31 juillet 2006

Afrique pourrait être "le grand fournisseur" mondial de biocarburant

Le président sénégalais Abdoulaye Wade a estimé jeudi que grâce à la flambée des prix du pétrole, l'Afrique pourrait devenir "le prochain grand fournisseur" de biocarburant dans le monde, a rapporté l'Agence de presse sénégalaise (APS).

"Paradoxalement, grâce à la hausse du prix du pétrole, l'Afrique pourrait être le prochain grand fournisseur d'énergie propre au monde", a déclaré M. Wade à l'ouverture d'une conférence ministérielle pour la création de l'Association des pays africains non producteurs de pétrole, à Dakar.

Le biocarburant "peut sauver l'Afrique et le monde en lui évitant, après l'épuisement du pétrole attendu dans les quatre ou cinq prochaines décennies, de tomber dans le piège d'une généralisation du recours à l'énergie atomique", a encore affirmé le président Wade, estimant que l'Afrique est "un réservoir d'énergie propre".

Une vingtaine de pays africains parmi les 42 non producteurs de pétrole ont pris part à cette rencontre, a rapporté l'APS.

Pour M. Wade, la future Association des pays africains non producteurs de pétrole devra être un cadre de "concertation et de dialogue destiné à défendre nos intérêts communs".

La nouvelle structure sera, "à l'image de l'Organisation des pays producteurs de pétrole (OPEP), un cadre d'échanges", a pour sa part indiqué à l'APS le ministre sénégalais de l'Energie et des Mines Madické Niang.

Abdoulaye Wade avait soumis pour la première fois l'idée d'une telle organisation lors du dernier sommet de l'Union africaine, début juillet, à Banjul.

source: AFP

L'AutoTram : un véhicule innovateur, économique et écologique

L'AutoTram est un nouveau type de véhicule hybride, entre le bus et le tram, développé par l'institut fraunhofer IVI des systèmes de transports et d'infrastructures. La structure du véhicule s'apparente à celle d'un tram mais son guidage ne s'effectue pas à l'aide d'un système de rails. En effet, l'AutoTram possède des pneus en caoutchouc et se déplace sur des routes bétonnées traditionnelles. Un système de capteurs électroniques permet alors de le maintenir sur une voie de circulation virtuelle et un système optique assiste le conducteur dans ses manoeuvres. Le coût global de l'AutoTram est de 30 à 50% moins important que celui d'un tram traditionnel puisqu'il ne nécessite ni rails, ni fils de contact.

L'AutoTram peut accueillir plusieurs systèmes de propulsion dont une pile à combustible et une propulsion hybride diesel-électrique. La pile à combustible pourrait être utilisée pour déplacer le véhicule de l'entrepôt jusqu'au lieu d'utilisation sans émettre de gaz polluants. Le moteur hybride couplé à un stockage inertiel serait ensuite utilisé pour le transport public urbain. Ce système de stockage inertiel permet de récupérer l'énergie excédentaire lors d'une utilisation du tram à vitesse constante. Cette énergie, une fois redélivrée permet de réduire la consommation de diesel ainsi que les émissions polluantes. En éteignant complètement le moteur diesel et en utilisant uniquement l'énergie emmagasinée dans le stockage inertiel, l'AutoTram peut parcourir ainsi une distance de 2 km.

Un modèle de démonstration de l'AutoTram sera présenté lors du salon international de l'automobile d'Hannovre qui aura lieu du 21 au 28 Septembre 2006.

source

à voir également: Institut Fraunhofer

Une webtv écolo: surlaplace.tv


La chaîne de télévision sur Internet basée dans les Côtes d'Armor organise régulièrement des débats en direct, notamment en partenariat avec Village Magazine, auxquels vous pouvez participer en posant vos questions, en faisant part de vos remarques ou en interviewant les invités.

Parmi les vidéos proposées, on citera:
- Portrait... d'une maison en paille
- Bazouges Sous Hédée lance un projet d'éco-construction
- Rencontre avec Yvan St Jours: fondateur de la Maison Ecologique, nous découvrons Yvan St Jours qui nous détaille sa vison de l'éco construction

Moins d’un Français sur trois (31%) souhaitent le développement du nucléaire !

Moins de quatre jours avant la fin de l’enquête publique relative à la construction d’un nouveau réacteur électronucléaire dit EPR à Flamanville dans la Manche, Agir pour l'Environnement publie avec Greenpeace un sondage exclusif effectué par l’institut BVA. Ce sondage a été réalisé par téléphone les 21 et 22 juillet derniers auprès d’un panel de 1006 personnes représentatives de la population française.

Face aux enjeux énergétiques, 84% des Français plaident en faveur des énergies renouvelables quand 77% aimeraient voir se développer des campagnes de maîtrise de l’énergie. Au regard de ce plébiscite, il est à noter que moins de 31% des Français souhaitent que l’énergie nucléaire soit développée pour répondre à la crise énergétique actuelle. Pire, 81% des français considèrent le nucléaire comme une technologie à risque !

Alors que l’enquête publique est menée en pleine période estivale et circonscrite aux seules 19 communes entourant le futur projet d’EPR à Flamanville, Agir pour l'Environnement constate une nouvelle fois que le Gouvernement semble vouloir imposer un réacteur nucléaire de troisième génération à l’aide d’une procédure administrative minimaliste et expéditive.

En lieu et place d’une consultation réellement interactive, les Français ont subi une enquête publique radioactive. Ils sont pourtant nombreux à vouloir être consulté sur le nucléaire avec par exemple 80% favorables à l'organisation d'un référendum sur la sortie du nucléaire.

Une nouvelle fois, le Gouvernement fait la preuve de son intransigeance et de son dogmatisme en matière énergétique. Alors même que l’unilatéralisme énergétique et sa mythique « indépendance énergétique » conduisent la France à devoir importer de l’électricité tout en rejetant, à l’aide de réglementations d’exception des eaux de plus en plus chaudes dans les fleuves français – et ce aux dépends des écosystèmes, la France s’entête en profitant de la torpeur estivale pour imposer le service minimum en matière d’enquête publique.

Agir pour l'Environnement et Greenpeace enjoignent le Gouvernement à prendre acte du refus persistant des Français à l’encontre du nucléaire en général et de l’EPR en particulier. Les associations demandent au Gouvernement, à EDF, à RTE et au Commissaire enquêteur la suspension immédiate du projet EPR et la réaffectation, en faveur du développement des énergies renouvelables et de la maîtrise de l’énergie, des 3,5 milliards d’euros prévus pour la construction de ce prototype et de sa ligne à très haute tension. Les associations appellent au rassemblement initié par le collectif « EPR : Non merci ! » prévu devant la préfecture de la Manche à Saint-Lô samedi 29 juillet à 15h afin de rappeler leur opposition à l’égard de l’EPR, inutile, dispendieux et dangereux.

communiqué de presse Agir pour l'Environnement - Greenpeace - 27 juillet 2006

30 juillet 2006

Fhybrid: un scooter qui marche à l'hydrogène

Le scooter Fhybrid a été conçu et élaboré par Crijn Bouman, titulaire d'un diplôme d'ingénierie en conception industrielle de la TU Delft. Le Dr Bouman, président d'Epyon, société essaimée de la TU Delft, a ainsi développé une application pratique pour la gamme de systèmes de batteries à charge rapide d'Epyon.

Le concept réside dans "une très petite pile à combustible flanquée d'une très grande batterie. Le postulat est qu'un navetteur se déplace à une vitesse de 10 à 30 km/h, ce que la batterie peut assurer à une performance maximale, puis qu'une pile à combustible intervient pour la recharger à l'arrêt du véhicule", a expliqué M. Bouman . "Au cours de mes études, j'ai constaté que la vitesse moyenne d'un véhicule au centre de Londres est d'environ 5 km/h, soit pratiquement la vitesse de marche au pas", a-t-il déclaré.

Dans sa configuration actuelle, le scooter dépasse déjà les performances des scooters à essence traditionnels, avec une vitesse de pointe de 65 km/h et une autonomie de quelque 200 km. Un autre avantage tient à ce que le moteur - logé dans la roue avant du scooter - peut être commandé avec précision et entraîné en marche avant et en marche arrière afin de faciliter le stationnement.

La partie du projet restant à peaufiner est la pile à combustible à hydrogène elle-même. La législation sur l'utilisation de l'hydrogène est extrêmement stricte aux Pays-Bas, de sorte que le Dr Bouman a employé jusqu'à présent dans le projet une simulation de pile à combustible.

Pour en savoir plus:
Fhybrid.com

Magenn Air Rotor System ou l'éolienne flottante selon Fred Ferguson

Les éoliennes peuvent être des structures efficaces pour produire de l'énergie renouvelable. Mais leur taille de quelques dizaines de mètres ne leur permet pas de capter les vents les plus puissants, circulant à une altitude élevée. D'où l'idée de l'entreprise américaine Magenn Power, basée dans l'Ontario : concevoir une éolienne individuelle, sorte de ballon gonflable s'échappant dans les airs.


La société travaille sur le prototype d'une turbine emprisonnée dans un dirigeable rempli d'hélium, l'Air Rotor System, pouvant flotter jusqu'à 300 mètres d'altitude.

Cette idée pour le moins surprenante est le fruit de la réflexion de Fred Ferguson, un ingénieur aéronautique spécialisé dans la construction de ballons dirigeables. "En 2002, après la crise qui avait plongé la Californie dans le noir, de nombreuses personnes cherchaient de nouveaux moyens pour produire de l'électricité. C'est à partir de ce moment-là que j'ai commencé mes recherches", explique l'inventeur.

Ce dernier imagine déjà que son produit pourrait répondre aux problèmes de production d'électricité dans les pays en voie de développement ou être une solution d'appoint en cas de catastrophe naturelle.

L'Air Rotor System est un dirigeable dont la forme s'apparente à celle d'un moulin à eau. Les pales sont entraînées par le souffle du vent et tournent sur un axe horizontal. Des générateurs intégrés au dirigeable transforment l'énergie de ce mouvement en électricité, comme dans une éolienne traditionnelle. Les câbles retenant la structure transmettent aussi l'électricité au sol.

Ces éoliennes flottant à 300 mètres d'altitude ne pourraient-elles pas entraver l'espace aérien ? Fred Ferguson précise que chaque ballon sera équipé de matériels permettant aux avions de le détecter. Une série de tests a déjà été effectuée et un premier prototype est en cours de finalisation. Et, déjà, Krystal Planet, une entreprise américaine du Kansas spécialisée dans les énergies renouvelables, a passé un accord pour distribuer d'ici à la fin de l'année une première version de l'éolienne volante, d'une puissance de 4 kilowattheures.

Pour l'entreprise, le principal atout de l'Air Rotor System est son prix potentiel (un peu moins de 8 400 euros), bien inférieur à celui des éoliennes classiques. Ce générateur permettrait une production de l'ordre de 2,5 centimes d'euro le kilowattheure, selon les estimations de l'entreprise.

source: Le Monde

A voir:
le site de Magenn (en anglais)
visionner la démo (en anglais)

Inauguration d'un parc éolien de 22MW dans l'Hérault

Vendredi 7 juillet, à Aumelas, sur la colline de La Moure (Hérault), a été inauguré, par EDF Energies Nouvelles (filiale à 50% du groupe EDF), le plus important parc éolien du Languedoc-Roussillon. Ce dernier représente une puissance de 22 mégawatts (MW).

Doté de 11 éoliennes, ce parc peut produire 64 millions de kilowatts/heure, soit l'équivalent de la consommation d'électricité d'une ville de 40.000 habitants. Il a nécessité un investissement de 23 millions d'euros.

Considéré comme l'un des trois ou quatre plus importants de France, un projet d'agrandissement est déjà prévu avec une deuxième tranche de 13 éoliennes pour une puissance de 32 MW, ce qui permettrait la production totale de 90 millions de kilowatts/heure.

Le groupe EDF, propriétaire du parc, « prévoit d'investir dans l'éolien, 3 milliards d'euros, principalement en Europe, d'ici 2010 », a indiqué Pierre Gadonneix, son PDG. Et d'ajouter : « Dans les 30 ans qui viennent, l'Europe devra construire l'équivalent de six fois le parc de production français, ce qui représente, chaque mois, deux centrales à charbon ou une tranche nucléaire ou 75 parcs éoliens comme celui-ci ».

Selon EDF Energies Nouvelles, en Languedoc-Roussillon, qui compte déjà un parc de neuf éoliennes de 1,8 MW à Oupia (Hérault), un autre parc de 24 éoliennes va être construit à partir de septembre 2006 à Villesèque-des-Corbières (Aude).

source: planète éolienne

29 juillet 2006

Sunny, un nanomoteur solaire

Un moteur prodigieux : il fonctionne à l'énergie solaire, il est très rapide et propre, il n'émet donc pas de gaz d'échappement. "Sunny" est un véhicule d'un autre monde, celui de l'invisible, du nanomètre, où les lois sont celles de la physique quantique. Il a quatre temps comme le moteur à explosion : l'axe le plus long mesure six nanomètres, impossible à voir, difficile à imaginer.
Un nanomètre, c'est-à-dire 80.000 fois plus petit que le diamètre d'un cheveu, ou équivalent à une épaisseur cent mille fois plus petit que celle d'une feuille de papier. La vitesse de "Sunny" est ahurissante : un million de fois plus importante que l'unique autre exemple au monde de moteur moléculaire à énergie propre construit par l'Homme.

Il a été créé par trois chimistes du groupe de photochimie et chimie supramoléculaire du département "Giacomo Ciamician" de l'Université de Bologne : Vincenzo Balzani, Alberto Credi et Margherita Venturi, en collaboration avec des chercheurs de l'Université de Californie. Un groupe d'ingénieurs de "l'ultra petit", dont les matériaux de construction sont des molécules. En 2004, par exemple, ils ont construit un "ascenseur" moléculaire qui était aussi le nanosystème le plus développé à cette époque. Aujourd'hui, le laboratoire s'est enrichi de cette ultime découverte, capable de transformer directement l'énergie solaire en énergie mécanique.

Sunny est composé de deux molécules, l'une en forme d'anneau, qui glisse le long d'un axe formé par la seconde molécule. Quand la lumière (un photon) frappe la première, celle-ci prend une autre forme - elle transmet un électron, ce qui peut être comparé à la combustion - et se déplace le long de l'axe, mouvement qui correspond au déplacement du piston. Ensuite un autre photon la frappe, l'électron disparaît et l'anneau retrouve sa position de départ. Les quatre passages coïncident aux "quatre temps". Le tout se passe très rapidement : la distance, inférieure au nanomètre, est effectuée en moins d'un millième de seconde, soit l'équivalent de 60.000 tours à la minute pour un moteur à combustion.

Un projet de tour «écolo» à Moscou

La "Moscow City Tower"

La mode architecturale est aux tours écologiques. Dernière exemple en date en plein cœur de Moscou. Après avoir rencontré l'architecte britannique Norman Foster, le maire de Moscou, Yuri Luzhkov, vient en effet d'approuver les plans de construction d'une tour de 600 mètres de haut. Ses 118 étages de bureaux, commerces et appartements sont conçus pour consommer peu d'énergie. Moscow City Tower, c'est son nom, sera la plus haute tour d'Europe à son achèvement en 2010. Elle pointe vers le ciel trois fines ailes de 600 m de haut (21 m de large), greffées à une épine dorsale de 500 m de haut. Ces ailes, larges à leur base et effilées au sommet, offrent un maximum de stabilité avec le minimum de structure.

Elle sera réchauffée l'hiver par l'énergie dégagée dans les espaces de bureaux ou rafraîchie l'été par l'air qui circule dans les sous-sols. La tour Moscow City régule sa température en toutes saisons avec un recyclage énergétique interne. Un circuit fermé qui permet de diminuer de 20% la demande en apports extérieurs.

Les volumes des appartements, peu profonds mais disposant de double ou triple hauteur, bénéficient d'un ensoleillement maximum. Les déperditions de chaleur via les façades sont limitées par l'emploi d'un vitrage triple épaisseur. L'électricité provient en partie par des panneaux photovoltaïques. Enfin, la récolte des eaux pluviales permet de réduire de 30% la consommation d'eau potable pour le fonctionnement des toilettes.

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Gorbatchev propose de créer un fond mondial pour l'énergie solaire

Mikhail Gorbatchev qui préside actuellement la Croix Verte Internationale ainsi que la fondation éponyme d'Etudes socio-économiques et politiques, a fait un appel du pied aux pays du G8 pour la mise en place d'un fond de cinq milliards de dollars afin de faciliter la mise en place d'installations solaires dans le monde et notamment dans les pays en voie de développement.Il a symboliquement lancé cet appel au cours d'un discours prononcé lors de la commémoration du vingtième anniversaire de Tchernobyl.

Cette décision pourrait être prise par les chefs d'état des pays du G8 lors de la prochaine réunion de Saint-Pétersbourg qui aura lieu en juillet prochain et dont le thème sera la sécurité énergétique. Lors de son allocution, Mikhail Gorbatchev a mis en garde les leaders du G8 de l'erreur qu'ils commettraient s'ils reléguaient les énergies renouvelables au second plan par rapport au pétrole, au gaz ou à l'énergie nucléaire. Pour l'ancien initiateur de la Perestroïka, les cinq milliards de dollars investis pour une période de dix ans pourraient être trouvés facilement notamment en réaffectant une infime partie des énormes subventions qui alimentent les industries des combustibles fossile et du nucléaire. Gorbatchev, un ardent défenseur du solaire !

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28 juillet 2006

Bouffée d'hydrogène pour les transports publics berlinois

La compagnie des transports berlinois (BVG) va s'équiper de 250 bus à hydrogène à partir de 2007 et détiendra ainsi la plus grande flotte de bus à hydrogène en Europe. Le constructeur automobile MAN a déjà livré 2 bus à la BVG qui ont été testés lors de la Coupe du Monde de football. Ils ont transporté plusieurs milliers de passagers entre l'aéroport de Tegel et le stade olympique, parcourant plus de 8500 kilomètres. "Nous avons prouvé que les véhicules fonctionnant à l'hydrogène sont parfaitement fiables, même dans des conditions d'utilisation extrême" déclare M. Thierry Pflimlin, directeur de Total Deutschland.

Avec l'augmentation croissante du prix du diesel, la BVG prévoit que le carburant hydrogène deviendra une alternative rentable à partir de la fin de la décennie. Aujourd'hui, le prix d'un bus à hydrogène s'élève à 360.000 euro, soit 80.000 euros de plus qu'un bus équipé d'un moteur diesel. Cette différence de prix est prise en charge par l'Union Européenne. La BVG prévoit que d'ici trois ans, cette différence de prix ne devrait pas s'élever à plus de 20.0000 euros.

Outre cette initiative de la BVG, plusieurs projets concourent à faire de Berlin une "véritable métropole de l'hydrogène". Ainsi, TOTAL y a établi son centre de recherche sur les technologies de l'hydrogène. De plus, une station publique d'approvisionnement y a été mise en fonction dans le cadre du projet Clean Energy Project. Ce projet regroupe 9 entreprises (constructeurs automobiles, transports publics, groupes énergétiques) et a pour objectif de tester la viabilité de l'hydrogène en tant que source d'énergie.

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Greenpeace marque les champs de maïs OGM cultivés dans le secret

Contrainte depuis hier, mercredi 26 juillet de retirer de son site Internet une carte de France indiquant les emplacements de champs de maïs OGM, Greenpeace persiste et signe dans sa volonté d'informer les citoyens. Cette nuit, du 27 au 28 juillet, Greenpeace a marqué d'une immense croix un champ de maïs transgénique, situé sur la commune de Grézet-Cavagnan en Lot et Garonne, découvert grâce au travail de terrain de ses bénévoles.

"Symbole et action concréte, ce marquage est le signe que le gouvernement français ne respecte ni la loi européenne qui lui impose d'informer le public sur l'emplacement de ses parcelles OGM, ni ses citoyens- et en particulier les agriculteurs qu'ils privent de moyens de se protéger de la contamination génétique", affirme Arnaud Apoteker, responsable de la campagne OGM de Greenpeace France. La photo de cette action est signée Yann Arthus Bertrand. "Peu importe que je sois pour ou contre les OGM, j'ai accepté de faire cette photo car je considère qu'il est grand temps d'avoir un vrai débat, voire même un référendum sur les OGM."

Pour info, la carte et les informations sont consultables sur le site de Greenpeace International.

La justice sanctionne le gouvernement sur les OGM

La politique du gouvernement sur les plantes transgéniques a subi un échec avec la publication, mardi 25 juillet, d'une décision du tribunal administratif de Strasbourg. Celui-ci a suspendu l'autorisation donnée par le ministère de l'agriculture de deux essais d'organismes génétiquement modifiés (OGM). Cette décision est dans la ligne d'autres jugements défavorables au ministère sur le dossier transgénique.

Le juge des référés de Strasbourg était saisi par la Confédération paysanne, qui demandait la suspension de deux autorisations d'essais, en Moselle, de maïs de la variété GA 21 de la société Monsanto. Ces autorisations avaient été accordées le 19 mai par le ministre de l'agriculture, ainsi que huit autres dans d'autres régions. Selon le syndicat agricole, il y avait "urgence" à suspendre les essais, en raison des possibilités de contamination d'autres cultures par le maïs modifié.

"DOUTE SÉRIEUX"

Constatant qu'un des essais, à Sanry-sur-Nied, avait été piétiné dans la nuit du 13 au 14 juillet - acte revendiqué par les Faucheurs volontaires -, le juge note qu'il n'y a plus urgence à l'interdire. En revanche, il relève que le ministère "ne conteste pas l'existence d'une très faible potentialité de risque à l'égard des cultures traditionnelles environnantes", et qu'il existe des "incertitudes scientifiques" sur les effets des OGM. Dès lors, il estime qu'il y a urgence à suspendre l'autorisation des essais, si elle "est par ailleurs affectée d'un doute sérieux quant à sa légalité".

La suite...

David Trubridge, bio-designer

Voilà près de vingt ans qu’il vit en Nouvelle Zélande et il n’est pas près de quitter un pays qui lui a offert l’hospitalité et une autre vision de la nature. Anglais de naissance, architecte naval de formation, il est parti voilà près de 20 ans en nouvelle -Zélande. Designer sensible aux formes « bio » David Trubridge ne conçoit ses meubles qu'en fonction d'une architecture, d'un lieu. Les lignes qu'il dessine sont courbes et fluides, elles parlent de simplicité et d'harmonie avec l'environnement... Pour réaliser ses meubles, cet éco-citoyen persuadé de la responsabilité du designer en tant que producteur d'objets, n'utilise que des matériaux naturels avec des procédés ayant l'impact le plus faible sur l'environnement.

En décembre 2004, David Trubridge a participé à un séjour en Antarctique, sur la base de Scott à Ross Island, un séjour pour réfléchir à la responsabilité du designer en tant que producteur d’objets. La beauté sauvage du continent l’a fortement impressionné. Il en est revenu avec un carnet de photos qui essaie de faire sentir l’intensité de l’espace et l’échelle impossible entre l’infiniment grand et l’infiniment petit, un espace gelé, où seule la lumière change, tout en perfection glacée, où rien ne laisse présager de sa disparition prochaine. Les meubles de David Trubridge travaillés dans des matériaux naturels et avec l’impact le plus faible sur l’environnement sont fabriqués en Nouvelle Zélande dans son atelier et en Italie par Whiteflax depuis 2004, ce qui lui assure une nouvelle diffusion sur l’Europe et une nouvelle médiatisation assurée en France par Moa,- meubles et objets de Aotearoa.

Points de vente en France :

- Paris : Galerie Sentou Raspail, 26 bd Raspail
- Aix En Provence : La maison Montigny, 5 rue Lucas de Montigny
- Montpellier : Lluck, 16 bd du jeu de Paume
- Marseille : Marsiho, 1 rue de Breteuil
- Toulouse : Totema, 25 rue d’Armagnac
- Biarritz : Extrapole, 2 avenue du maréchal Joffre
- Caen : Moba, 86 rue St Martin
- Nice : Loft, 25 rue de la Buffa

L'éolien français a le vent en poupe

Au 31 mars 2006, la France compte 150 parcs éoliens pour une puissance électrique cumulée de 918 mégawatts (MW), portant ainsi le nombre d'aérogénérateurs installés à 1049.
Comme chaque année depuis 2004, le ministère délégué à l'industrie a interrogé les préfets en début d'année pour connaître la situation de l'éolien dans leurs départements. 95 départements y ont répondu (1).

Il ressort de cette nouvelle enquête que 202 permis de construire, représentant une puissance de 1230 MW, ont été délivrés entre le 1er février 2005 et le 1er février 2006.
Dans le même temps, 58 permis représentant une puissance de 346 MW ont été refusés, alors que 656 MW l'étaient au cours de la période précédente. Ces refus restent en grande partie motivés par des considérations paysagères et acoustiques. Le ratio des permis refusés sur les permis accordés, de l'ordre de 28%, est équivalent à celui observé les années antérieures.
S'agissant des recours déposés à l'encontre des décisions administratives, leur taux augmente en un an de 5 points pour atteindre 27%, sans toutefois être au niveau de 2004 qui était de 33%. Si l'on considère les 34% de recours jugés, il s'avère que les décisions sont très souvent confirmées par les tribunaux. Ainsi, 90 % des recours déposés contre des permis délivrés ont été rejetés, ces recours portant essentiellement sur l'attente aux paysages et sur les procédures. Il en va de même pour ceux déposés par les porteurs de projets fondés sur l'insuffisance des motivations ayant conduit aux refus.

Alors que l'on dénombrait 566 demandes de permis de construire, pour une puissance s'élevant à 3198 MW, en cours d'instruction au 1er février 2005, leur nombre s'élève un an plus tard à 661, soit 4651 MW.

Comme le précédent sondage le mettait en évidence, le développement de l'éolien continue son extension sur l'ensemble du territoire. Ainsi, 12 nouveaux départements français, en majorité situés au centre et à l'est, instruisent pour la première fois des permis de construire. C'est notamment le cas du Cher, du Maine et Loire, du Var et de la Vienne où 250 MW ont été déposés. Par ailleurs, certains départements doivent faire face à un afflux considérable de demandes de permis de construire. En sont de bons exemples les départements de la région Champagne-Ardenne qui instruisent début 2006 une puissance multipliée par quatre par rapport à celle de l'année écoulée.

Par ailleurs, une augmentation de 15 jours du délai moyen (3,5 mois) pour notifier le dépôt d'une demande de permis de construire par rapport à celui observé en 2005 est à signaler. Comme l'année passée, l'insuffisance de l'étude d'impact, notamment sur ses volets avifaunistiques, acoustiques et paysagers, s'avère en être la principale raison. D'autres, plus anecdotiques, ont trait à l'absence d'autorisations foncières, de données sur les surfaces hors d'œuvre nette (S.H.O.N.), de plan de masse, ou encore des attestations de demande de défrichement.

Pour ce qui concerne le délai moyen d'instruction des permis de construire par les services de l'Etat, à compter de la notification du délai d'instruction du permis de construire, il est également allongé d'un mois par rapport à l'enquête précédente, ce qui le porte à 9 mois. Ceci s'explique en partie par le volume important des demandes déposées dans certaines régions, telles que le Nord-pas-de-Calais ou la Picardie, ainsi que par les modifications de la réglementation introduites par la loi de programme n°2005-781 du 13 juillet 2005 fixant les orientations de la politique énergétique. En effet, les changements des seuils des permis de construire et des études d'impact, de même que l'instauration des zones de développement de l'éolien (Z.D.E.), ont pu susciter des questionnements. A ce titre, on peut s'attendre à une diminution de ces délais d'instruction suite à la publication 19 juin 2006 de la circulaire interministérielle relative aux Z.D.E. qui précise aux préfets de département le nouveau dispositif de soutien au développement de l'éolien et qui leur rappelle l'instauration d'une période transitoire de deux ans durant laquelle l'ancien et le nouveau dispositif coexisteront.

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(1) Les données des départements de l'Isère, de la Mayenne, des Deux-Sèvres, de la Guadeloupe et de la Martinique n'ont pas été communiquées.

Canada: un nouveau prototype d'éolienne à axe vertical

Cela ressemble à un énorme échangeur d'air mais c'est un nouveau prototype d'éolienne à axe vertical.

Le Cégep de Sorel-Tracy, de concert avec l'entreprise Turbines éoliennes Esta, a accepté de tester ce nouveau prototype qui a été installé récemment sur la toiture de l'édifice.

Ce projet démontre qu'il y a de la recherche et développement dans la région, a déclaré la directrice générale du cégep, Fabienne Desroches, lors d'un point de presse tenu la semaine dernière. Il s'agit d'un projet porteur en terme de développement durable, puisqu'il est en lien avec la communauté et l'entreprise.

Selon Jean-Pierre Binda, président de Turbines éoliennes Esta, une nouvelle entreprise de Sorel-Tracy, cette dernière a pour objectif de développer et commercialiser une technologie éolienne à axe vertical entièrement québécoise, conçue et améliorée durant plus de 20 ans par son inventeur Armand Robitaille.

M. Binda estime que cette éolienne peut offrir le plus bas coût au kilowattheure et s'intègre harmonieusement avec l'environnement urbain, car il est insonore et n'a pas d'impact connu sur les oiseaux.

De plus, grâce à ses qualités, ce type d'éolienne pourra être installé à proximité des points de consommation, (périphérie des grands centres, comme la Montérégie, près des développements domiciliaires, etc.) contrairement aux éoliennes traditionnelles qui sont généralement installées dans les régions éloignées comme la Gaspésie. Personne ne veut de grandes tours près de chez eux, a fait remarquer M. Binda.

Pour créer le prototype, Esta s'est associée pour une période de trois ans au département de techniques génie mécanique du cégep, qui a proposé à ses étudiants finissants d'en faire un projet d'étude.

Les étudiants ont réussi à fabriquer 90% du prototype, participant à sa conception et à sa construction, ce qui demandait des connaissances et un savoir-faire en électronique, en électricité et en design.

L'éolienne installée sur le toit du cégep a 2,5 mètres de diamètre et développe de 1 à 1,5 kilowattheure, soit l'équivalent d'une quinzaine d'ampoules de 100 watts. Il s'agit évidemment d'un début, puisque c'est un prototype. Le cégep compte installer d'autres éoliennes sur son toit au fil des ans afin d'alimenter en électricité les équipements de consommation non essentielle (affiche, sapin de Noël, etc.).

Pour le moment, il ne s'agit pas d'un produit commercialisable, mais à moyen terme, le marché initial visé est celui des fermes, des pourvoiries, des chalets et tours de télécommunications, en réduisant la consommation de carburant et en fournissant une électricité d'appoint.

D'ici 2010, Esta envisage des ventes de 45 M$, la création de 80 emplois en fabrication, assemblage et installation, et la création de 20 emplois en recherche et développement, administration et ventes.

Esta a reçu un support de plusieurs organismes : SADC, CLD, Centre local d'emploi, CIDEM-Techno de la Montérégie, le CNRC-PARI, Développement économique Canada, l'Université Laval, l'École de technologie supérieure ainsi que l'école Polytechnique.

Source

27 juillet 2006

Brésil: un pôle de compétitivité pour l'éthanol

Les APL (Systèmes Productifs Locaux) sont des clusters mis en place au niveau gouvernemental pour favoriser l'expansion de pôles locaux de compétitivité. Ils rassemblent sur un même territoire des institutions publiques et de recherche avec des entreprises ayant des spécialisations communes ou complémentaires. Mis en place en 2004, le pôle national pour l' alcool coordonne les actions et définit des stratégies dans le domaine de l'utilisation des différentes sources d'énergies propres, comme l'éthanol, le biodiesel ou la biomasse.

L' "APL Alcool", situé à Piracicaba dans l'Etat de São Paulo, vise à renforcer la filière éthanol par la diminution des coûts, la hausse de la productivité et de la qualité finale des produits. Cet APL regroupe des acteurs de l'industrie énergétique et de la recherche : le groupe Cosan (17 usines de production de sucre-alcool), Copersucar (5 usines sur les 29 du groupe), le Syndicat local des Industries chimiques et celui des Industries métallurgiques, le Centre de Technologie de la Canne à Sucre et l'ESALQ (Ecole Supérieure d'Agriculture Luiz de Queiroz). Outre la présence des institutionnels locaux, cet APL dispose d'une interface entre les entreprises et les centres de recherche : le Pôle National des Combustibles.

L'expérience de l'APL Alcool n'est pas isolée au Brésil, puisqu'il existe dans l'Etat du Rio Grande do Sul un APL Bioénergie, qui se positionne en première ligne dans le biodiesel. Au titre des entreprises participantes, l'APL intègre Petrobras, le groupe Ipiranga, la CGTEE (Compagnie de Production Thermique d'Energie Electrique), la Compagnie Sulgás et la CEEE (Compagnie d'Energie Electrique de l'Etat du Rio Grande do Sul). Conjointement aux autorités gouvernementales locales, 19 Universités et centres de recherche, dont l'Embrapa, sont parties prenantes de l'APL Bioénergie.

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Ouverture de la première station service à bio-éthanol de Suisse

La première station service suisse offrant du carburant au bio-éthanol a ouvert à Winterthour (ZH). D'ici un an, le distributeur AGROLA entend en inaugurer 14 dans le pays, dont deux en Suisse romande, à Délémont et Châtel St-Denis (FR).

Elles proposeront du bio-éthanol E85, un produit composé de 85% de bio-éthanol et de 15% d'essence, a indiqué Stefan Feer, le directeur d'AGROLA. Le WWF et Greenpeace se réjouissent de cette première, mais rappellent que "tous les biocarburants ne sont pas bio".

L'ex-Mister suisse, Renzo Blumenthal a été le premier à faire le plein à Winterthour. Mais la station ne devrait pas voir passer beaucoup de clients d'ici septembre. En effet, seul un modèle de voiture peut utiliser pour le moment ce carburant. Les premiers véhicules seront commercialisés en Suisse dès septembre.

Ces voitures coûtent en moyenne 1500 francs de plus qu'un modèle traditionnel comparable, a indiqué un représentant du constructeur scandinave. Et on peut aussi les alimenter à l'essence.

Selon la Régie fédérale des alcools Alcosuisse, les véhicules qui fonctionnent avec ce carburant rejettent 80% de CO2 en moins que les autres véhicules. Le bio-éthanol E85 offre également l'avantage d'être moins cher que l'essence. A Winterthour, un litre coûte 1,39 franc, soit plus de 20% de moins que l'essence sans plomb 95, a relevé le directeur d'AGROLA.

Les organisations écologistes se sont réjouies de l'ouverture de la première station service à bio-éthanol de Suisse. Mais elles mettent en garde les consommateurs: les carburants fabriqués à partir de matière organique ne sont pas toujours "bio". Le WWF et Greenpeace portent un regard critique sur les biocarburants importés, que le Conseil fédéral prévoit de détaxer afin d'encourager leur consommation et de réduire les émissions de CO2. Les matières premières qui servent à leur fabrication ne seraien souvent pas cultivées de façon écologique. On déboise déjà des parcelles de forêt tropicale pour y planter de la betterave à sucre, du soja ou des palmiers. "Si la demande mondiale en biocarburants augmentait, la pression sur ces forêts s'intensifierait", affirme le WWF. Côté Greenpeace, Sybille Zollinger relève que "leur production pourrait concurrencer celle de nourriture dans les pays du Tiers-monde". De plus, on consomme du pétrole pour transporter ces carburants jusqu'en Europe.

26 juillet 2006

Biomasse: les coopératives de Picardie se regroupent autour de Coopénergie

En période de "peak oil", les coopératives agricoles essaient de s'organiser, avec la création le 5 juillet dernier de Coopénergie, pour proposer une "offre biomasse" globale.

Créer des filières économiques durables et devenir un outil technique au service des filières biomasse : tel est le double objectif de la toute nouvelle union de coopératives Coopenergie Picardie, qui regroupe 22 organismes.

Créée sous l’impulsion de la fédération régionale des coopératives agricoles (FRCA) de Picardie, cette union devra donc assurer la création de filières économiques durables, notamment « en étant le partenaire des industriels et des collectivités publiques, pour le développement de leurs projets biomasse », et en « organisant la gestion et la répartition spatiale de cette biomasse. »

D’autres coopératives de la région et des régions voisines devraient très bientôt rejoindre cette union.
Par ailleurs, parmi les missions de Coopenergie figurent, entre autres, « l’élaboration de plans de ressources pour les divers projets industriels ou collectivités » et « la recherche et le développement en agroressources notamment en collaboration avec le Centre de valorisation des glucides » à Dury, dans la Somme.

Slovénie: la part des sources d'énergie propre augmente

Tandis que les sources d'énergie deviennent plus propres en Slovénie, la consommation totale d'énergie augmente toujours : on prévoit que l'industrie utilise 0,5% d'énergie en plus que l'an dernier, le transport 0,9% et les autres utilisateurs 2,9%.

Les dérivés du pétrole compteront pour 74,3% de la consommation totale, suivi par l'électricité avec 22%, le gaz naturel avec 14,7%, les énergies renouvelables avec 9,4%, la chaleur 4,2% et les combustibles solides, 1,6%.

La consommation de l'énergie provenant de sources renouvelables devrait augmenter de 4,1% par an.

On s'attend à un record contrasté en terme d'émissions de substances nocives : tandis que les émissions de dioxyde de soufre devraient baisser de 1,5%, celles de CO2 devraient augmenter de 0,5% et celles d'oxyde de nitrogène de 1,2%.


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25 juillet 2006

Babar le P’tit Écolo

Le Ministère en partenariat avec Nelvana, les autoroutes Paris Rhin Rhône et la chaîne Tiji, édite un livret intitulé “Babar le P’tit Écolo” dont la mascotte est le célèbre éléphant qui fête ses 75 ans d’aventures et de respect de l’environnement.
Le livret s’adresse au moins de 8 ans pour les sensibiliser aux thèmes de la préservation de l’environnement et de la sauvegarde de la planète.

Imprimés en 500 000 exemplaires sur papier recyclé avec des encres végétales, les livrets seront diffusés :
• en 390 000 exemplaires aux vacanciers qui emprunteront les péages des autoroutes Paris-Rhin-Rhône cet été ;
• par la chaîne jeunesse Tiji en 5 000 exemplaires lors de sa tournée des plages cet été.
• en 75 000 exemplaires par le Ministère aux DIREN, DRIRE, Etablissements publics du MEDD dont les Parcs Nationaux, les Parcs Naturels Régionaux.

ENV bike: première moto à pile à combustible

L'ENV (emissions neutral vehicle) Bike est la première moto à pile à combustible de type PEMCF. Entre autres particularités, on notera son poids de 80 kg grâce à son cadre tout alu, son moteur électrique de 6 kW qui lui permettrait une vitesse de pointe de 80 km/h ou encore sa cellule d'énergie amovible délivrant 2,4 kW pour l'alimentation d'autres véhicules par exemple. Son autonomie serait de 4 heures ou 160 km. Le plein d'hydrogène ne nécessiterait que 5 min.

Le véhicule développé par Intelligent Energy a été récompensé le mois dernier par l' IDEA Awards remis par l' Industrial Designers Society of America (IDSA) sur les critères notamment du design novateur, de la simplicité d'utilisation et de la responsabilité environnementale.

pour en savoir plus, visiter le site d'Intelligent Energy

La Smart 100% électrique arrive !

Son concepteur, Nicolas Hayek, la voulait électrique dès le départ...

SMART a annoncé la présentation au British Motor Show de la SMART fortwo EV. 200 modèles electriques seront produits et livrés au Royaume Uni qui servira de marché test pour la version écologique de la SMART.

La fortwo EV a 30-kilowatts de puissance, ce qui devrait laisser derrière sa soeur à essence avec un 0 à 50 km/h en 6,5 secondes et une vitesse maximale de 110km/h pour une autonomie à pleine charge de 110km.

Il est prévu que la série, avec un groupe propulseur fabriqué, soit mise en place par Zytek, sur son site de Fradley, (Royaume-Uni). Cependant, la voiture sera uniquement disponible en Angleterre et uniquement en location, aux sociétés, comme véhicule professionnel.

En cas de succès, une smart Fortwo seconde génération en version électrique, pour tous, partout en Europe pourrait voir le jour !

22 juillet 2006

Quand l'architecture réconcilie nature, tradition et modernité...

Le centre culturel Tjibaou est situé à l’est de Nouméa, sur un vaste promontoire naturel que compose la presqu’île de Tina.
C’est sur ce même site qu’eut lieu en 1975, le Festival Mélanésia 2000. Bordé d’une part par les eaux du lagon et de l’autre par la lagune, ce site naturel n’est pourtant situé qu’à quelques minutes de Nouméa, non loin de l’aérodrome de Magenta et du golf de Tina. C’est donc un équipement culturel urbain qui donne à la culture kanak toute sa place dans la ville en pleine extension.

Une architecture contemporaine en harmonie avec la culture kanak

Créateur d’un grand nombre de projets architecturaux novateurs et ambitieux dont l’aéroport de Kansaï au Japon et le Centre Georges Pompidou à Paris, Renzo Piano (prix Pritzker pour l’ensemble de son œuvre) est un architecte de renommée internationale.

A travers tous ses projets, il défend une vision personnelle de l’architecture et cherche à accorder ses valeurs esthétiques (importance des éléments immatériels comme la lumière ou la transparence, allusion à la nature dans les formes) aux valeurs des hommes qu’il croise sur son chemin.

L’architecture du centre culturel Tjibaou est le fruit d’une étroite collaboration entre Renzo Piano et l’Agence de Développement de la Culture Kanak.
C’est le résultat d’une prise en compte des formes architecturales kanak et de leur transfiguration dans une architecture moderne.

Les « cases » inspirées de l’architecture kanak traditionnelle sont de hauteurs et de surfaces différentes et donnent un aspect inachevé qui rappelle que la culture kanak est toujours en devenir.
« J’ai compris que l’un des caractères fondamentaux de l’architecture kanak est le chantier : le « faire » est aussi important que le « fini ». J’ai pensé, dès lors, développer l’idée de chantier permanent, ou plutôt d’un lieu ayant l’apparence d’un chantier « non fini ». Renzo Piano, Carnet de travail

Dimensions des cases :
Les dix cases se partagent en trois types :
petite : 55 m² et 22 m de haut ;
moyenne : 92 m² et 28 m de haut ;
grande :140 m² et 33 m de haut.

Les matériaux utilisés

Cette approche humaniste de l’architecture se combine avec une grande technicité et le souci d’offrir au meilleur coût les conditions optimales d’accueil du public. Chacune des cases est dimensionnée pour résister aux vents cycloniques (230 km/h) et aux séismes. Elles permettent d’utiliser les vents dominants en introduisant un courant d’air frais générateur de confort pour les visiteurs.

Réalisées en bois d’iroko imputrescible, les cases prennent avec le temps la couleur des troncs de cocotiers qui bordent les rivages de la Nouvelle-Calédonie. Leur habillage est réalisé en acier inoxydable, une case représente donc 300 m3 de bois et 5 tonnes d’acier.
Les cases conjuguent les techniques du futur, tel le lamellé-collé, avec les matériaux traditionnels.

Le centre est équipé d’une gestion technique du bâtiment contrôlant par informatique l’ensemble du site. Les différents espaces sont également dotés d’un équipement technique performant et d’outils multimédias. Entre nature et mémoire, s’intercale un espace technique moderne, propre à devenir l’outil de l’ambition culturelle. Le visiteur voyage de structures intimes couvertes dont le sol rappelle la couleur de la natte à de vastes espaces extérieurs aux envolées aériennes.

D’une surface totale de 8.188 mètres carrés, le centre culturel Tjibaou s’inscrit sur 8 hectares, en symbiose avec les éléments naturels présents sur la presqu’île.
Il se compose de trois villages qui ont chacun une fonction distincte et qui regroupent au total dix cases, d’une surface moyenne de 90 mètres carrés et dont la plus haute culmine à 28 mètres.

Les cases des trois villages qui constituent le centre culturel sont reliées entre elles par une allée courbe qui évoque l’allée centrale spécifique à l’habitat traditionnel kanak. Chacune des cases joue de l’air et de la transparence.
On notera l’alternance autour de l’épine dorsale des volumes haut accompagnés des pins colonnaires, et des volumes bas plus intimes. Les parcours reflètent un subtil jeu d’ombres et de lumières.
Le végétal au cœur d’une architecture contemporaine

Pour l’homme kanak, étroitement lié à son environnement naturel, la terre et les plantes rythment le cours de la vie. Ainsi, dès la genèse du projet, l’architecte Renzo Piano décide de créer une symbiose entre une architecture contemporaine et l’environnement naturel de la presqu’île de Tina.
Les espaces de spectacles extérieurs, l’aire coutumière et les bâtiments situés à l’extrémité de la presqu’île (restauration, hébergement et ateliers) épousent les collines du promontoire.
La végétation du site a été respectée et même enrichie de nombreuses espèces endémiques à la Nouvelle-Calédonie. Des pins colonnaires ont été transplantés et un chemin kanak composé de nombreuses essences s’étire tout au long de l’édifice. Son but est d’initier le visiteur à la symbolique du végétal dans la société kanak.

Il retrace également à travers le langage des plantes, l’histoire du héros fondateur Téâ Kanaké en évoquant successivement les cinq étapes de sa vie.
Cet itinéraire végétal prend sa source au bord de la mangrove qui longe le centre culturel Tjibaou et serpente le long des villages 1, 2 et 3.

Ce n’est pas un simple cheminement piétonnier mais plutôt un « chemin histoire » intégré au cœur du centre culturel. Pour le créer, il a fallu plonger dans le passé, interroger les aînés sur les traditions et rechercher de nombreuses espèces de plantes. Celles-ci font aussi le lien avec l’environnement géographique, écologique et culturel des autres pays du Pacifique.

Brindi par Aline Balbous designer éthique

Brindi a été créée début 2005 par Aline Balbous, une jeune designer de 26 ans, diplômée de l'Ecole Boulle. Après quelques années au Canada et sensibilisée aux problèmes environnementaux, elle rentre en France avec un savoir faire et une éthique qu’elle souhaite transmettre au travers de ses créations. Elle collabore avec plusieurs marques de luxe avant d’être encouragée par celles-ci à exprimer ses valeurs en se lançant dans la création de son entreprise.
Brindi aime la nature et s'en inspire pour créer de nouveaux objets qui font redécouvrir, en les amenant dans le quotidien du plus grand nombre, la poésie de la nature et la beauté de ses formes, ses couleurs, ses textures…
Soucieux d'appliquer les principes du développement durable, Brindi s'attache à créer des produits responsables, qui respectent la nature et préservent cette source infinie d'inspiration.
Les produits sont conçus en tenant compte de leur cycle de vie. Fonctions, matériaux, mode de fabrication, transport, durée de vie et recyclage sont des points auxquels il est accordé une importance particulière.
Les produits sont fabriqués de préférence par de petites entreprises françaises, ou en privilégiant le commerce équitable pour tous les produits qui doivent être importés, ne pouvant être fabriqués en France.
Chaque produit est accompagné d'une étiquette explicative qui détaille ses qualités "développement durable" sur trois aspects : IDÉE - MATÉRIAUX - FABRICATION

21 juillet 2006

Et maintenant, le "précariat"...

Un article plus qu'intéressant paru dans la rubrique débats du Monde apportant un éclairage certain sur la société d'aujourd'hui qui, espérons le, ne sera pas celle de demain...


Le statut de l’emploi change et une ère nouvelle commence : le travail à n’importe quelles conditions


Comme la goutte d'eau qui fait déborder le vase, le contrat première embauche (CPE) a été l'occasion d'une prise de conscience de l'ampleur et de la gravité de la question de la précarité. Et le traitement d'une telle situation s'inscrit aujourd'hui dans une stratégie qui reconnaît la précarité, la généralise et tend à en faire un régime normal d'organisation du travail.
Pour le comprendre, il ne faut pas fixer l'attention exclusivement sur la mesure du CPE, car elle ne constituait en rien une innovation. C'est évident par rapport au contrat nouvelle embauche (CNE) qui inclut le même type de dérogation au droit du travail.

Mais il faut aussi y associer le volet emploi de la loi de cohésion sociale. Il institue toute une gamme d'emplois "aidés" qui sont programmés pour concerner 2 millions ou 3 millions de personnes. Il y a aussi la foule des stages. En juillet 2005, 800 000 stagiaires étaient affectés à des occupations dont le contenu oscille entre le stage bidon et l'emploi déguisé. Mais on doit encore inclure dans ce panorama un grand nombre des "services à la personne" récemment relancés par Jean-Louis Borloo, activités à temps partiel peu qualifiées et médiocrement payées.

Enfin les différentes formes dites "atypiques" de contrats (CDD, intérim, emplois à temps partiel) sont en progression constante. Si elles demeurent minoritaires en termes de stocks (il y a encore une majorité de CDI), pour les entrées sur le marché du travail, c'est tout le contraire.

Le CPE ne représentait ainsi que la facette la plus récente que l'on a tenté de poser sur l'iceberg de la précarité. A tel point qu'il est peut-être temps aujourd'hui de commencer à repenser la précarité. On a eu souvent tendance à se la représenter comme une situation atypique, plus ou moins marginale par rapport au marché régulier du travail, et le plus souvent provisoire.

La précarité serait alors une étape dans un parcours professionnel. Mais si elle était en train de devenir un état ? Un nombre croissant de gens passent de stage en stage ou d'occupation provisoire en occupation provisoire, coupées de périodes plus ou moins longues de chômage. Il peut donc y avoir une consistance de la précarité. Elle devient un régime de croisière, ou une condition permanente, ou un registre "régulier" de l'organisation du travail.

Ce statut paradoxal du "précariat" (une précarité permanente) tient au fait qu'il y a du non-emploi de masse qui n'est plus à proprement parler du chômage, si l'on appelle chômage une situation de privation d'emploi dans laquelle il y a des "demandeurs d'emplois" attendant de trouver un emploi.

Depuis une vingtaine d'années s'est constitué dans notre société un volant, représentant de l'ordre de 10 % de la population active, qui n'a pas d'emploi et qui, si toutes choses demeurent égales par ailleurs, n'aura pas d'emploi. En effet, le régime actuel du capitalisme, qui crée beaucoup de richesses, est incapable de produire le plein emploi. Il produirait plutôt un déficit d'emplois assurés de leur durée (CDI), garantis par le droit du travail et donnant accès à toutes les prérogatives de la protection sociale.

Que faire face à cette situation qui laissée à elle-même impliquerait la pérennité d'un non-emploi de masse ? La stratégie dont le CPE n'était qu'un élément propose une réponse qui a sa cohérence : à défaut d'aller vers le plein emploi proprement dit, grignoter le non-emploi en faisant reconnaître comme emplois des activités en deçà de l'emploi classique. C'est donner un statut à la précarité, ou institutionnaliser des manières de travailler qui ne saturent pas les prérogatives rattachées au statut de l'emploi.

Parallèlement, une pression s'exerce pour valoriser le travail pour le travail et stigmatiser l'inactivité, baptisée oisiveté. Il faut absolument travailler, sans être trop regardant sur la qualité du travail et la manière dont il est rétribué et protégé.

Le but est de promouvoir une société de pleine activité (une "société active"), très différente d'une société de plein emploi : tout faire pour ne pas être un "mauvais pauvre", disqualification séculaire attachée à tous ceux qui, étant aptes au travail n'arrivent pas à travailler. Pour ne pas être un "mauvais pauvre", il faut accepter de travailler à n'importe quelle condition, quitte à devenir un working poor.

Ce qui opère à travers ces stratégies, c'est la subversion de la notion d'emploi. Si le statut de l'emploi est déstabilisé dans sa structure, contourné et concurrencé de toutes parts à travers des formes de plus en plus nombreuses d'organisation du travail "atypiques", c'est ce statut lui-même qui risque de devenir "atypique".

Est-ce le sens de l'histoire dans laquelle est désormais engagé le travail ? L'ampleur des réactions de rejet que vient de susciter le CPE montre qu'il y a en France de larges catégories de la population qui refusent que le précariat soit leur avenir. Comment casser la dynamique qui y conduit ?

On ne peut se contenter de défendre en l'état le statut de l'emploi né du compromis social qui s'était constitué sous le capitalisme industriel. Les garanties du droit social et de la protection sociale ne peuvent plus s'accrocher uniquement au travail stable, parce qu'il peut être nécessaire de changer d'emploi, de passer par des périodes d'alternance entre deux emplois, de s'adapter à des emplois nouveaux, etc. Articuler la mobilité (ou la flexibilité) avec la protection des travailleurs, c'est le défi que nous avons à relever.

Il s'agit en somme d'élaborer un nouveau compromis social entre les intérêts des entreprises mesurés en termes de productivité et de compétitivité (incluant la flexibilité lorsqu'elle est techniquement nécessaire) et les intérêts des salariés, mesurés en termes de sécurité, de protection et de revenus. Au-delà des mesures sectorielles, c'est le seul antidote sérieux face à la précarisation, et c'est le sens du débat actuellement ouvert sur la sécurisation des parcours professionnels.

Le CPE étant maintenant derrière nous, la prise de conscience qu'il a permise et les forces sociales qu'il a mobilisées doivent continuer à peser pour imposer cette redistribution plus équitable, tant des sacrifices à consentir que des bénéfices à retirer des nouvelles exigences de l'organisation du travail, à travers la négociation de ce nouveau compromis social entre mobilité et sécurité.

Robert Castel
Article paru dans l'édition du 29.04.06

Robert Castel est directeur d’études à l’EHESS et auteur notamment d'un ouvrage intitulé "L’insécurité sociale. Qu’est-ce qu’être protégé ?" paru au Seuil.

Un nouveau design d’éolienne pour de meilleures performances

La compagnie britannique Stormblade Turbine développe un nouveau type d’éolienne qui devrait être plus efficace, moins bruyante et nécessiter moins de maintenance que la formule standard à trois pales.

L’un des problèmes les plus importants des éoliennes actuelles se produit lorsque la vitesse du vent est supérieure à 27 m/s (97 km/h) : le rotor doit être arrêté, car un effet gyroscopique est alors créée dans l’arbre d’entraînement. Cette précession gyroscopique (propriété d’un rotor par laquelle l’effet d’une force tendant à incliner l’axe du rotor est décalé de 90 degrés de son point d’application dans le sens de rotation) tend à tordre le rotor, ce qui augmente les contraintes sur les pales et les mécanismes, conduisant à des ruptures. Par ailleurs, si la vitesse du vent est inférieure à 7 m/s (24 km/h) la rotation du rotor est trop faible pour produire de l’électricité.

La Stormblade Turbine, créée par Victor Jovanovic, fondateur de la compagnie, a un design semblable à celui d’un réacteur d’avion : les pales sont protégées par un carénage qui dirige le flux d’air à l’intérieur de cette turbine comme une buse d’admission. Cependant ce carénage est exposé au vent et aux vitesses de rotation élevées du flux d’air la traversant et peut développer ainsi un effet « parachute ». Le mât de l’éolienne subit alors des contraintes extrêmes. Le mât doit alors être soutenu par un échafaudage renforcé, ce qui va nécessiter davantage de surface au sol et augmenter le coût du système.

L’innovation principale du système concerne donc la partie rotor qui est fondée sur la turbine d’un moteur à réaction. D’après M. Jovanovic : « les moteur à réaction ont évolué au cours des 50 dernières années afin de produire moins de traînée, permettant aux aubages de tourner plus rapidement ». L’aérodynamique du système est donc améliorée ce qui permet de diminuer et d’augmenter la vitesse de rotation du rotor sans avoir à subir de phénomène de précession gyroscopique. L’efficacité de la Stormblade Turbine devrait être de 70 % contre 30-40 % pour les modèles actuels à trois pales, ce qui signifie que ce design dépasse la limite de Beltz (59 %) d’efficacité maximale pour les éoliennes. Jonanovic estime que son éolienne pourra produire de l’électricité pour une vitesse du vent comprise entre 3 m/s (11 km/h) et 54 m/s (193 km/h), doublant ainsi la plage de vitesse utilisable. L’extension de la plage de vitesse offre deux avantages majeurs :
- la production d’électricité se fait de manière plus continue ;
- la puissance produite par ces éoliennes est très élevée : celle-ci est proportionnelle au cube de la vitesse du vent.

Comme les aubages sont à l’intérieur du carénage, le bruit provenant de la boîte de vitesse devrait aussi être diminué. Cette configuration particulière permet, en outre, de diminuer les coûts de maintenance et de préserver la vie aviaire alentour. Au niveau de l’impact visuel, la surface de balayage de cette éolienne est inférieure à celle des éoliennes classiques. Cependant, la puissance produite étant proportionnelle à la surface balayée par les pales, la puissance délivrée par une Stormblade Turbine devrait être inférieure à celle des éoliennes conventionnelles malgré des vitesses de vent plus rapides.

Les prototypes testés jusqu’à présent ont montré que l’efficacité du système est largement supérieure à celle des turbines existantes (jusqu’à 3 fois supérieure). La compagnie est actuellement à la recherche de fonds et de partenaires industriels. Ce système devrait être disponible sur le marché dans 18 mois à 2 ans.

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Chaudière Pelletmatic Plus d'Okofen

La nouveauté consiste à valoriser ce qui d’habitude représente l’ennemi de la combustion : la condensation.

Il s’agit en effet de récupérer la chaleur latente de condensation contenue dans le combustible. Un rendement plus élevé est alors obtenu au niveau du retour du circuit de chauffage, dont l’eau est préchauffée grâce à la chaleur des gaz de combustion : le condensateur rajouté derrière la buse récupère l’énergie qui se dégage lors de la condensation de la vapeur et réchauffe l’eau du circuit de 25 degrés environ à 40 degrés celcius. Ce système permet un gain d’énergie de 15% au niveau du rendement de la chaudière, ce qui élève son rendement à 103% au niveau de son PCI.

La chaudière Pelletmatic Plus est une innovation qui vous permet de profiter d'une technologie de chauffage aux granulés de bois au rendement jamais atteint. Vous économisez encore 15% de combustible comparer à notre Pelletmatic Classic qui offre déjà un rendement exceptionnel.

Economique, confortable et écologique, la Pelletmatc Plus existe dans des gammes de puissances s'échelonnant de 2 à 20 Kw.

Pour en savoir plus: visiter le site d'Okofen

20 juillet 2006

Tesla Roadster: très vert et très cher

De quoi concilier environnement et passion des belles mécaniques...

La R&D (recherche et développement) est réalisée en Californie, le moteur est construit à Taiwan et l’assemblage de l’auto est effectué en Angleterre.

On retrouve une batterie lithium-ion Energy Storage System (ESS), dont la durée de vie est de 161 000 Km, qui alimente entièrement le véhicule en énergie et est capable de se déconnecter en cas de problème .

Le moteur est électrique à induction 3 phases et 4 pôles accouplé à un Power Electronics Module (PEM) qui alimente la batterie notamment lors d’un freinage moteur et développe 248 ch pour 244 Nm de couple. Vitesse de pointe: 210 Km/h. La boîte de vitesses est unique puisque manuelle à seulement 2 rapports en marche avant et une marche arrière par inversion du moteur.

Grâce au Electric Vehicle Service Equipment (EVSE), la Tesla Roadster se charge facilement à la maison en environ 3h30.

Question design, les panneaux en fibres de carbone sont l’œuvre de Barney Hatt, designer principal du studio Lotus Design en angleterre.

Côté sécurité, Tesla Motors espère bien surpasser les normes très strictes américaines Federal Motor Vehicle Safety Standards (FMVSS) et National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA).

Un défaut quand même....la Tesla Roadster sera commercialisée l’été prochain avec un prix oscillant entre 68 000 et 95 000 euros (selon la production...).

pour plus de détails: Tesla Motors

Une entreprise espagnole de panneaux solaires produit de l'énergie à partir de la pluie

Profiter de l'énergie solaire mais aussi de la température de l'eau de pluie ou de celle du vent, voilà la solution qui permet d'augmenter de manière significative le rendement des panneaux solaires dans les zones ou l'ensoleillement n'est pas maximum.

Une entreprise située à Corunés de Bergondo, qui partage le brevet avec l'entreprise portugaise Energie, de Povoa de Varzim, offre une technologie thermodynamique capable d'utiliser la température ambiante même la nuit pour la transmettre à l'eau d'un réservoir.
Solar PST allie deux technologies incomplètes : la pompe à chaleur et les panneaux solaires. Le fonctionnement de la pompe à chaleur est comparable à celui d'un frigo, mais dans le sens inverse. Elle utilise la température régnant à l'extérieur, si elle est supérieure à -5 degrés, pour chauffer l'intérieur de l'équipement.

Les équipements traditionnels solaires destinés à produire de l'eau chaude ont comme principal défaut majeur de baisser de rendement en hiver lorsque l'on a le plus besoin de chauffer l'eau pour le chauffage central ou les piscines couvertes. On a donc souvent recours à un chauffage d'appoint.

Cette nouvelle technologie gagne en rapidité et en stabilité thermique. De plus, les panneaux ne sont plus petits car ils absorbent la chaleur des deux cotés et présente moins de risques de congélation ou de rupture.

Le principe de fonctionnement, découvert par le physicien français Carnot, repose sur un liquide réfrigérant entre -50 et 150 degrés qui atteint le panneau solaire à température ambiante ou il s'évapore en un gaz non toxique. Un compresseur élève sa température jusqu'à 1100°, afin d'élever la température de l'eau d'un échangeur jusqu'à 510°. En prenant en compte le fait que les piscines sont en général chauffées à 26° ce système est particulièrement approprie aux grands volumes.

Le compresseur consomme de l'électricité mais sa consommation serait celle d'un sèche-cheveux. Chauffer une piscine ne demanderait que 2500 watts, l'équivalent de ce que consomme un ballon de 100 litres. Ce système est tout aussi adapté pour le chauffage par le sol et les radiateurs en aluminium.

source

la démonstration par l'image sur le site de Solar PST

La future révolution photovoltaïque arrive en 2008

L’histoire commence à Parme, il y a dix ans où un groupe du département de physique dirigé par le Professeur Nicola Romeo suit la piste du tellurure de cadmium.

Cette molécule qui promet de dépasser le silicium polycristallin et d’autres alternatives (silicium amorphe, plastiques semi-conducteurs...) pour le solaire photovoltaïque, est au centre de l’attention d’une génération entière de physiciens et d’ingénieurs des matériaux depuis plus de vingt ans. Le photovoltaïque en silicium polycristallin est techniquement parfait en dépit de son prix trop élevé. Pour cette raison, de 1954 à aujourd’hui, l’énergie solaire est restée un marché de niche. Seul dans les pays où furent mise en place des subventions publiques (Allemagne, Autriche et Californie), le solaire a pris une part significative dans la production d’électricité.

Aujourd’hui, le défi est de trouver une technologie photovoltaïque sous le dollar par Watt, contre les 3 à 5 dollars du silicium polycristallin. Plusieurs pistes de recherche sont à l’épreuve : l’ENEA étudie principalement le silicium amorphe qui connaît des problèmes de rendements dans ces procédés de fabrication à bas coût, pour sa part le groupe de recherche australien du Prof. Green étudie des panneaux solaires à films minces de silicium polycristallin mais ces technologies sont encore trop coûteuses et trop complexes, enfin STMicroelectronics mise tout sur les polymères conducteurs.

A Parme, il y a 5 ans, un "sandwich" de verre constitué d’une couche conductrice (Tco), de sulfure de cadmium (CdS) et de tellure de cadmium (CdTe) a obtenu des résultats intéressants au laboratoire universitaire de Parme. Son rendement était bon, sa durée de vie longue et elle coûtait peu. "La technologie de base était prête, nous l’avons brevetés et avons créés une société, la Sse Solar - dit Marco Bianucci, promoteur de la société et chercheur à l’INFM (Institut National de Physique des Matériaux) - et nous nous sommes mis à la recherche d’un partenaire industriel pour investir sur une grande installation".

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Les bénéfices d'un investissement dans une énergie domestique plus propre

Tous les jours au cours des 10 prochaines années, 485.000 personnes de plus devraient avoir accès à des combustibles plus propres si l'on veut réduire de moitié d'ici 2015 la population qui a recours à des combustibles solides.Un nouveau rapport de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) intitulé Du combustible pour la vie : énergie à usage domestique et santé, démontre qu'investir dans de l'énergie domestique plus propre peut permettre de multiplier par sept les bénéfices économiques en matière de santé et de gain de productivité.

Cuisiner au bois, à la bouse de vache, au charbon et à d'autres combustibles solides sur des feux ouverts ou des fourneaux rudimentaires constitue la réalité quotidienne de plus de la moitié de la population mondiale. Il en résulte des niveaux élevés de pollution de l'air à l'intérieur des habitations, ce qui fait courir un risque majeur de pneumonie aux enfants et de maladies respiratoires aux adultes. Sur le plan mondial, la pneumonie reste la maladie qui tue le plus grand nombre d'enfants en faisant deux millions de morts par an.

Chaque année, la pollution tueuse des cuisines est responsable de la mort de 1,5 million de personnes. L'Afrique sub-saharienne et l'Asie du Sud Est sont particulièrement affectées, avec respectivement 396.000 et 483.000 décès annuels. La pollution de l'air à l'intérieur des habitations touche également de manière disproportionnée les femmes et les enfants. En 2002, la cuisine aux combustibles solides a tué près de 800.000 enfants et plus de 500.000 femmes.

Heureusement, des solutions efficaces existent. Le gaz de pétrole liquéfié, le biogaz et d'autres combustibles plus propres constituent l'alternative la plus saine. Passer d'un fourneau traditionnel à un fourneau amélioré permet de réduire considérablement la fumée à l'intérieur des habitations.

Rendre des combustibles plus propres et des fourneaux améliorés accessibles à des millions de pauvres des pays en développement permettra de réduire la mortalité des enfants et d'améliorer la santé des femmes, a déclaré le Dr LEE Jong-wook, Directeur général de l'OMS. Outre leurs bienfaits pour la santé, les programmes d'énergie domestique peuvent contribuer à sortir les familles de la pauvreté et à accélérer les progrès en matière de développement.

En moyenne, 100 millions de foyers supplémentaires utilisant du gaz de pétrole liquéfié, du biogaz ou des combustibles modernes pour faire la cuisine éviteraient à 473 millions de plus de femmes, d'enfants et d'hommes d'être exposés aux effets nocifs de la pollution de l'air à l'intérieur des habitations et réduirait de 282.000 par an les décès dus aux maladies respiratoires.

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L'"hybride branchée", la voiture du choc pétrolier vue de Californie

Une voiture familiale consommant 1,5 litre aux 100 km: ce rêve d'automobiliste par temps de choc pétrolier va se concrétiser grâce à une entreprise de Californie (ouest) qui modifie des véhicules "hybrides" pour les rendre capables de se recharger sur le secteur.

L'idée d'Edrive Systems est d'améliorer encore la technologie développée notamment par Toyota avec la Prius, une voiture consommant 4,5 litres au 100 km grâce à des batteries rechargées par son moteur à essence, qui font fonctionner un moteur électrique lors de courts trajets.

Les ingénieurs d'Edrive, société installée près de Los Angeles, ont installé dans la Prius, une voiture cinq places, des batteries sept fois plus puissantes que les originales et qui ont pour particularité de pouvoir se recharger en une nuit sur une banale prise de courant.

Lors des 100 premiers kilomètres, cette "Prius branchée" consomme 1,5 litre aux 100 km, ce qui laisse espérer, dans des conditions idéales, une autonomie de... 3.000 km par réservoir.

"Nous sommes en train d'affiner notre technologie et dans le même temps, la liste des personnes intéressées s'allonge, pour atteindre les milliers de noms", affirme Greg Hanssen, ingénieur en chef de l'entreprise, qui va d'abord tenter de conquérir la Californie du sud.

Toyota domine le marché américain des "hybrides" et a vendu 107.897 Prius en 2005 aux Etats-Unis, dont le tiers en Californie.

La Prius modifiée est-elle la solution miracle à la dépendance des Etats-Unis au pétrole? Le professeur Jim Williams, spécialiste de l'énergie à l'Université de Berkeley, remarque que si tous les véhicules américains étaient remplacés du jour au lendemain par ce genre de voitures, la consommation de pétrole du pays baisserait de 80%.

L'émergence de ce système intervient alors que "Who killed the electric car?", un documentaire racontant le "meurtre" de la voiture électrique américaine par les groupes d'influence industriels et pétroliers est sorti le mois dernier, contribuant à alimenter le débat.

"Le système Edrive est l'alliance idéale de la voiture électrique propre et de la technologie hybride avec une autonomie illimitée", assure M. Hanssen, qui espère mettre ces batteries sur le marché d'ici à la fin de l'année.

L'avant-garde a un prix: 12.000 dollars pour une batterie au lithium, qui viennent s'ajouter à l'achat d'une Prius, environ 27.000 dollars neuve. Mais M. Hanssen prévoit une baisse rapide des coûts.

L'initiative d'Edrive, alors que le prix du carburant à la pompe a plus que triplé aux Etats-Unis depuis 2001, a apparemment eu des répercussions chez Toyota, qui a annoncé que sa prochaine génération d'"hybrides" serait dotée d'une plus grande autonomie en mode électrique.

"Nous sommes en phase de recherche et développement, et nous avons réussi à faire des progrès importants dans ce projet", déclare la porte-parole de l'entreprise japonaise, Cindy Knight: "mais tant que nous n'aurons pas pleine confiance dans notre produit, nous n'annoncerons pas de date de sortie".

Tout en saluant l'esprit d'innovation des ingénieurs d'Edrive, Toyota insiste sur le fait que la modification de la Prius annule la garantie du constructeur.

M. Hanssen rétorque que son système ne modifie rien sous le capot et qu'il sera difficile de prouver qu'une panne a été provoquée par ses batteries.

Parmi les milliers de noms sur la liste d'attende d'Edrive, celui de Thomas Kahn, propriétaire d'une Prius à Frankfurt, dans l'Indiana, et fanatique de cette voiture au point de l'avoir adaptée pour courir en auto-cross. "On m'a dit qu'il n'y en avait que 10 construites pour l'instant. J'ai tout tenté pour essayer de rafler l'une d'entre elles", dit-il.

source: AFP

19 juillet 2006

Les sacs Freitag: des bâches de camion recyclées en sacs...

Les sacs Freitag, pièces uniques, faits en bâches de camion recyclées, lancés par deux frères zurichois du même nom il y a huit ans, sont devenus depuis plusieurs années un classique d'une mode urbaine pratique et branchée.

La création de Markus Freitag, 31 ans, container inusable parfaitement adapté à la jungle citadine, connaît aujourd’hui un succès international. Il peut se trouver à New York, Tokyo et Hong Kong, tout comme à Zurich et à Berne.

Cousus main en Suisse à partir de matériaux recyclables (comme des pneus de vélos ou des airbags) vous aurez la certitude de posséder une pièce unique. Disponibles en différentes tailles, les articles que vous choisirez avec soin dans la gamme de sacs, bourses ou sacs à main sont destinés à quelqu'un de vraiment très spécial dans votre vie. Et l'odeur disparaît après quelques semaines...

A noter:
Une rubrique permet de tailler son sac sur mesure en choisissant sa bâche de camion ainsi que l'endroit où prélever le tissu. Chaque modèle est déjà unique, mais celui-ci sera en plus personnalisé !

les sacs Freitag ont été elevés au rang d'objet d'art par la récente exposition RECYCLING DESING du musée de design et d'arts appliqués contemporains de Lausanne.

Enercoop annonce le lancement de son offre d’électricité 100% renouvelable

Enercoop, fournisseur éthique d’électricité verte, répond à vos attentes :


Vous souhaitez vous alimenter en électricité d’origine renouvelable mais vous n’avez pas la possibilité d’installer chez vous ces moyens de production.

Enercoop garantit que ce que vous payez au titre de vos consommations électriques est reversé à des producteurs d’électricité d’origine renouvelable.

De plus, Enercoop s’engage à réinvestir ses bénéfices dans la maîtrise de l’énergie et les nouveaux moyens de production d’électricité renouvelable. Vous êtes ou allez devenir producteur d’électricité renouvelable sans parvenir à être complètement autonome.

Enercoop achète l’énergie que vous produisez et vous revend celle d’un autre producteur de la coopérative durant les périodes d’absence de ressources.

La mutualisation des moyens des producteurs d’Enercoop permet au réseau électrique d’agir comme un moyen de stockage et d’échange des surplus d’énergie électrique.

Enercoop est aujourd’hui le moyen le plus simple pour faire le choix des énergies renouvelables !

18 juillet 2006

Une Mercedes hybride en 2008

Le constructeur haut de gamme allemand Mercedes va commercialiser début 2008 son premier véhicule à motorisation hybride (essence-électricité). Le projet de ce nouveau véhicule hybride, dans une variante de la classe S de Mercedes, avait été présenté au salon automobile de Francfort (IAA). Mercedes entend ainsi concurrencer les modèles japonais, notamment la Prius de Toyota.

Mercedes entend ainsi concurrencer les modèles japonais, notamment la Prius de Toyota.
DaimlerChrysler avait précédemment indiqué que ce modèle serait d'abord destiné aux marchés japonais et américain, où les véhicules hybrides se vendent très bien: moins gourmands en carburants, ils profitent à plein de la hausse des prix du pétrole.

Le mode veille interdit au Royaume-Uni

Le mode veille interdit

En Angleterre, à partir d'aujourd'hui, les téléviseurs, lecteurs vidéo et DVD, et tout équipement informatique n'auront plus le droit d'avoir un bouton de mise en veille. C'est l'économie d'énergie qui motive cette décision. En effet, d'après le rapport sur l'énergie britannique, plus de 8% des dépenses électriques domestiques sont gaspillées en étant consommées par les appareils en veille. Dès lors, le gouvernement britannique veut se débarrasser au plus vite de ces dépenses énergétiques inutiles.

Au nom de l'économie d'énergie
En ce qui concerne les répercussions concrètes de cette nouvelle loi sur les consommateurs, outre l'économie notable d'énergie, c'est surtout la conscientisation de l'exigence de mieux gérer les ressources de la planète qui émerge. De leurs côtés, les entreprises devront soit éteindre complètement, soit réduire drastiquement l'électricité que consomment ordinateurs, imprimantes et autres photocopieurs qui sont d'habitude laissés en mode veille. Ainsi, le Royaume-Uni voudrait diminuer la consommation d'énergie fossile qu'elle utilise dans ses centrales électriques de 27 à 31 % avant 2020.

Les bioénergies issues du biogaz concernent également les agriculteurs bio

Un projet pilote a été engagé avec succès à Wendland pour l'utilisation de la biomasse des champs de culture biologique.

L'installation de production de biogaz issu de la biomasse a été subventionnée par le ministère fédéral de l'environnement (BMU) et l'Office fédéral de l'environnement (UBA). Cette installation permet de transformer le méthane issu de la fermentation de lisier animal, de trèfles et de plants de maïs, en courant électrique et en énergie de chauffage. De plus, cette installation fournit aux agriculteurs de l'engrais Bio issu des résidus de la réaction de fermentation. En effet, les engrais minéraux sont interdits dans l'agriculture biologique.
Le projet démontre que la fabrication de biogaz est, à terme, économiquement rentable pour les petites exploitations agricoles.

La rentabilité de ce genre d'installation n'était pas évidente étant donné le petit nombre d'animaux élevés par hectare en agriculture biologique. En mélangeant au lisier de la biomasse dans le processus de fermentation, on augmente la productivité de l'installation. Cette installation peut répondre aux besoins énergétiques de 12 à 13 maisons pendant toute l'année. Ainsi, 40 tonnes de fuel de chauffage sont économisées chaque année. De plus, ce système évite chaque année la production de 100 tonnes de dioxyde de carbone, gaz à effet de serre.

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La Queue Du Chat: le bio et l'équitable pour les petits

Leur nom vient d'un village du Nord de l'Inde où certains racontent qu'il est possible de marcher au-dessus de l'océan sur un petit pont appelé La Queue du Chat mais c'est également le fruit de la rencontre de Charlotte et d'Hélène.

Leur collaboration donne donc naissance à La Queue du Chat: une ligne de vêtements pour enfants en coton 100% biologique, fabriqué en Inde par des adultes correctement rémunérés ayant accès aux soins médicaux pour eux et pour leur famille. Le tout à prix légers entre 17 et 35 euros.

En outre, pour une transparence totale la Queue du Chat est engagée dans la démarche Transparent Trade garantissant le respect de l'équitabilité de la démarche commerciale.

15 juillet 2006

Télévision: "Touche pas ma planète", tous les samedi à 13H30 sur Direct 8

Au milieu du néant de la télévion ADSL (même en recevant une centaine de chaînes, on arrive à ne rien avoir à regarder...), sur une chaîne plus qu'improbable...Direct 8, un talk show consacré à l'environnement (causer c'est bien, ça coute pas cher...) qui mérite le détour (si vous en connaissez d'autres n'hésitez pas à les rajouter en commentaire !) et dont je vous mets le descriptif:

TOUCHE PAS MA PLANETE est consacrée à l'environnement, au développement durable et à la préservation de la planète : experts, chercheurs, journalistes et industriels expliquent et débattent de ces sujets fondamentaux qui tiennent à coeur à Direct 8.

L'émission se déroule en plusieurs parties :

- LE DEBAT
Sous l'angle de l'actualité, des personnalités du monde politique, économique, scientifique mais aussi artistique débattent, pendant une heure, sur les enjeux majeurs et futurs de notre environnement. Elles apportent un éclairage en profondeur sur des thèmes aussi variés que les OGM, le réchauffement climatique, le pétrole, la sécheresse, les explorateurs de la nature ou l'amiante... Pour mettre des images sur des mots, l'émission est rythmée par des reportages. Et le "focus" de quelques minutes vient également apporter quelques précisions sur le thème du débat du jour ou développer un aspect plus précis.
- LES QUESTIONS DES TÉLÉSPECTATEURS.
Les téléspectateurs ont la parole et appellent en direct pour poser des questions sur le débat du jour.
- LE PETIT JOURNAL DE L'ENVIRONNEMENT. Toute l'actualité environnementale de la semaine.
- L'INTERVIEW. Clélie Mathias interviewe en face à face une personnalité dont l'actualité concerne notre environnement. Il peut s'agir d'une exposition, d'un salon, d'un livre, d'une association...

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