes relais alimentées uniquement par l’énergie du soleil et du vent.

1 septembre 2009

Nissan présente une voiture électrique rechargeable sans contact

Nissan a dévoilé fin juillet 2009 son nouveau système pour recharger sans contact des batteries de voitures électriques lorsque celles-ci sont en stationnement dans des parkings spécialement aménagés. Le modèle de démonstration était une Hypermini électrique. Le système a été développé en collaboration avec la société Showa Aircraft Industry Co Ltd.

Le principe, simple, utilise l'induction électromagnétique entre deux bobines. La circulation d'un courant dans la bobine émettrice crée un champ magnétique qui induit un courant dans la
bobine réceptrice située sous le châssis de la voiture. Le modèle présenté a une puissance de 10 kW mais la compagnie prévoit de développer un modèle de 3 kW pour les particuliers. Nissan annonce une commercialisation du système en 2010.

A l'avenir, la compagnie espère développer un système qui fonctionne avec un haut rendement même en cas de décalage des deux bobines l'une par rapport à l'autre dans un plan horizontal. La marge d'erreur d'alignement tolérable serait de 10 cm.

Nissan envisage la création de voies d'autoroutes dédiées aux voitures électriques, équipées de plaques situées sous le revêtement, permettant aux conducteurs de recharger leur véhicule tout en continuant de rouler. Le développement d'un tel projet nécessite d'embarquer des batteries qui puissent être rechargées très rapidement. La solution pourrait venir des super condensateurs. La compagnie semble d'ailleurs s'intéresser à ceux fournis par la société ukrainienne APowerCap.

Pour rappel, la NEDO [1] avait présenté début 2009 un autre projet de recharge sans contact de voiture électrique. Sons système utilisait un magnétron pour envoyer des micro-ondes (2,45 GHz) au véhicule, qui étaient ensuite reconverties en énergie électriques.

[1] NEDO (Organisation pour le Développement des Energies Nouvelles et des Technologies Industrielles) : agence gouvernementale de financement de la recherche.

BE Japon numéro 511 (28/08/2009) - Ambassade de France au Japon / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/60287.htm

24 mai 2009

Allemagne: record de 15 000 heures de fonctionnement pour une pile à combustible

Le 15 mai 2009, des scientifiques du Centre de recherche de Jülich (FZJ) ont élargi le champ d'application de la technologie énergétique très prometteuse des piles à combustible en atteignant une durée d'exploitation de 15.000 heures.

Les piles à combustible à haute température avec électrolyte solide (SOFCs) [1] sont des candidates excellentes pour une future mise en place dans les bâtiments, les centrales thermiques et les véhicules. Elles transforment l'énergie chimique de façon directe et efficace en énergie électrique - et épargnent ainsi les ressources naturelles tout en évitant les émissions polluantes. Soutenues par des budgets de projets de l'Union Européenne, les piles de génération 3 ont été construites au FZJ. Par la technique dite plane, développée à Jülich, les cellules uniques sont superposées dans ces empilements, pour atteindre une haute tension.

Des scientifiques de l'Institut de recherche énergétique (IEF [2]) et du Service central de technologie (ZAT [3]) ont désormais fait fonctionner avec succès deux piles de ce type pendant plus de 15.000 heures. "Elles ont produit en moyenne une puissance de 0,4 W/cm2, environ le double de ce qui est observé actuellement dans les systèmes commerciaux", selon le Dr. Robert Steinberger-Wilckens, directeur du projet "piles à combustibles" au FZJ. Une durée de vie de 5.000 à 10.000 heures suffit déjà à la mise en place dans les véhicules, mais pour un approvisionnement électrique stationnaire, des temps d'activité supérieurs à 40.000 heures sont nécessaires. "Nous poursuivons l'objectif de réaliser de tels temps de fonctionnement, et nous venons d'effectuer une bonne avancée dans ce sens, se réjouit le Dr. Steinberger-Wilckens.

"De plus, nous avons utilisé les piles à longue durée de vie à une température de seulement 700 °C, ainsi les cellules vieillissent plus lentement", selon Steinberger. Le vieillissement ou la dégradation d'une pile à combustible a des effets de déperdition progressive sur la performance - comme pour des batteries. De façon remarquable avec les piles de Jülich, la dégradation des cellules était de seulement 10% au bout de la durée d'exploitation maximale atteinte auparavant sur d'autres piles à combustibles. Communément, on décrète la fin de vie d'une pile lorsque la perte de performance atteint 20%. Ainsi les piles continuent à être utilisées sans altération et elles ont théoriquement un potentiel de 30.000 heures - un temps d'activité considéré jusqu'à présent comme inaccessible pour des piles de cette nature. Ainsi elles seraient qualifiées pour environ quatre ans d'activité non interrompue. Pour une utilisation discontinue, comme par exemple dans le chauffage de bâtiments, la durée de vie pourrait s'élever de 5 à 10 ans.

Le contexte du succès de Jülich est le suivant : des cellules performantes avec des couches fonctionnelles minces reliées de façon précise permettent une diminution de la température d'utilisation. Par ailleurs, les cellules spéciales acier-SOFC CroFer (ThyssenKrupp [4]) développées par Jülich et l'acier ITM choisi dans le cadre du projet européen Real-SOFC [5] (Plansee [6]) empêchent, avec les couches de protection correspondantes, la libération de produits de corrosion et rallongent ainsi la durée de vie.

Le projet Real-SOFC a été mené avec le soutien de l'UE entre 2004 et 2008. 26 institutions partenaires ont participé au succès du projet, entre autres des entreprises comme Topsoe Fuel Cells, Wärtsilä, RollsRoyce, H.C.Starck, HTCeramix et Hexis, ainsi que des institutions de recherche comme le CEA, ECN (Pays-Bas), VTT (Finlande), DTU Risø (Danemark), Imperial College (Royaume-Uni) und EMPA (Suisse).

[1] SOFCs : Solid Oxide Fuel Cells
[2] IEF : Instituts für Energieforschung
[3] ZAT : Zentralabteilung Technologie
[4] Informations supplémentaires sur le groupe Thyssenkrupp (en anglais) : http://www.thyssenkrupp.com/
[5] Projet européen Real-SOFC (en anglais) : http://www.real-sofc.org/
[6] Informations supplémentaires sur le groupe Plansee (en anglais) : http://www.plansee.com/

source: BE Allemagne numéro 437 (20/05/2009) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/59184.htm

1 mai 2009

Centrale hybride de Prenzlau: l'hydrogène avenir de l'énergie éolienne ?

La société Enertrag a annoncé le 21 avril dernier le lancement de la construction de la centrale thermique hybride de Prenzlau (Est de l'Alemagne) présentée comme la première au monde à produire de l'électricité et de l'hydrogène à partir du vent et de biogaz. Ce sera aussi la première centrale à produire de l'électricité sans aucune émission de CO2. La pose de la première pierre s'est faite en présence de la chancelière Angela Merkel.

Ce sont trois éoliennes d'une puissance de 2MW qui produiront l'électricité. Si la production est supérieure aux besoins, un électrolyseur transformera le surplus en hydrogène et le stockera sous cette forme. À l'inverse, si la demande est supérieure à la production, l'hydrogène en réserve pourra être mélangé à du biogaz, également produit sur place. Il sera ainsi retransformé en électricité et en chaleur. Le système doit permettre à la centrale de Prenzlau de s'affranchir de l'intermittence du vent.

Les 21 millions d'euros investis par Enertrag, compagnie énergétique concentrée sur la production d'électricité et de chaleur provenant entièrement d'énergies renouvelables, permettront d'alimenter plusieurs centaines de foyers. La centrale produira de la chaleur utilisable dans un réseau de chauffage, de l'électricité et de l'hydrogène garantis 100% énergies renouvelables.

BE Italie numéro 73 (21/04/2009) - Ambassade de France en Italie / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/58760.htm

27 avril 2009

Venise: de l'électricité à partir d'algues

Un système de production d'énergie à partir de la photosynthèse de microalgues sélectionnées et cultivées est sur le point d'être installé dans le port de Venise. Sans rejeter de dioxyde de carbone, le système serait capable de fournir 40 MW d'énergie électrique. L'usine aurait besoin d'environ 10-12 hectares, servant pour partie à la culture des microorganismes et pour l'autre partie à la transformation proprement dite de la biomasse en énergie.

Les algues seront cultivées dans des incubateurs cylindriques transparents, éclairés par le rayons du soleil, permettant aux microorganismes de réaliser la photosynthèse et d'avoir une croissance exponentielle. La biomasse centrifugée et desséchée alimente ensuite un "générateur" où sont créés des courants gazeux à très haute température grâce à une technologie utilisant le plasma. La rupture moléculaire qui suit les transforme en carburant alimentant la turbine productrice d'énergie.

Le brevet de la technologie est détenu par la société américaine Solena. 21 mois sont prévus pour mener à bien le projet de construction, avec un coût de 200 millions d'euros.

21 avril 2009

L'Oyster : de l' "hydroélectricité marine" à fort potentiel

Un nouvel accord d'une durée de 5 ans vient d'être passé entre le Wave Power Research Group de l'Université Queen's de Belfast et la société Aquamarine Power afin de tester et déployer une nouvelle génération de centrales hydroélectriques convertissant l'énergie cinétique des vagues et des courants marin en électricité.

Le premier prototype de ce type de centrale hydroélectrique appelé Oyster, sera testé en mer au cours de l'été 2009 sur l'un des sites de l'EMEC (European Marine Energy Centre : Centre européen de l'énergie marine) situé au large de l'archipel des Orcades dans le nord de l'Ecosse.

L'Oyster qui sera ancré entre 10 et 12 mètres de profondeur se compose d'un flotteur et d'une pompe à double piston. Lorsqu'une vague vient frapper et déplacer le flotteur, celui-ci active la pompe qui vient propulser de l'eau sous pression contenue dans un tube relié à la côte. L'eau sous haute pression parcourt le tube et arrive à la côte où se trouvent des turbines hydro-électriques chargées de convertir cette énergie de pression en électricité.

Selon l'emplacement et la configuration du système, chaque dispositif peut générer une puissance comprise entre 300 et 600 kW. Chaque station hydroélectrique pourrait être reliée à environ 10 Oysters ce qui alimenterait plus de 3.000 foyers (7.000 personnes) en électricité.

Sa relative simplicité (mécanisme et forme) et sa faible propension aux pannes, sont autant d'éléments qui rendront le coût de fabrication de l'Oyster compétitif.

BE Royaume-Uni numéro 94 (14/04/2009) - Ambassade de France au Royaume-Uni / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/58616.htm

13 février 2009

Light Blossom, le lampadaire intelligent et écolo selon Philips

Présenté à l'occasion du Philips Simplicity Event de Moscou en fin d'année dernière, le "Light Blossom" est un système d'éclairage LED intelligent destiné à l'éclairage urbain. Capable de diffuser de la lumière quand il détecte des gens marchant à proximité, il peut également réduire la luminosité lorsque ces mêmes gens s'en éloignent pour économiser de l’énergie et limiter la pollution lumineuse.

Autre innovation de taille, il peut être totalement autonome en énergie sans être connecté (en option) au réseau électrique.

En effet, le lampadaire,en forme de fleur, intègre dans ses "pétales" des panneaux solaires sur une face et des LED sur l’autre. Plus fort encore, les pétales peuvent se transformer en éolienne si les conditions météorologiques s'avèrent plus propices que l’énergie solaire.

Selon Philips, les lumières LED utilisent la moitié de l'énergie requise par un feu de circulation standard, et l’ensemble du parc de lampadaires est pilotable et paramétrable à distance via un logiciel centralisé. Et si en plus l'énergie est d'origine renouvelable !

10 décembre 2008

Fiat Phylla: un concept urbain multi-écologique et recyclable

Développée en collaboration avec l'école Polytechnique de Turin et un pool d'entreprises piémontaises, Fiat vient récemment de présenter un prototype de petite citadine "zéro émission". Son petit nom est Phylla et au vu des premières informations, ses 2 mètres 99 semblent concentrer toutes les qualités que l'on attend des futures petites urbaines: respectueuse de l'environnement, recyclable, performante et réalisable. La Phylla devrait d'ailleurs équiper le personnel au sol de l'aéroport de Turin dès 2010...en attendant mieux ?



Plus concrétement, la Phylla est une quatre places au design asymétrique original. Ses concepteurs annoncent une accélération de 0 à 50 km/h en 6 secondes et une vitesse de pointe de 130 km/h. Le moteur électrique fonctionne en utilisant plusieurs sources d'énergies propres: électricité, hydrogène et panneaux solaires. Son autonomie est de 145 à 220 km pour une recharge de 4 à 5 heures sur secteur auxquels s'ajoutent les 18 km obtenus grâce aux seuls panneaux solaires du toit (enfin, là faut voir la météo...).

Silencieuse et n'emettant aucun gaz à effet de serre, voilà en tous cas une voiture comme on aimerait en voir rouler très vite ! La Phylla plus qu'un concept ?

5 décembre 2008

VIVACE : les courants, une nouvelle source d'énergie renouvelable

Une nouvelle technologie, baptisée VIVACE permettrait de générer de l'énergie renouvelable à partir des rivières et des faibles courants océanographiques. Cette nouvelle technique a pour but de reproduire le comportement du poisson, en utilisant les turbulences générées par un obstacle.

VIVACE ("Vortex Induced Vibrations for Aquatic Clean Energy"), dont le prototype expérimental consiste en un tuyau disposé horizontalement dans le lit d'une rivière et fixé au sol au moyen de deux trépieds verticaux, a pour objectifs de tirer profit des turbulences naturellement créé le long des berges ou en aval de ponts. Tout mouvement du tuyau induit par la rencontre d'un obstacle produit de l' énergie mécanique qui peut être convertie en électricité. Si le rendement de cette conversion a été estimé à 22 pour cent, il semblerait cependant que les chercheurs n'aient pas poussé l'expérience jusqu'à la production d'électricité.

VIVACE est ainsi le premier système technique permettant de générer de l'énergie à partir de courants dont la vitesse avoisine 3,2 km/h. Alors que la plupart des courants marins ont des vitesses inférieures à 4,8 km/h, les turbines actuellement utilisées pour la production d'énergie hydraulique nécessitent une vitesse supérieure à 8 km/h.

Si les précédentes recherches en hydraulique menées à l'université du Michigan avaient pour but d'empêcher la formation de tourbillons, les ingénieurs du département d'architecture navale et d'ingénierie marine ("Naval Architecture and Marine Engineering") s'orientent maintenant sur la compréhension et l'amplification de tels phénomènes hydrauliques. Michael Bernitsas, à l'origine de la création de VIVACE prétend ainsi avoir trouvé une énergie hydraulique renouvelable dont l'impact sur l'environnement serait minime étant donné que le système ne génère pas de mouvements rapides.

Une utilisation industrielle de cette technologie est par ailleurs envisagée sur la rivière de Detroit. Ce projet pilote, appelé à se dérouler dans les 18 mois prochains, consistera à mettre en place de nombreux cylindres repartis à intervalle régulier sur le fond de la rivière. Selon les travaux des chercheurs, l'espacement des différents prototypes devra être équivalent à quatre fois leur diamètre pour maximiser la formation de turbulences. L'université du Michigan a estimé le prix de cette technologie à 5,5 cents de dollars par kilowatt heure, alors que le prix de revient de l'énergie éolienne est d'environ 6,9 cents par Kwh.

BE Etats-Unis numéro 145 (5/12/2008) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56896.htm

22 octobre 2008

EDF choisit les hydroliennes d'OpenHydro

EDF a annoncé vendredi avoir retenu la société irlandaise OpenHydro pour construire des hydroliennes sur le site de Paimpol-Bréhat (Côtes d'Armor) dans le cadre d'un projet pilote destiné à produire de l'électricité à partir des courants de marées.

"La coopération avec OpenHydro porte sur l'installation de 4 à 10 hydroliennes, d'une capacité totale de 2 à 4 mégawatts, qui devraient être raccordées progressivement au réseau de distribution d'électricité à partir de 2011", indique le groupe français. EDF précise que la zone de Paimpol-Bréhat, qui bénéficie de courants dont les niveaux d'intensité sont parmi les plus élevés de France, pourrait accueillir à l'avenir d'autres essais de technologies pilotés par le groupe. Le projet pilote de ferme hydrolienne mis en place à Paimpol-Bréhat permettra de tester la technologie en conditions réelles et d’évaluer précisément son impact sur le milieu marin dans le cadre de différentes études.

L'installation permettra à terme d'alimenter l’équivalent de 2.500 à 5.000 foyers bretons pour un investissement compris entre 23 et 27 millions d’euros. Le choix de l'électricien français n'a pas sohaiter donner sa chance au projet porté par la société quimpéroise HydroHélix dont un prototype de turbine, la Sabella, est actuellement en test à Bénodet (Finistère) dans l’estuaire de l’Odet.

Le groupe français a pour ambition de contribuer au développement des énergies maritimes et d'une filière industrielle à l'horizon 2020, notamment aux côtés de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer).

9 octobre 2008

Antares : l'avion alimenté par des piles à combustibles

Le Centre de recherche aérospatial allemand (DLR) a présenté le 30 septembre 2008 à Stuttgart un avion alimenté par des piles à combustibles (PAC).

Cet avion, du nom de Antares DLR-H2 a été développé par des chercheurs de l'Institut de thermodynamique technique du DLR en commun avec l'entreprise Lange Aviation GmbH. La présentation de cet avion témoigne des avancées dans le domaine de la recherche sur les PAC, particulièrement dans la région du Bade-Wurtemberg. Les travaux de recherche menés au DLR visent en outre à mettre en place des PAC pour une alimentation fiable en énergie à bord des avions commerciaux.

Antares DLR-H2 constitue une plate-forme de tests pour le développement de PAC. L'avion, un planeur Antares 20E, a une envergure de 20m et un poids de 660kg. Un système de piles à combustible forme la source d'énergie primaire pour la propulsion. Il est placé dans des citernes externes sous les ailes d'avion, qui contiennent également un réservoir d'hydrogène. Ce système alimente en énergie l'ensemble de la chaîne cinématique (électronique de puissance, moteur et hélices).

Le chef du projet, Dr.-Ing. Josef Kallo, de l'Institut de thermodynamique technique du DLR rappelle les avantages des PAC : "le processus est l'oxydation électrochimique de l'hydrogène, qui a lieu sans vibrations et avec peu de bruit". Un autre avantage est la multifonctionnalité. Par exemple, l'eau produite lors de la réaction électrochimique peut être réutilisée, ce qui permet de réduire la quantité d'eau nécessaire à emporter au départ. L'air très pauvre en oxygène évacué à la sortie de la PAC pourrait également être utilisé, à savoir dans le réservoir de combustible. De par ses propriétés, le mélange air-kérosène serait moins inflammable, et donc favorable à la sûreté de l'appareil.

Le système de PAC utilisé sur la plate-forme technologique Antares DLR-H2 est en fait semblable à celui de l'avion de recherche du DLR A320 ATRA (Advanced Technology Research Aircraft), examiné par le DLR et Airbus Deutschland GmbH depuis plus de 5 ans. Le système permet l'alimentation de secours des pompes hydrauliques pour le pilotage de l'avion. Dans un souci d'intégration durable de la PAC dans d'appareil, celle-ci devra, dans une prochaine étape, assurer également l'alimentation électrique à bord.

BE Allemagne numéro 406 (8/10/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56197.htm

22 septembre 2008

2030, le krach écologique

acheter sur Amazon

Geneviève Ferone, qui énonce cette prédiction, connaît son sujet : aujourd'hui directrice du développement durable chez Veolia Environnement, elle avait fondé en 1997 la première agence française de notation environnementale....

Le front climatique, le front énergétique, le front de la croissance et le front démographique vont se télescoper exactement à la même date. Le changement climatique est une dérive sans retour. Qui en est le premier responsable ? Notre consommation d'énergies fossiles, dont le pétrole, qui provoque l'émission de gaz à effet de serre.

Geneviève Ferone pose dans cet essai clair et tranché une série de questions économiquement incorrectes. Comment nous orienter au plus vite vers des énergies propres et renouvelables ? Aurons-nous le temps de les financer et les développer à une échelle industrielle pour couvrir les besoins en énergie de 7 milliards de personnes en 2030 ? Faut-il généraliser la taxe carbone? Comment faire basculer des géants économiques tels que l'Inde et la Chine, dont les intérêts sont divergents des nôtres, vers une nouvelle gouvernance ? Faut-il attendre une quelconque aide de la décroissance ? La foi dans le progrès technologique nous sauvera-t-elle ?

14 juillet 2008

Le solaire bientôt bon marché grâce au MIT

Le MIT (Massachusetts Institute of Technology) a annoncé récemment avoir découvert un moyen de rendre l'énergie solaire bon marché.

Un film enduit de colorant organique appelé "concentrateur solaire", applicable sur les parois vitrées, permettrait d'absorber la lumière pour la concentrer et la transmettre vers des cellules solaires. Ce procédé laisse entrevoir un rendement des cellules solaires de deux à dix fois supérieur. Le coût de production d'électricité solaire se rapprocherait alors grandement de celui de l'électricité "classique".

Le "concentrateur solaire" pourrait connaître ses premiers débouchés commerciaux à l'horizon 2011.

La recherche du MIT sur les "concentrateurs solaires" est publiée aujourd'hui dans le célèbre magazine états-unien Science.

6 juillet 2008

Tombak Solar: le système DTL améliore le rendement des plaques photovoltaïques

La société Tombak Solar est une entreprise spécialisée dans l'innovation en matière d'efficacité des processus de production d'énergie renouvelable (photovoltaïque, éolienne et hydraulique). L'ingénieur Antonio Barroso a mis au point un nouveau système appelé "DTL outside" (De-ionisation Transparent Liquid), commercialisé depuis peu et permettant d'augmenter jusqu'à 20% l'efficacité des plaques solaires photovoltaïques lors des mois les plus chauds.

En effet, le rendement des plaques solaires est optimal à la température de 22°C. Or, durant les mois d'été, la température des plaques solaires peut atteindre 70°C, ce qui a pour conséquence de diminuer l'efficacité des plaques à transformer l'énergie solaire en énergie électrique. Avec la technologie "DTL outside", consistant à faire circuler une fine pellicule (1 mm) d'eau (de pluie, de puits, de réservoir...) sur la surface externe des plaques solaires, les plaques photovoltaïques se refroidissent jusqu'à 25 degrés. Le système consiste en un tuyau perforé situé au-dessus des plaques solaires qui apportent le fluide sur toute la surface externe. Le fluide n'est pas perdu : il glisse le long des plaques inclinées et est récupéré sur la partie inférieure dans un réservoir relié à une petite pompe à faible consommation, alimentée par une batterie elle-même alimentée par une plaque solaire.

Ce procédé offre une deuxième source de gain d'efficacité. En effet, lorsque les rayons solaires ne tombent pas proches de la perpendiculaire d'un panneau, la puissance électrique produite diminue considérablement. Or, grâce au système DTL, la pellicule d'eau qui recouvre les panneaux réfracte les rayons inclinés et les rapproche donc de la perpendiculaire. Une solution possible proposée par Tombak Solar est l'intégration de la technologie "DTL outside", directement sur des installations solaires déjà en fonctionnement ou lors de la fabrication des panneaux solaires avec un montage apparemment simple et économique.

Tombak Solar travaille aussi sur un nouveau système DTL dit "inside" qui repose sur la circulation d'un liquide directement à l'intérieur du panneau solaire, entre la cellule solaire et le verre. La solution liquide sera formée à 95% d'eau déminéralisée et à 5% de différentes solutions liquides encore à définir, d'après Antonio Barroso, dont un gel pour rendre visqueuse la solution et améliorer ainsi la réfraction de la lumière solaire. Ce nouveau procédé a été breveté et est en cours de fabrication. Il devrait être commercialisé dès 2009.

BE Espagne numéro 71 (26/06/2008) - Ambassade de France en Espagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55109.htm

4 juin 2008

Des chercheurs chinois et australiens font une percée en matériaux pour les énergies renouvelables

Un groupe de chercheurs australiens et chinois ont fait une découverte qui pourrait révolutionner l'énergie solaire. Max Lu, professeur à l'Université du Queensland (UQ) de l 'Institut australien pour la bio-ingénierie et les nanotechnologies (AIBN), a déclaré qu'ils ont accompli un pas de plus en faveur de l'efficacité de l'énergie solaire.

"Nous avons fait croître les premiers cristaux d'oxyde de titane isolés, avec une grande surface réactive, alors que l'on pensait que ce serait pratiquement impossible", dit Lu à Xinhua. "Les nano-cristaux de titane permettent d'envisager l'obtention de cellules solaires plus performantes, la production d'hydrogène par la séparation de molécules d'eau, et la décontamination solaire de polluants", dit-il. Il confie que les travaux réalisés par son équipe permettent d'obtenir ces matériaux facilement et à bas coût.

Lu dit que les énergies renouvelables ne sont pas l'unique champ d'application possible pour ces cristaux miniatures à haute efficacité. "Ils sont également fantastiques pour purifier l'air et l'eau", a-t'il dit, "On pourrait peindre ces cristaux à une fenêtre ou un mur et ainsi purifier l'air dans une chambre. Cette technologie peut être très largement utilisée pour purifier l'eau et pour le recyclage de matériaux."

Lu dit que des applications comportant de tels cristaux seraient disponibles d'ici à 5 ans pour le traitement de la pollution de l'eau et de l'air, et d'ici à 10 ans pour la conversion d'énergie solaire. Le Pr. Lu dit également que ce travail résulte d'une fructueuse et ancienne collaboration internationale avec le Pr. Huiming Cheng du groupe de l'Académie Chinoise des Sciences, un institut de recherche d'envergure internationale, avec laquelle l'UQ a collaboré à plusieurs reprises dans des travaux de recherche.

Les résultats de cette recherche ont été publiés dans le dernier numéro du journal scientifique Nature.

BE Chine numéro 49 (3/06/2008) - Ambassade de France en Chine / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54833.htm

16 mai 2008

Projet allemand de construction d'une centrale à cheminée solaire de 1000 mètres de haut en Afrique

A la demande du fournisseur d'énergie namibien NamPower, des ingénieurs allemands mènent actuellement un projet de construction d'une immense centrale à cheminée solaire (ou centrale solaire aérothermique). Culminant à 1000 mètres de haut. La tour pourrait voir le jour dans quelques années à Arandis (Namibie).

La structure et le principe sont simples : la tour en béton armé est entourée à sa base par un toit de verre en forme de croix qui s'étend sur une surface gigantesque : environ 20km2. "Le soleil chauffe l'air qui se trouve sous le toit de verre. L'air chaud remonte dans la cheminée et aspire derrière lui l'air extérieur plus froid. Ce cycle fournit de l'énergie cinétique que nous souhaitons récupérer, en lui faisant actionner d'abord des ventilateurs puis des alternateurs - il n'y a pas plus simple!", explique Hans-Jürgen Niemann, concepteur de la centrale et ingénieur spécialiste de l'éolien à l'Université de Bochum (RUB). Le générateur doit fonctionner jour et nuit et délivrer une puissance de 50MW, valeur faible dans l'absolu mais qui représenterait 1/8ème de la puissance électrique totale consommée en Namibie.

Avec ce projet, c'est un défi technologique d'un genre particulier que s'est lancé l'équipe de chercheurs de la RUB, en collaboration avec des collègues de l'Université de Wuppertal et des partenaires sud-africains. Il consiste à trouver une forme donnant aux parois, relativement fines, la même résistance que si elles étaient beaucoup plus épaisses. La forme optimale est calculée à l'aide de simulations numériques. Elle lui confèrera une stabilité comparable à celle d'un roseau, fin et creux, dont la structure segmentarisée lui permet de résister aux tempêtes, même violentes.

Une fois cette forme déterminée, il faudra encore faire subir des essais en soufflerie à un modèle de la centrale, afin d'étudier son comportement dans des écoulements d'air à des altitudes très élevées. Les matériaux entrant dans la composition du rotor devront pouvoir résister à des températures élevées (jusqu'à 100°C). Par ailleurs, la gigantesque surface recouverte par l'enceinte de verre pourrait être exploitée, au moins partiellement, comme une serre pour y cultiver des fruits et légumes. Afin de concrétiser ce projet, le gouvernement de Namibie est actuellement à la recherche d'investisseurs.

Un prototype de centrale solaire aérothermique a déjà été construit en 1982 par l'ingénieur de Stuttgart Jörg Schlaich. Haut de 200m, il devait délivrer 100kW mais n'a en réalité fourni que la moitié de cette puissance. Qui plus est, la tour s'était effondrée après 3 années d'exploitation. Les mesures enregistrées sur cette période constituent néamoins une base de données expérimentales utile pour les scientifiques de Bochum.

BE Allemagne numéro 385 (15/05/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54630.htm

5 mai 2008

Allemagne: Les centrales solaires à collecteurs de Fresnel sur la voie de la commercialisation

Une des premières grosses centrales solaires de démonstration à collecteurs de Fresnel doit être mise en service en juillet 2008 près de Murcia (sud de l'Espagne). C'est ce qu'ont annoncé l'entreprise Novatec Biosol AG, développeur allemand spécialiste du thermosolaire à concentration, et son partenaire industriel international M+W Zander, à l'occasion de la foire technologique de Hanovre qui s'est tenue du 21 au 25 avril 2008.

D'une puissance de 2 MW et d'une hauteur de 5,4 m, la centrale en cours de construction comprendra 18.000 m2 de miroirs plans rotatifs en verre. "Après avoir testé la technologie depuis 2006 sur un champ d'essai de 200 m2, nous voulons maintenant démontrer qu'elle peut également fonctionner à plus grande échelle, de manière quotidienne et routinière, sans occasionner des coûts de maintenance élevés", commente Günter Schneider, porte-parole de M+Z Zander.

Les 8 rangées parallèles de miroirs sont disposées de part et d'autre de l'axe d'un tube thermique ("receiver") situé au-dessus d'eux, et sont orientées de manière à réfléchir et concentrer les rayons du soleil sur ce tube. Sous l'effet de la chaleur, l'eau qui circule dans le "receiver" est vaporisée. Puis, comme dans toute centrale thermique classique, la vapeur engendrée est conduite vers une turbine conventionnelle qu'elle entraîne, produisant ainsi de l'électricité. La chaleur d'échappement de la turbine peut être utilisée pour le dessalement de l'eau de mer.

Pour Novatec Biosol AG, le principe des collecteurs de Fresnel et la simplicité apportée par l'utilisation de miroirs plans fait de cette option technologique une voie moins coûteuse, plus prometteuse que celle, plus classique, des miroirs cylindro-paraboliques.

La jeune entreprise Novatec Biosol AG mène actuellement des demandes d'autorisation en Espagne pour de nombreux projets de construction de centrales solaires à collecteurs de Fresnel. D'ici 2011, le développeur souhaite avoir installé plus de 200 MW de capacité.

BE Allemagne numéro 383 (30/04/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54429.htm

17 avril 2008

Allemagne: l'EWE-box veille sur vos dépenses d'énergie

Un nouveau système intelligent de mesure et d'affichage en temps réel de la consommation énergétique des consommateurs est sur le point d'être testé en Allemagne. Développé par l'Institut Fraunhofer des systèmes énergétiques solaires (ISE) et le fournisseur d'énergie d'Oldenbourg (EWE), avec le soutien de l'Institut Fraunhofer d'ingénierie des systèmes (AST), la "EWE-Box" ou "boîte EWE" permettra au client de surveiller en permanence sa consommation d'électricité et de gaz.

"Révolu le temps des compteurs électriques stupides", se réjouit le Dr. Harald Schäffler, directeur de projet à l'ISE, qui explique le principe de fonctionnement du "smart metering" : "la boite EWE est une passerelle de communication innovante, qui enregistre, sauvegarde et transmet à une centrale via DSL les données mesurées sur les compteurs de gaz et d'électricité".

La boite EWE est équipée d'un écran d'affichage LCD pour que le consommateur puisse contrôler à sa guise et en temps réel sa consommation d'énergie. L'écran est également capable d'afficher la consommation horaire ou quotidienne, les coûts induits et les émissions de CO2 générées. Quant aux données enregistrées, elles sont elles aussi à tout moment consultables, via un accès personnel sur Internet, par le client, qui reçoit par ailleurs chaque mois une analyse de sa consommation, de ses dépenses ainsi que des pronostics de tendance annuelle.

Le consommateur devrait ainsi dorénavant disposer à portée de main d'un système de management énergétique grâce auquel faire des économies deviendra un jeu d'enfant. La "EWE-Box" doit être testée auprès de 400 foyers dans la région d'Oldenbourg. La campagne de test et l'analyse des résultats seront réalisées par l'ISE et l'AST.

BE Allemagne numéro 381 (17/04/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/53994.htm

  © Blogger template 'Isolation' by Ourblogtemplates.com 2008

Back to TOP