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environnement, énergies renouvelables, commerce équitable

16 mai 2008

Projet allemand de construction d'une centrale à cheminée solaire de 1000 mètres de haut en Afrique

A la demande du fournisseur d'énergie namibien NamPower, des ingénieurs allemands mènent actuellement un projet de construction d'une immense centrale à cheminée solaire (ou centrale solaire aérothermique). Culminant à 1000 mètres de haut. La tour pourrait voir le jour dans quelques années à Arandis (Namibie).

La structure et le principe sont simples : la tour en béton armé est entourée à sa base par un toit de verre en forme de croix qui s'étend sur une surface gigantesque : environ 20km2. "Le soleil chauffe l'air qui se trouve sous le toit de verre. L'air chaud remonte dans la cheminée et aspire derrière lui l'air extérieur plus froid. Ce cycle fournit de l'énergie cinétique que nous souhaitons récupérer, en lui faisant actionner d'abord des ventilateurs puis des alternateurs - il n'y a pas plus simple!", explique Hans-Jürgen Niemann, concepteur de la centrale et ingénieur spécialiste de l'éolien à l'Université de Bochum (RUB). Le générateur doit fonctionner jour et nuit et délivrer une puissance de 50MW, valeur faible dans l'absolu mais qui représenterait 1/8ème de la puissance électrique totale consommée en Namibie.

Avec ce projet, c'est un défi technologique d'un genre particulier que s'est lancé l'équipe de chercheurs de la RUB, en collaboration avec des collègues de l'Université de Wuppertal et des partenaires sud-africains. Il consiste à trouver une forme donnant aux parois, relativement fines, la même résistance que si elles étaient beaucoup plus épaisses. La forme optimale est calculée à l'aide de simulations numériques. Elle lui confèrera une stabilité comparable à celle d'un roseau, fin et creux, dont la structure segmentarisée lui permet de résister aux tempêtes, même violentes.

Une fois cette forme déterminée, il faudra encore faire subir des essais en soufflerie à un modèle de la centrale, afin d'étudier son comportement dans des écoulements d'air à des altitudes très élevées. Les matériaux entrant dans la composition du rotor devront pouvoir résister à des températures élevées (jusqu'à 100°C). Par ailleurs, la gigantesque surface recouverte par l'enceinte de verre pourrait être exploitée, au moins partiellement, comme une serre pour y cultiver des fruits et légumes. Afin de concrétiser ce projet, le gouvernement de Namibie est actuellement à la recherche d'investisseurs.

Un prototype de centrale solaire aérothermique a déjà été construit en 1982 par l'ingénieur de Stuttgart Jörg Schlaich. Haut de 200m, il devait délivrer 100kW mais n'a en réalité fourni que la moitié de cette puissance. Qui plus est, la tour s'était effondrée après 3 années d'exploitation. Les mesures enregistrées sur cette période constituent néamoins une base de données expérimentales utile pour les scientifiques de Bochum.

BE Allemagne numéro 385 (15/05/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54630.htm

13 mai 2008

Norvège: 13 projets d'investissement dans des parcs éoliens offshore

Treize parcs éoliens offshore sont actuellement en projet de construction en Norvège. Ceux-ci auraient une capacité de production de plus de 20 TWh d'énergie renouvelable et seraient implantés le long des côtes du Rogaland, de Sogn et Fjordane, de Møre et Romsdal, du Sør-Trøndelag et du Nordland. Neuf projets ont été soumis au Directoire Norvégien de l'Energie (NVE) pour examen et trois (Havsul I, II et IV) en sont au stade de la demande de permis. Un seul a déjà obtenu le permis de construire.

ENOVA, agence pour les économies d'énergie et la promotion des énergies renouvelables placée sous tutelle du Ministère de l'Energie et du Pétrole, a calculé que le potentiel total d'énergie éolienne offshore en Norvège serait de 14.000 Twh. "Mais il y a quelques défis à relever : il nous faut tout d'abord trouver des moyens de produire et de transporter le courant. Pour le moment, on est encore loin d'avoir la technologie nécessaire. Recherche et développement dans ce secteur sont la priorité absolue", informe le conseiller politique Geir Pollestad du Ministère de Pétrole et de l'Energie. "De plus, il faut clarifier lois et règlements qui s'appliqueront aux éoliennes offshore. On ne veut pas traiter d'importants projets avant que le cadre juridique ne soit défini mais des projets-pilote ou des projets de développement seront examinés. C'est un domaine où le gouvernement veut s'investir et nous n'allons pas freiner".

Au large de Måløy (Sogn et Fjordane), la société Vestavind Kraft projette de construire le parc offshore de Stadtvind qui pourrait produire jusqu'à 4,5 Twh et pourrait entraîner le développement économique de la région. "On a déjà une forte concentration maritime ici, depuis les chantiers traditionnels jusqu'à la technologie la plus avancée. C'est un point de départ intéressant", indique le Directeur Alfred Bjørlo de Måløy Vekst, qui cette semaine a organisé un séminaire pour les entreprises sur l'énergie éolienne offshore. Bjørlo envisage que la côte de Sogn et Fjordane, avec Måløy comme centre naturel, devienne la région pilote pour tester ce projet. "S'il y a un endroit en Norvège où on peut démarrer les tests rapidement, c'est bien ici. Les conditions sont parfaites", ajoute-t-il.

Lyse Produksjon a des projets de parcs offshore dans la région méridionale de la mer du Nord et au large de Utsira. Le directeur de la production, Arne Aamodt, est d'avis qu'il y aura une forte production énergétique d'origine éolienne dans les années à venir mais reconnaît qu'il y a encore beaucoup de questions à régler. A Utsira, Lyse prépare la phase 1, qui comprend 5 éoliennes. Celles-ci sont basées sur la technologie de la société norvégienne Sway.

Pour ce qui est de la région méridionale de la mer du Nord, NVE n'a pas encore commencé l'examen des dossiers. Le plan prévoit cependant que ce parc, une fois terminé, puisse produire 4,5 TWh.

StatoilHydro a des projets-pilote de construction d'éoliennes offshore (Hywind demo) au large de Karmøy au Rogaland. Cela comprend une turbine d'une puissance allant jusqu'à 3 MW, installée sur une structure flottante ancrée au fond de la mer. La décision d'investissement sera probablement prise dans des 6 prochains mois.

BE Norvège numéro 79 (9/05/2008) - Ambassade de France en Norvège / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54569.htm

11 mai 2008

Moins de résidus de pesticides relevés dans les fruits et légumes en 2006

La DGCCRF réalise chaque années plusieurs plans de surveillance et de contrôle pour vérifier le respect de la réglementation relative aux résidus de pesticides dans les produits d'origine végétale.

Le programme 2006 a conduit à l'analyse de 4 749 échantillons de fruits et légumes frais ou transformés, de céréales et de produits végétaux bio mis sur le marché français, dont 3 468 dans le cadre du plan de surveillance. La répartition des échantillons selon leur origine est la suivante : 70 % sont d'origine française, 16,1 % ont pour origine l'Union européenne et 13,9% sont importés de pays tiers. Les analyses permettent de rechercher et de doser 279 matières actives. Les molécules les plus souvent retrouvées sont des insecticides et des fongicides.

Le plan de surveillance a porté sur 3 925 échantillons

S'agissant des résultats du plan de surveillance des fruits et légumes (3468 échantillons incluant 49 échantillons de thés, d’infusions, d’épices et de plantes à sucre), 55,6 % des échantillons ne contiennent pas de résidus. Des teneurs inférieures à la limite maximale de résidus (LMR) ont été détectées pour 38,4 % des échantillons. 94 % des fruits et légumes analysés respectent donc la réglementation. Les LMR ont été dépassées dans 6 % des cas (3% en ne considérant que les dépassements des LMR communautaires).

Parmi les légumes, 65,2 % ne contiennent pas de résidus et en moyenne 6,3 % sont non conformes. Les dépassements concernent essentiellement les poivrons et piments, les lentilles et les aubergines. A l'inverse, les salades, les pommes de terre, les endives, les carottes et les tomates ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne (en ne considérant que les légumes pour lesquels le nombre d'échantillons analysés est représentatif).

Quant aux fruits, 35,9 % ne contiennent pas de résidus et en moyenne 5,5 % sont non conformes. Les dépassements concernent essentiellement les fraises, les mandarines, les poires. A l'inverse, les oranges, les avocats et les pommes ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne (en ne considérant que les fruits pour lesquels le nombre d'échantillons analysés est représentatif).

Les contrôles de la production biologique (de fruits et légumes) ont porté sur 282 échantillons, avec un taux de non conformité de 1,42 % (0% en ne considérant que les dépassements des LMR communautaires).

Enfin, aucune non conformité n’a été décelée sur les 49 échantillons de thés, d’infusions, d’épices et de plantes à sucre.

Les céréales et les produits céréaliers présentent 0,4 % de non conformités sur 255 échantillons.

Concernant les produits transformés, sur 202 échantillons prélevés 1,48 % sont non conformes.
Le plan de contrôle a été principalement orienté sur les carottes, les endives, les fruits rouges, les poireaux, les salades et les tomates. Il a porté également sur les non-conformités résultant des alertes communautaires ; à ce titre, 824 échantillons ont été prélevés : 10,4 % des échantillons ont dépassé les LMR.

8 mai 2008

La Société de transport de Montréal expérimente les bus hydrides


Le 1er mai, la société de transport de Montréal a annoncé la mise en service de 8 bus hybrides biodiesel-électrique. Elle participe ainsi à la réalisation d'un projet conjoint avec la Société de transport de l'Outaouais, dont l'objectif est de mettre à l'essai un ensemble de mesures visant à réduire les émissions de GES et la consommation de carburant. Les performances de ces autobus seront donc suivies pendant une année et comparées à celle d'autobus à propulsion standard de même génération, qui agiront comme autobus témoins et parcourront les mêmes trajets.

A Montréal, ce projet pourrait permettre une réduction des GES de l'ordre de 330 tonnes par année, soit l'équivalent du retrait d'une soixantaine de véhicules qui font 20 000 km. Ces gains environnementaux seraient la conséquence d'une réduction de 20 % de la consommation de carburant.

La STM en a profité également pour annoncer son partenariat avec l'organisme écologique Équiterre. Les deux partenaires souhaitent appliquer les principes du développement durable dans les transports. Des actions seront effectuées par les deux partenaires, comme la mise en place d'un comité consultatif dont la mission est de développer et de suivre la mise en application du développement durable à la STM.

6 mai 2008

OGM: Greenpeace exhorte la Commission à refuser 3 nouvelles semences

Demain aura lieu un vote capital sur les OGM à la Commission européenne. L'industrie agrochimique veut en effet que l'UE autorise à la culture 3 nouvelles plantes génétiquement modifiées : deux maïs pesticides et une pomme de terre contenant un gène de résistance à un antibiotique. Si la commission accepte, ce serait la première fois depuis 1998 que de nouveaux OGM sont autorisés à la culture commerciale en Europe. Le vote s'annonce très serré. Greenpeace demande aux 27 commissaires d'interdire ces nouvelles cultures. Partout en Europe, les doutes sur l'innocuité des OGM se multiplient... La Commission doit enfin faire face à ses responsabilités sur ce sujet crucial : c'est tout le processus européen d'évaluation des OGM qui doit être remis à plat.

« La Commission ne peut pas éternellement se retrancher derrière l'avis souvent biaisé de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA), déclare Arnaud Apoteker, de Greenpeace France. Elle doit assumer ses responsabilités et entendre les préoccupations des scientifiques et des citoyens. »

Les dangers potentiels de ces maïs OGM, développés par les compagnies Syngenta et Pioneer/Dow n'ont pas été correctement évalués. Ils n'ont par exemple été testés que sur 90 jours, alors que les pesticides sont normalement testés sur 2 ans. Leurs effets à long terme sur les autres organismes et sur les sols ne sont pas non plus connus. Des études récentes sur le maïs Bt font notamment apparaître des risques potentiels sur les papillons et sur les écosystèmes aquatiques. Compte tenu de ces incertitudes, le principe de précaution doit être strictement appliqué.

Quant à la pomme de terre OGM « Amflora » de BASF, l'OMS et l'Institut Pasteur ont des divergences avec l'autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) sur ses impacts sur la santé et l'environnement.

Dès l'automne 2007, le Commissaire européen à l'environnement, Stavros Dimas, a annoncé son intention d'interdire ces nouvelles cultures. Par combien de commissaires sera-t-il suivi demain, alors que 5 pays de l'Union, dont la France, ont déjà décrété un moratoire sur le maïs MON 810 et que les opinions publiques sont très majoritairement opposées aux cultures en plein champ d'OGM ? Pourront-ils faire face au président Barroso et aux puissants lobbies OGM en action à Bruxelles ? La Commission va t-elle une fois de plus botter en touche et se ranger derrière le seul avis de l'autorité européenne de sécurité des aliments ?

Jusqu'à maintenant, sur chaque dossier d'autorisation d'un OGM, la Commission a toujours donné son aval en se rangeant au seul avis, systématiquement positif, de l'AESA, alors même qu'en Conseil des ministres, une majorité (non qualifiée) d'Etats membres est opposée aux autorisations... Cette pratique témoigne d'une grave défaillance des institutions. La Commission se défausse sur l'avis biaisé d'une seule agence. Selon le droit européen, l'avis de l'AESA ne devrait pas constituer le seul fondement des autorisations accordées par l'UE pour les OGM. L'analyse des OGM produisant des molécules insecticides ou capables de résister à des herbicides devrait comporter des avis de toxicologues, de spécialistes de la biodiversité, un examen du risque d'appauvrissement des sols, ou encore les possibilités de cohabitation avec d'autres cultures et à quels coûts. Pour ce faire, l'Agence européenne de l'environnement (EEA) doit être impliquée dans le processus et l'AESA réorganisée vers une moins grande perméabilité aux lobbies biotechnologiques.

Pour Greenpeace, la Commission doit assurer son rôle de gestionnaire des risques et prendre en compte les implications socio-économiques et l'incertitude scientifique. Aucune nouvelle autorisation ne peut raisonnablement avoir lieu avant ces réformes.

La France, qui va assumer la présidence de l'Union européenne pour six mois à partir du 1er juillet, préconise une remise à plat des procédures d'homologation des organismes génétiquement modifiés dans l'UE. Le sujet devrait être inscrit à l'ordre du jour de la réunion des ministres européens de l'Environnement prévue le 5 juin.

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La ville de Colmar contribue à hauteur de 100 euros pour l'achat d'un vélo

Considérant que Colmar était une ville trop petite pour un système de type Vélib, la municipalité a opté pour la bonne vieille subvention directe pour le soutien d'un transport alternatif et propre, le vélo.

Chaque foyer peut, depuis la délibération du 3 avril dernier et conformément aux engagements de campagne de la majorité municipale, bénéficier d’une aide financière pour l’achat d’un vélo neuf à un vendeur professionnel sur lequel sera mentionné le soutien de la Ville.

Environ 350 demandes de remboursement ont été enregistrées depuis l’entrée en vigueur de la mesure il y a un mois.

Les personnes intéressées peuvent se rendre au point « objets trouvés » dans le hall de la Mairie et fournir les pièces suivantes : la photocopie d’un justificatif de domicile, un Relevé d’Identité Bancaire, une facture originale et nominative.

Renseignements : Mairie - Gestion du Domaine Public
(Tél. 03 89 20 68 68 - poste 1246).

5 mai 2008

Réparer la planète : la révolution de l'économie positive

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Depuis l’an 2000, Anne Gouyon, Maximilien Rouer et la société BeCitizen, qu’ils ont monté ensemble, repèrent dans le monde entier, les innovations technologiques et économiques, les initiatives locales ou nationales qui manifestent que l’avenir qui nous menace n’est pas inéluctable.Ils ont travaillé avec des dizaines de chefs d’entreprises, des responsables de régions qui créent des emplois produisant de l’énergie renouvelable, en dépolluant les sols et les eaux, en stockant du carbone, en reverdissant les déserts.

Ces réussites permettent de dessiner les contours de l’Economie Positive. Une économie sobre, efficace, qui s’appuie sur des technologies économes en matière et en énergie. Une économie circulaire, qui réutilise et recycle, où les déchets de l’un deviennent des matières premières de l’autre.

En 360 pages illustrées de dizaines d’exemples d’entreprises du monde entier, ce livre présente les grands enjeux d’aujourd’hui : par quelles techniques retrouver un climat stable, renouveler les sources d’énergie, les ressources naturelles. A travers des encadrés souvent provocants, il présente l’état des connaissances scientifiques et surtout des solutions pratiques, car elles existent. Il ne tient qu’à nous de les mettre en œuvre.

Allemagne: Les centrales solaires à collecteurs de Fresnel sur la voie de la commercialisation

Une des premières grosses centrales solaires de démonstration à collecteurs de Fresnel doit être mise en service en juillet 2008 près de Murcia (sud de l'Espagne). C'est ce qu'ont annoncé l'entreprise Novatec Biosol AG, développeur allemand spécialiste du thermosolaire à concentration, et son partenaire industriel international M+W Zander, à l'occasion de la foire technologique de Hanovre qui s'est tenue du 21 au 25 avril 2008.

D'une puissance de 2 MW et d'une hauteur de 5,4 m, la centrale en cours de construction comprendra 18.000 m2 de miroirs plans rotatifs en verre. "Après avoir testé la technologie depuis 2006 sur un champ d'essai de 200 m2, nous voulons maintenant démontrer qu'elle peut également fonctionner à plus grande échelle, de manière quotidienne et routinière, sans occasionner des coûts de maintenance élevés", commente Günter Schneider, porte-parole de M+Z Zander.

Les 8 rangées parallèles de miroirs sont disposées de part et d'autre de l'axe d'un tube thermique ("receiver") situé au-dessus d'eux, et sont orientées de manière à réfléchir et concentrer les rayons du soleil sur ce tube. Sous l'effet de la chaleur, l'eau qui circule dans le "receiver" est vaporisée. Puis, comme dans toute centrale thermique classique, la vapeur engendrée est conduite vers une turbine conventionnelle qu'elle entraîne, produisant ainsi de l'électricité. La chaleur d'échappement de la turbine peut être utilisée pour le dessalement de l'eau de mer.

Pour Novatec Biosol AG, le principe des collecteurs de Fresnel et la simplicité apportée par l'utilisation de miroirs plans fait de cette option technologique une voie moins coûteuse, plus prometteuse que celle, plus classique, des miroirs cylindro-paraboliques.

La jeune entreprise Novatec Biosol AG mène actuellement des demandes d'autorisation en Espagne pour de nombreux projets de construction de centrales solaires à collecteurs de Fresnel. D'ici 2011, le développeur souhaite avoir installé plus de 200 MW de capacité.

BE Allemagne numéro 383 (30/04/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54429.htm

2 mai 2008

Une compagnie de taxis verts à Washington

S'inspirant de la compagnie de taxi londonienne, greentomatocars, créée en mars 2006, Envirocab, une société installée dans la région de Washington et lancée en début d'année, a décidé de s'équiper uniquement de véhicules hybrides (Toyota Prius ou Ford Escape). Envirocab dispose d'une vingtaine de taxis blancs frappés de caractères verts, dans le comté d'Arlington (Virginie, est) dans la banlieue de la capitale fédérale.

Pour réduire encore les émissions de carbone de ses taxis hybrides, EnviroCab rachète également des crédits-carbone et affirme être ainsi la première compagnie de taxis non-polluante de la planète.

"Le prix de la course est le même pour nos clients. Nous prenons sur nos bénéfices pour acheter des crédits d'énergie renouvelable et nous sommes fiers de fournir un service de taxi écologique", a indiqué à l'AFP Hans Hesse, 35 ans, fondateur de la compagnie.

"Nos clients adorent ça. Nos chauffeurs nous disent que dans une file d'attente de taxis devant un hôtel, les clients vont directement vers nos voitures sans respecter la file", assure M. Hess.

30 avril 2008

Greenpeace et La fraise.com lancent un concours

Greenpeace et LaFraise proposent d’illustrer la campagne Océans et notamment sa thématique “Réserves Marines”.

Un concours de tee-shirts est donc lancé sur ce thème sur le site www.lafraise.com avec l'objectif de créer un visuel au message positif, en accord avec le pacifisme, l’indépendance politique, économique et financière de Greenpeace.

L’enjeu : 40% de réserves marines sur les océans du globe. Mais attention, le sujet ne concerne pas du tout que la pêche. Dans les réserves marines, celle-ci est évidemment interdite mais le fait de déverser des déchets ou d’extraire des granulats ou du pétrole par exemple l’est tout autant. Alors, attention à ne pas se focaliser sur la pêche !

La fin des soumissions au concours est prévu pour le 11 mai. Trois visuels seront sélectionnés. Chaque gagnant recevra 1500 euros et aura la chance de voir son illustration imprimée sur des tee-shirts Greenpeace en vente sur la Fraise… alors à vos ordis !